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voxpop20
30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 18:00


Chris Garneau
El Radio
On l’avait découvert dans un café. Devant un piano qui semblait en avoir vécu plus que ce visage innocent. Puis on a appris qu’il s’appelait Chris Garneau et que contrairement à ce que pouvait laisser penser son patronyme, il était américain. Ce qui nous a ensuite amener à nous jeter sur « Music For tourist » son seul et unique album à l’époque. Il revient en début d’été par la petite porte avec « El Radio ». Un titre quelque peu exotique par rapport au contenu mais c’est cet étonnant décalage permanent, au rendez vous sur cet album, qui nous fait totalement craquer sur cet étrange personnage (à voir son projet Choose you own Adventure ). Histoire de changer la donne « El Radio » s’ouvre en nous disant adieu sur « The Leaving song ». Le chanteur semble avoir fait des départ son thème de prédilection. Les premières minutes ne permettent pas d’y voir grand-chose mais on baigne dans une atmosphère déchirante avec une introduction d'un peu plus d'une minute comme on en fait plus assez où il laisse libre expression aux cordes, plus présentes sur cet album. On bascule doucement sur « Dirty Night Clowns » qui donne un peu le ton du coeur de l’album (« No more Pirates », « Firefiles »…) où l’on croise des mélodies pop ludiques, une pointe régressives. Ce qui rend l’ensemble légèrement déroutant mais amusant dans une atmosphère qui prône parfois la recueil et l’apaisement (« Raw and awake », « Over and Over », « Hands on the Radio »). « Hometown Girl » nous fait traverser l’Atlantique et les époques. « Lucioles en ré mineur » sonne comme une petite blague. « Things She said » semble plus être murmuré  à l’oreille plutôt que chanté.  On a déjà plus envie que ça s’arrête mais il est déjà temps de se dire une nouvelle fois au revoir sur une reprise d’un des morceau fort de l’album dans « Pirate reprise ». Que retenir de cet album?Le cadre, très épuré. Les paroles, traitant des relations avec pointe de désillusion. Le talent et la liste est encore longue. Il reste impossible de révéler tous les secrets de cet album à la fois gai, subtile et profond  . Retenez juste qu’il le dédie à quelqu'un qui lui est cher  et qu’il serait vraiment dommage d’affronter l’automne qui s’annonce sans sa compagnie.

+El radio
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Published by The Clandestines - dans Chroniques de disques
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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 16:52

Mois de juillet, pleine après-midi, journée ensoleillée, jardin du Luxembourg.
Rendez-vous avec Morgan Manifacier. 
En pleine tournée, de passage éclair à Paris, le français exilé en Californie nous accorde quelques heures.
Heures que nous mettons à profit pour tenter de savoir ce qui le meut, ce qu'il entreprend, ce qu'il projette...



Comment as-tu commencé la musique ?

 J’ai commencé la musique quand j’ai commencé à en avoir marre de jouer au foot avec les mecs du village d’où je viens. Je suis d’Avignon, d’un petit village qui s’appelle Barbentane où tout le monde ne faisait que jouer au foot ou fumer des joints. Alors, j’ai commencé à faire du piano avec une espèce de vieille femme qui habitait là, ma mère m’a dit qu’elle pourrait me donner des cours le mercredi après-midi. Ensuite, j’ai commencé à m’intéresser plus à la guitare. Je suis monté sur Paris et mon oncle m’a emmené à Pigalle acheter une guitare pas très chère, genre 150€. J’ai commencé à jouer, mais je n’ai pas pris de leçons parce que je n’avais pas envie, ensuite parce que je n’avais pas d’argent et  que je n’avais pas le temps forcément. J’étais un peu loin de tout ; il fallait aller sur Avignon, prendre le bus qui ne venait pas souvent, c’est tout un autre contexte. J’ai donc préféré apprendre tout seul et c’est un peu comme ça que ça a commencé.

 

Une tranche d’âge pour toutes ces choses..
 J’ai acheté ma première guitare, je devais avoir 14ans et demi. Et le piano, c’était en 5ème, donc je devais avoir 10ans.

 

Quel a été l’élément déclencheur ?

