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[We Are]

Groupuscule formé lors d'une séance de culture obligatoire, les Clandestines répondent aux noms d'Alison et Rebecca. 
Actuellement basé quelque part en Ile-de-France, le duo trouve son union dans l'amour de toute sorte de musiques peu claires.
Les contours des objectifs et des motivations sont difficiles à tracer mais se préciseront au fil du temps.

Individuellement, les Clandestines sont:
Alison Reed: Petite fille Brit-pop, junkie punk-rock, en cours de spiritualisation, phase terminale.
Rebecca Harris: Auto proclamée enfant du daft, totalement punk dans l'âme, perdue dans la Pop, phase terminale.

L'appellation a priori enfantine The Clandestines, devrait être justifiée dans les jours suivants.
Dance Tomorrow, Revolution Tonight traite de l'actualité pop, electro, folk, rock indépendant principalement. 
Un blog plus ou moins critique, plus positif que médisant, rarement injuste mais souvent subjectif. A lire et à écouter.

                                     

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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 10:43

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The Last Shadow Puppets

Leur histoire avait commencé en 2007 pour être rendue publique l'année suivante. Ils débarquaient de nulle part réellement. Side project aux allures de retour à une époque qu'ils n'avaient pas connue: les sixties. On se souvient des débats bien communs qui frappaient un peu partout: est ce que The Age of the Understatement est un 3ème album des Arctic Monkeys?  Est ce que Miles Kane profite d'une notoriété garantie par le leader de la jeunesse anglaise pour se faire une promo Rascals? 

Par ici, on a toujours eu foi dans les capacités de Kane, encore plus dans celles de Turner. Pourtant, cet album aurait pu être un échec parce qu'ils avaient vu bien grand. Ils déclaraient être inspirés par Scott Walker, étaient produits par James Ford et Owen Palett et louaient les services d'un orchestre pour leurs prestations live. Cet album aurait pu être un échec; il aurait pu dévoiler une trop grande prétention, il aurait pu être une sorte de pastiche de ce qui les inspirait, il aurait pu sonner faux, trop catchy et finalement imbuvable. 

Mais c'était sans compter sur l'existence d'une signature Last Shadow Puppets. Une brit pop dite baroque remise au goût du jour par deux grands ados amoureux. Les ballades sont hyper mélodiques et parfaitement bien menées grâce à des compositions toujours très maîtrisées. Une simple écoute de l'album révèle des références autrement plus anciennes et - disons le franchement - plus prestigieuses que pour les albums des Arctic Monkeys (ou même des Little Flames d'ailleurs). Et puis les voix; similaires mais totalement distinguables qui se répondent dans une netteté et une harmonie extrêmement réfléchies. La qualité principale de cet album? Le travail. On sent bien que chaque seconde de chaque chanson est le fruit d'une réfléxion de chaque instant. La qualité principale de ce groupe? Tout le monde le sait, c'est l'amour qu'ils ont l'un pour l'autre. 

Mais alors que deviennent-ils? Depuis cette époque bennie, Alex Turner a accouché de deux albums avec ses Arctic Monkeys tandis que Miles Kane a plutôt avorté d'un groupe et a décidé de faire un album tout seul. Et on fait cet article parce qu'on est à la recherche de réponses. On attend, très sérieusement. On s'impatiente. En fait, on aimerait bien les voir en festival cet été.

 

 


Par Alison R. - Publié dans : What happen to...? - Communauté : webzine musical
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 19:21

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 (Dernier EP de Loomer)

 

Il semble que Dan Lewis se soit embarqué dans une folle aventure avec son label  Bon Voyage. Ses poulains, qu'il chine depuis son fief de Brisbane, se nomment Secret Birds, Martyr Private, Feathers et  ne cessent ne nous surprendre. Dan Lewis nous confie  ses  passions, entre nostalgie et psychédélisme. 

 

Qu'est ce qui t'as poussé à créer « Bon Voyage » [label] ?

J’ai passé pas mal d’années à organiser des concerts ou à m’occuper de la programmation de salles de concert avant de me rendre compte que ça ne me plaisait pas vraiment. Ça peut sembler facile mais organiser ce genre d’évènement demande beaucoup de travail et peu de personnes s’en souviendront. J’organise toujours des concerts mais je préfère mon label parce que les disques sont éternels.

 

Quand on entend parler de ton label le mot qui revient souvent c’est psychédélique. Alors qu'est ce qui est psychédélique pour toi?

Magic Eye

 

Ton label ne publie que des vinyles et des cassettes, comment expliques-tu cette vague "rétro" chez les labels indépendants ?