 C’est quand je suis allé aux Etats-Unis pendant dix mois. Je suis allé à un concert des Cold War Kids. C’était à San Francisco dans une salle qui s’appelle The Fillmore, qui est vraiment super parce que chargée d’histoire. Led Zeppelin avait joué là bas et plein de groupes des 70s, comme les Who y sont passés. Et j’ai vu ce mec là, avec une voix complètement folle, parce qu’il a une voix folle ce mec, faut le dire. Il chante en voix pleine et super aigue, enfin c’est incroyable. C’est quand j’ai vu ces mecs là prendre autant de plaisir sur scène que je me suis dit pourquoi pas tenter de faire un truc comme ça.

 
Comment se sont forgés tes goûts musicaux ?
 Il faut dire que j’ai écouté pas mal de mauvaise vib quand j’étais plus jeune, dans le sens où je ne viens pas vraiment d’une famille de musiciens. Mes parents aiment bien la musique mais ce n’était pas vraiment important dans ce qu’on vivait à la maison. D’ailleurs, je me rappelle, le 1er CD que j’ai acheté c’était Cinquième As de Mc Sollar, qui reste un bon CD n’empêche. Après, j’ai commencé à écouter de la musique classique parce que c’est tout ce que j’avais en CD. Et puis j’avais des potes qui écoutaient de l’espèce de punk bizarre… enfin des trucs un peu différents de ce que je fais aujourd’hui.
Et c’est quand je suis parti aux Etats-Unis que j’ai commencé à vraiment découvrir les racines du blues et de la folk. Là, j’ai connu plein de gens qui faisaient de la guitare mais pas qu’un peu, qui avaient un très très bon niveau et qui m’ont fait découvrir pas mal de choses musicalement. Donc, c’est surtout grâce à des rencontres je pense.

 

Quelles sont tes principales influences, par rapport à ce que tu fais aujourd’hui ?

 Il y a un type qui m’influence tout le temps, c’est le mec avec qui je suis en tournée, qui s’appelle Travis Vick, qui a 19ans et qui est un excellent musicien avec une super voix. Il a vraiment un super jeu de guitare et il m’a toujours impressionné.

Sinon, par rapport à ce que je fais ; je dirais Bon Iver, Au Revoir Simone même si ça ne se voit pas trop. Et puis Neil Young, j’adore vraiment Neil Young.

      
Y a-t-il des artistes avec qui tu aimerais particulièrement collaborer ?

Oui, bien sûr. J’aimerais collaborer avec Neil Young (rires), ce serait sympa. Mais je collabore vachement avec Travis, donc c’est déjà pas mal.

 

Et le rêve, le duo super intéressant, ce serait ?

 Avec Justice. J’aimerais bien faire un duo avec Justice, ce serait une bonne expérience de vie.

 

Ta conception d’une réussite musicale ?

 Galérer, c’est vraiment dur; donc pour objectif premier je dirais ; payer mon loyer à la fin du mois. Sinon, j’aimerais pouvoir rester complètement indépendant par rapport à ce que je fais aujourd’hui. Plein de gens le disent, mais c’est parce que c’est vrai. C’est important, parce que quand on voit les gens qui tournent dans les majors et qui font de la soupe, ça fait un peu peur. Le premier album de Coldplay par exemple est bien, mais disons que par la suite… je n’ai pas été surpris par Viva La Vida. Alors qu’il y a des artistes comme Radiohead qui ont fait un dernier album encore meilleur que le précédent. C’est comme Sigur Ros qui a fait un dernier album magique, alors que les précédents étaient déjà superbes. Et c’est ça que j’aime chez les grands artistes comme ça, ils arrivent toujours à surprendre les auditeurs, même s’ils ont fait des choses incroyables auparavant. J’aimerais pouvoir faire ça.

 

Chanter seul, une évidence ?

 Ca s’est imposé parce que je bouge tout le temps. C’est très compliqué de trouver des musiciens qui bougent avec moi, surtout à notre âge où on est tous en quête de savoir ce qui va se passer dans notre futur. Le groupe que j’ai en ce moment c’est Travis et mon pote qui s’appelle Steve qui est aussi américain. On tourne ensemble en ce moment. Ils connaissent les chansons et ils savent comment ça se passe. Après si j’ai la possibilité de rencontrer des musiciens et de rester avec eux, parce que je n’habite pas très loin de chez eux et qu’on est un peu dans la même optique musicale et personnelle, je pense que ça serait intéressant ; surtout en live. Mais ça ne m’empêcherait pas de faire des concerts en solo. J’apprécie vraiment de faire des choses seul, parce que ce sont mes chansons à moi et que je sais ce qu’elles me font ressentir à moi et ce que j’ai envie de faire ressentir aux gens avec qui je chante.