Je suis obsédé par la nostalgie. Je collectionne des vinyles et des cassettes, et pleins d’objets anciens. Je pense que c’est important de publier un media que j’apprécie. En tant que fan de ces formats je pense que ça représente aussi un capital culturel dans lequel on investit et que l'on aime partager.

 

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(Martyr Private)

 

Tu penses que ces formats ont encore leur place avec l’émergence de site streaming comme Spotify?

Spotify n’existe pas encore en Australie, alors oui. Il faut être réaliste,la situation serait meilleure si ces sites n'existaient pas mais heureusement le téléchargement n’empêche pas les gens d’acheter des vinyles et des cassettes. Les gens continuent à opter pour le format physique. Il faut aussi souligner que les sites de streaming peuvent faire augmenter les ventes, dans le sens où ils rendent la musique accessible à un plus large public ce qui explique que la plupart des commandes chez Bon Voyages viennent de l’étranger. Le streaming représente certainement un grand potentiel pour les labels.

 

Comment choisis tu les groupe avec lesquels tu travailles ?

C’est un peu une histoire de hasard. J’ai entendu parler d’un des groupes avec lequel je travaille actuellement par une amie, Sian, qui les a rencontré s en France. Elle m’a fait écouter quelques-unes de leurs chansons et j’ai vraiment été impressionné par leur musique. C’est un duo no-wave de St Etienne les Orgues. Je dirais que je suis prêt à travailler avec n’importe qui peu importe l’endroit du moment que son travail me plaît.

 

 

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Un conseil pour un groupe qui débute?

Soyez bon et croyez en ce que vous faites. Ne faites pas les cons et informez vous un peu sur l’industrie musicale. Personne ne se fait vraiment de l’argent. Ça fait un peu hippie mais la plupart du temps on a l’impression d’évoluer dans une économie reposant sur l’amour et de respect ; si vous n’êtes pas capable de cela, vous n’irez pas très loin. Si vous n’êtes là que pour votre intérêt personnel, personne ne s’intéressera à vous. Enfin c’est comme cela que ça marche ici…

 

Pour finir, le nom de ton label est Bon Voyage, alors une idée de playlist pour justement passer un bon voyage ? 

Spirituel ou phyisique?

Peut etre Nancy & Lee. Euh, je ne sais si je suis la personne la mieux placée pour ce genre de questions. Lors de mes derniers voyages aux Etats Unis j’ai écouté The Microphones : « The Glow Pt.2 », et des enregistrements de récitals de Bukowski en boucle. Je pense que ça dépend du type de voyage. Peut-être un truc kraut, ce serait sympa.

Par The Clandestines
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Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 14:32

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Ça y est, je remets petit à petit les pieds dans l'url. J'arrête de laisser tout le travail à la partie studieuse du binôme pendant que je check mes mails dans le fond de la salle. Parce que oui, je l'avoue, ça fait un bout de temps que je n'en glande pas une. Pas que je n'aime plus faire des articles; question de flemme majoritairement. Pourtant, en ce moment, j'ai découvert des tas de petits groupes plutôt cool dont je voulais parler. 

Le problème: aucun n'est assez consistant pour faire l'objet d'un article bien détaillé avec biographie express, discographie précise et avenir supposé... Ou c'est sûrement moi qui ne sais plus comment argumenter les choses. 

J'ai découvert Vondelpark il y a quelques mois, j'ai écouté "California Analog Dream" et je me suis dis que c'était le titre parfait de la rentrée, le morceau posé et atmosphérique que j'attendais de trouver depuis longtemps. Et puis je me suis précipitée sur le reste des compositions, et je suis passée légèrement au dessus. C'est pourtant simple et aéré, mais pas au niveau de mon coup de coeur premier. Déception donc. Mauvais sujet d'article. 

Sur La Frange, j'ai chopé "I Love you Like a Madman" de The Wave Pictures. Amour.C'est en amphi de physique que j'allume mon iPod pour découvrir la bande son officielle de tous mes trajets. Et je reste médusée les trois minutes de la chanson. De l'amour mélodique et enroué je te dis. Je me rue sur l'Internet avec l'espoir que le dernier album me fasse le même effet. Bear in the Breakers n'est pas aussi bon que Instant Coffe Baby. On passe encore. 

Youtube, il y a moins d'un mois de cela. Je traîne sur la chaîne de la Blogothèque et tombe sur le concert à emporter de Hanni El Khatib: américain d'origine mi-argentine mi-palestinienne; qui a la casquette sur le crâne, le coeur a l'extérieur et entretient une esthétique légèrement maculée. Rien de bien original en gros. Sa musique a l'air assez prenante et intéressante, dans l'idée en tout cas. Avec la même réjouissance naïve apparemment indestructible, je me passe le reste de ses enregistrements. Agréable mais irrégulier, trop inconsciemment foutraque. Il reste cependant bon à suivre a distance. 

jacuzzi boys glazinEt puis dernièrement, je tombe sur Jacuzzi Boys au gré de mes recherches de plus en plus oisives. J'en avais vaguement entendu parler quand ils avaient sorti No Seasons en 2009. Je me décide à écouter Glazin', délivré cette année. L'estomac retourné, le coeur hyper actif et le sourire aux lèvres. L'impression de tenir enfin quelque chose de sérieux.

Jacuzzi Boys, c'est un groupe floridien on ne peut plus hétérogène. Leur premier EP, passé plus ou moins inaperçu (corrige moi si je me trompe) est sorti en 2008. Mais en fait, il est inutile d'aller chercher plus loin que 2011 pour découvrir le meilleur du groupe. Glazin' est beaucoup plus abouti, net et tordu que leurs précédents opus. Bon allez je me lance; cet album est parfait dans le genre. Certes, j'ai un peu la perfection facile en ce moment (bonjour la crédibilité), mais il faut me croire pour le coup. Si t'aimes The Soft Pack ou Harlem (et bien sûr, you do), tu aimeras les Jacuzzi Boys, même si ils ont un nom de film porno amateur. 

 

Pour écouter:


"California Alanog Dream" - Vondelpark

"I love you Like a Madman" - The Wave Pictures 

"Loved one" - Hanni El Khatib

"Cool Vapors" - Jacuzzi Boys

"Glazin'" - Jacuzzi Boys

Par Alison R. - Publié dans : Sélections - Communauté : webzine musical
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Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 13:36

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Vincent Moon est à Paris, enfin était, mais l’évènement reste  rare pour cet amoureux de la musique que l’on a découvert avec Les Concert à Emporter. Lassé des rues parisiennes et parcouru par une envie d’autre part il décide de devenir  un habitant du monde, se baladant au rythme des artistes qu’il rencontre. Un peu comme les guides qui portent le même nom que son projet : Les Petites Planètes. Là où il ne nous viendrait même pas l’idée d’aller chercher : une favela, le désert californien, un parc d’attraction fantôme en Colombie ou les toits de Rio au lever du soleil. Loin de la mécanique impitoyable des « buzzband » que l’on semble en si peu de temps avoir parfaitement intégré. Avec les Petites Planète c’est un peu un retour à la case départ, devoir expliquer à chaque fois sa démarche.  Un défi qu’il se lance à lui-même et qui prend la forme d'un label participatif. 

C’est autour du récit de ses rencontres que la projection s’articule. Il y a quelque part quelque chose de magique, les lumières, l’endroit et cette manière de filmer qui sans le vouloir est devenu sa signature.  Il avoue préférer tourner à certains moments de la journée, une histoire d’éclairage, mais que le reste relève plus du hasard et de l’habitude. 

On découvre un personnage modeste, drôle qui répond avec entrain à toutes les questions.  Pas fan des longs discours ni des longs métrages, il avouera d’ailleurs être déçu par la plupart des siens. Ce qu’il aime c’est capturer l’instant. On découvre aussi un ailleurs qui nous séduit : d’autres endroits, d’autres règles, d’autres valeurs aussi mais une émotion intacte, tel les chroniques d’une musique que l’on aurait oublié.  

 

 

Photo

Par Rbkh
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 12:24

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Par The Clandestines
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 11:59

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20h, il faut faire preuve de patience pour descendre dans cette petite salle située sous la Mécanique Ondulatoire qui est (entre nous) plus un cave qu’autre chose. On devine que la plupart des gens sont venus pour enfin coller une image claire à ce qu’on nous vend depuis des mois comme les prodiges de Manchester. Aucune image ou très peu ne filtre, ils n’avaient rien à dire, juste un EP et beaucoup d’ambition. Une stratégie pas forcement évidente mais c'est ette ambition qui les a amenés à sortir le surprenant "Go tell Fire to the Mountain". Alors on a un légèrement envie de croire que tout ce bruit aura servi à quelque chose avec la peur qu'au fond nos espoirs ne s'évanouissent. 