En ce sens, je pense que c’est différent de composer dans un groupe parce qu’il faut mettre toutes les têtes ensemble et se décider à travailler ensemble et moi j’aime quand même avoir mon propre truc.

 

 On aurait tendance à concevoir ta musique comme quelque chose d’assez folk ; est ce que tu confirmes la tendance ou est ce que tu la qualifierais comme plus complexe, ou au contraire moins catégorisée ?

 C’est marrant parce qu’on m’a posé un peu la question. On était sur le Pont des Arts avec plein de gens bourrés partout, c’était assez rigolo. On a posé la question à Travis et à moi  « est ce que le concert s’est bien passé etc, et vous faites quoi comme type de musique ? » Et Travis a répondu, « on fait de la folk mais en moins chiant » (rires). Donc, je pense que ça peut être dans la catégorie folk parce que je ne me placerais pas du tout dans la catégorie rock ou pop. Peut-être folk indépendant, mais je n’aime pas trop catégoriser. En tous cas, je confirme tout à fait cette tendance folk.

 

Tes disques du moment ?

 D’abord, il ya For Emma, Forever Ago de Bon Iver, c’est sûr. Toujours Across de Justice qui tourne. J’écoute aussi le dernier album de Grizzly Bear. Alopecia, l’album de Why ?, groupe qui fait des musiques pas vraiment électroniques, mais en tous cas toujours parlé, tendance rap, c’est vraiment terrible.

      
Qu’est ce que ça t’apportes, par rapport à ce que tu fais, Justice et la musique électronique en général ?

 Justice m’apporte énormément sur les rythmes et les contretemps, c’est super super intéressant à travailler surtout au niveau de la guitare. Quand tu fais des contretemps en guitare, c’est extrêmement plaisant à l’oreille. Et puis j’aime surtout les rythmes des beats de Justice.

Sinon, je suis un grand fan de musique électro. D’ailleurs, je ne suis pas content parce qu’il y avait Calvi on the rocks le 3 juillet et j’habite Calvi donc j’aurai pu y aller. Il y avait  une grosse programmation ! Il y avait Busy P et toute la prog d’Ed Banger. C’est un peu chiant, j’aurai bien aimé être là..

 

Tes albums favoris ?

 Tropism de Bexar Bexar qui est de Dallas au Texas. Après, il y a Music For Tourists de Chris Garneau, un super CD. Aussi, le premier album de David Bowie. En fait, j’adore toujours autant David Bowie et je trouve vraiment son évolution super, il a bien su gérer sa carrière. J’ajouterai Robers and Cowards de Cold War Kids. Dernier album favori, Cinquième As de Mc Sollar, j’adore définitivement ce CD. (rires).

 

Ta première scène ?

 Ma première scène était en novembre 2007, c’était dans un café qui s’appelle le Queen Bean Coffee en Californie. C’était un open mic, j’ai fait trois chansons mais je ne sais plus trop lesquelles. J’ai du jouer  « A la Faveur de L’Automne » de Tété et deux autres chansons. C’était vraiment super parce que cette nuit là, j’ai rencontré plein de gens qui faisaient parti de la scène californienne de la Vallée centrale et c’est un très bon souvenir.

 

Qu’est ce qui te plaît à Paris ?

 Ce qui me plaît à Paris, c’est que si tu croises quelqu’un dans le métro, jamais il ne te dira bonjour alors que si tu le croises dans une soirée, il te sautera dessus limite ; ça me fait marrer ça.

J’aime bien marcher dans Paris en vrai, je ne sais pas où je vais en fait, parce que je ne suis pas parisien et j’adore tomber sur des endroits super sympas. La dernière fois je suis tombé sur le Luxembourg, c’était terrible. Il y avait des photos partout parce qu’il y avait une expo. Ouais, marcher dans Paris, c’est vraiment bien. Ce qui est rigolo c’est que  ça fait maintenant 10 ans que mon père est parisien et il connaît à peu près tous les bons restaurants et les bons trucs où aller ; mais la dernière fois on s’est perdu parce qu’on était allés au concert de Soko à côté du Pop In. C’était un concert qu’elle avait annoncé deux jours avant. On est tombés sur une espèce de mec qui faisait du couscous, on ne connaissait pas du tout et c’était super bon. Euh… comme quoi on peut toujours avoir des surprises et c’est ça qui me plaît dans Paris.

 

Tu penses que les Etats-Unis ont eu une grande influence sur ta musique ?

 Ah oui, ça a complètement changé ma conception de la musique. Totalement. Dans le cadre dans lequel je suis parti, il y a eu une espèce de phénomène de remodélisation dans le sens où j’étais vraiment coupé de tout : de ma famille, de mes racines. Je ne pouvais pas revenir entre temps donc ça a été dix mois d’un coup et je n’avais pas forcément l’argent pour téléphoner en France. Ca a été un total renouveau. C’est comme si je réapprenais à faire de la musique, à écrire des chansons et rencontrer des gens.

D’ailleurs, je ne rencontrais pas les gens de la même façon qu’en France, et on ne restait pas en contact de la même façon non plus. Ca a complètement changé ma vision de la vie en général. Et ça change forcément l’acte de créer dans la composition musicale. Dans mon expérience ça s’est passé comme ça.

 

Parti pour la musique ?

 Je suis parti parce qu’à la base, comme 99% des étudiants je ne savais pas quoi faire, que je n’avais pas un très très bon dossier au lycée et je n’étais pas prêt à venir vivre sur Paris. D’ailleurs, je ne suis toujours pas prêt à venir habiter sur Paris. Ici, tout va trop trop vite, c’est assez impressionnant.

En général, surtout quand je suis en Corse, j’ai beaucoup de temps pour moi ; pour penser, boire mon café, fumer ma cigarette. Et je n’ai pas l’impression que j’aurai le temps de faire ça ici. Et puis je me connais: j’irai tout le temps prendre des cafés dans des terrasses et prendre le métro, et ça coûte cher. Je ne me contrôlerais pas et je sais qu’à la fin du mois, ça aurait été super super dur. Je ne suis pas encore prêt à vivre à 45 000 à l’heure en fait.

 

Tu comptes retourner aux Etats-Unis ?

 Oui. Normalement, je dois y retourner fin aout pour 4 ans d’études dans une université à Oakland qui est à un pont de San Francisco.

 

Un peu le berceau de la folk… 

 Un peu, ouais. D’ailleurs il y a toujours des quartiers hippies en Californie, c’est assez rigolo. Mais l’avantage de cette situation, c’est que je ne suis pas du tout obligé de rester là bas donc si j’ai envie de partir pour les vacances, si j’ai un peu d’argent, je pourrai très bien revenir pour trois semaines ; faire deux-trois dates sur Paris, revenir voir ma famille. Ce n’est plus une barrière du tout.

Et je vais étudier la musique ; vu que je ne l’ai jamais apprise, ça m’intéresserait pas mal de l’apprendre maintenant.

 

Qu’est ce qui a traversé l’océan avec toi quand t’es rentré des Etats-Unis ?

 Spirituellement ? J’ai ramené de l’amour. Quand je suis parti, j’avais beaucoup de désarroi en fait, je ne savais pas trop ce qui allait se passer dans ma vie à ce moment là. Le fait que ce que j’entreprenais ait une signification m’a apporté un peu de sécurité. Donc forcément, dans ma vie ça m’a apporté plus d’affection pour ma famille, de la reconnaissance. Mais ça m’a aussi apporté des déceptions dans le sens où je me dis que si j’ai pu le faire là bas, pourquoi je n’aurai pas pu le faire ici ? Qu’est ce qui se passe en France aujourd’hui pour qu’il y ait un tel blocage par rapport à l’interaction entre les gens ? Parce que c’est vraiment moins compliqué de partager des choses, de rencontrer des gens et de faire vivre sa musique là bas que ça ne l’est ici pour moi ; alors qu’ici il y avait déjà une base et que là bas il n’y avait rien. Quand je parle de base, c’est par rapport à l’expérience et dans la musique et dans la base médiatique. Je n’avais pas de MySpace quand je suis arrivé là bas et j’ai quand même pu faire plein de concerts et enregistrer le CD. En France, je n’aurai pas eu de MySpace, je n’aurai jamais pu faire de date à Paris.

 

Qu’est ce qui revient souvent quand on parle de toi ?

 Euh... mes cheveux. C’est incroyable, tout le monde est obsédé avec mes cheveux spécialement mes parents (rires), ma mère ne le comprend pas. Mais il faut que je les coupe parce que ça commence à devenir un peu long là. A chaque fois je m’excuse pendant mes concerts ; « excusez-moi pour mes cheveux. Je sais, vous vous demandez, mais pourquoi ? » .