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Après une première partie que notre impatience nous a empêcher d’apprécier,  ils sont enfin là, en chair et en os, un crucifix discret sur le coté mais pas de trace de l'orge blanc qui d'habitude trône au milieu de la scène, pas la place. On sent la tension dans la salle. Le premier titre, "LYF" sonne le début des hostilités. Bonne nouvellle: Ellery Roberts et sa voix sont au rendez-vous, tout comme les quelques foulards blancs des membres du club. Les plus assidus scandent avec une conviction rarement observées les quelques paroles attrapées au vol. C'est à peine si l'on serait étonné de voir des fumigènes tomber du ciel et des pavés voler à quelques pas de la Bastille.  "We bros" provoque une euphorie qui ne fera que grandir au fil du concert. La fin arrive sans que l'on ne s'en aperçoive et on se dit que peu importe si ces quatre Mancuniens ne font pas long feu nous n‘avons que 3 mots à leur dire: LOVE YOU FOREVER.

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Par The Clandestines - Publié dans : We were there - Communauté : webzine musical
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Samedi 9 juillet 2011 6 09 /07 /Juil /2011 14:57

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                                Aucun lien avec Gainsbourg, mais le jeu de mots était trop facile. Remix, production, album solo rien ne semble pouvoir arrêter Bertrand Burgalat. On retrouve l’homme aux mille et une casquettes sur la BO du poignant « My little Princess », une occasion idéale pour savoir ce qui se trame la tête de ce monstre musical.

 


C'est la première fois que vous vous attaquez à une BO entière. Comment avez vous travaillé?

 C'est vrai que c'est la première fois depuis quinze ans que j'ai pu faire ça. J'ai proposé des idées à Eva en lisant le scénario puis pendant le tournage mais j'ai composé l'essentiel des musiques au moment du montage. Eva m'a vraiment bien dirigé dans la mesure où elle sait exprimer ce qu'elle attend de façon à la fois précise et suffisamment abstraite pour que je puisse chercher librement. On a tendance actuellement à systématiser le recours à des morceaux préexistants, à des vieux tubes ou à poser sur le montage des musiques de référence à décalquer, comme ça se fait dans la pub; j'étais content qu'on puisse éviter ça.


Quel regard portez vous sur la relation entre la mère et la fille dans le film?
J'ai l'impression que quand on est un homme on ne se rend pas toujours bien compte, lorsqu'on regarde le film, de ce qui est en jeu. Eva a eu énormément de tact et de subtilité pour évoquer quelque chose qui relève de l'inceste. En général quand on s'inspire de ce qu'on a vécu on a tendance à en rajouter pour que cela soit plus intéressant pour le spectateur, ici elle a fait l'inverse, c'est beaucoup moins grave que ce qu'elle a elle-même vécu et du coup c'est plus universel, on n'est pas du tout dans l'autofiction, le biopic  et le règlement de comptes. Isabelle Huppert  a souhaité en savoir le moins possible sur Irina Ionesco, la mère d'Eva. Ce n'est pas très original de dire ça mais c'est une très grande actrice. Quand on fait la musique au ras des images on voit, au gré du montage, les différentes prises d'une même scène, c'est assez époustouflant de voir cette voiture de course en action.

Votre discographie est assez impressionnante, avez vous un secret de longévité ?
Je ne sais pas si ça aide mais j'essaye de faire la musique que j'aimerais entendre, de ne pas trop calculer commercialement (tant qu'à vendre peu, ce qui est le cas de la plupart des disques, autant faire les choses qu'on aime). Et je n'ai jamais fait la musique du moment.

Quelle a été votre meilleure collaboration?
Franchement je ne sais pas. Il y a des disques dont je suis fier qui ont été conçus avec beaucoup de difficulté. Je me suis souvent disputé en studio à certaines époques, peut être parce que je n'ai jamais été assez bien payé pour m'en foutre. En même temps quand c'est le disque de quelqu'un d'autre je n'essaye pas de faire mon propre album ou d'imprimer une espèce de marque. 

Si vous deviez résumer en une phrase le film ( pour quelqu'un qui ne l'a jamais vu.
On y rit on ira. Feelgood movie. Un film sympa qui se laisse voir. Non en fait je ne sais pas trop, avec toutes les projections de travail j'ai dû le voir 40 fois dans sa continuité et à chaque fois je découvre des choses et une autre façon de l'appréhender.

Un groupe que vous aimeriez produire maintenant?  
Toro y moi, ou des gens comme Empire of the sun, mais le son et la production sont superbes alors  j'aurais peur de les gâcher.

Par The Clandestines - Publié dans : Portraits Clandestins - Communauté : webzine musical
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