Sinon, je me rappelle qu’une fois, une fille m’avait envoyé un message pour me dire que ma musique avait un effet hypnotique sur elle. C’est revenu 4 ou 5 fois et ça m’a fait un peu peur en fait. Je ne vois vraiment pas en quoi ça peut être hypnotique. A moins que tu sois dans une très mauvaise situation ou vraiment en dépression…

La seule vraie critique que j’ai eue c’était par une fille que j’avais rencontrée, elle m’avait dit que ça sonnait un peu trop enfantin, ce que je peux comprendre quand on écoute des choses plus rock’n’roll ou un peu moins soft je dirais.

 

Tu ne trouves pas quelque chose d’assez nostalgique dans ta musique ?

 Ah si complètement. Mais je vis dans la nostalgie, toujours. J’ai beaucoup de mal à regarder devant moi dans le sens où la nostalgie a été à la base de tout ce que j’ai écris en fait. Même si il y a des chansons comme « I Lost My Dog » qui a une base super gaie ; le moment où je l’ai écrite était un moment très dur. Il y a beaucoup de nostalgie dans ce CD mais c’est en même temps ce que moi j’aime écouter. J’adore écouter des artistes nostalgiques parce que ce qu’ils racontent sont des histoires vraies en général et qui me touchent moi personnellement beaucoup plus que « I Kissed a Girl » de Katty Perry ou « Womanizer » de Britney Spears.

 

De quoi parlent tes chansons ?

 Ca va sonner un peu récurrent mais c’est vrai que ça raconte des moments qui m’ont laissés le cul par terre, excusez moi l’expression. Ce sont des moments ou des personnes qui m’ont fait réaliser que je pouvais faire un pas vers l’avant, sans forcément faire de pas vers l’arrière. « Red Moon », c’est une chanson qui raconte un rêve que j’ai eu un jour et qui m’a complètement bouleversée et puis, il y a une chanson qui raconte une histoire vraie et qui est complètement plongée dans un drame de vie. Donc, en général mes chansons parlent de moments que j’ai vécus ou de personnes que j’ai rencontrées.

 

T’as pas été tenté de reprendre un peu des chansons pop comme beaucoup d’autres artistes ?

 La seule reprise que j’ai faite et que j’ai pu mettre sur MySpace, c’était « Life on Mars ? » de David Bowie qui est vraiment une superbe chanson. Mais sinon je ne vois pas vraiment le but de faire une reprise pop. Ce que j’avais apprécié chez Julien Doré, c’est qu’il avait repris « Moi, Lolita » ; j’ai trouvé ça choquant mais ça m’a plu. Mais jamais je ne pourrais faire ça.

Bon, j’ai fait une reprise pop je dois l’avouer ; c’était « Hot and Cold » de Katty Perry. D’ailleurs je vais peut-être l’enregistrer. En fait, des connaissances m’ont proposé de faire une chanson dans une chambre de leur appartement. Le principe, c’est qu’un artiste vient, fait une chanson, l’enregistre et la met sur Youtube. Ils ont eu Cocoon et plein de petits artistes sympas. Ils m’ont invité à le faire. Je suis passé par Clermont-Ferrand et j’ai enregistré « Hot’n’Cold » ; elle sera peut-être en vidéo sur Youtube. Mais sinon, c’est vrai que je préfère me concentrer sur mes compositions à moi plutôt que de faire des reprises pop ou autre d’ailleurs.

 

Des projets sur le feu ? 

 On est en train d’essayer de finir de tourner le documentaire qu’on a filmé pendant la tournée. Je ne sais pas si on va vraiment le sortir en DVD, ça serait pas mal de mettre des petites vidéos. Mais le gros projet reste l’enregistrement du prochain CD qui se fera surement encore en Californie, là où j’ai enregistré mon premier disque. C'est-à-dire dans la maison d’un ami, qui enregistre souvent des gens. Je le ferai donc toujours avec les mêmes personnes. Mais ce qui va changer, c’est le fait qu’on ait été séparé puis remis ensemble, donc on a évolué chacun de notre côté un petit peu différemment et on va essayer de partager ça et de faire quelque chose de différent du premier CD.

Moi je l’aime beaucoup ce CD mais c’est vrai que j’aimerais faire quelque chose d’un peu plus crade dans le jeu de guitare, un peu plus bluesy. Un nouvel EP à venir donc.

Pour les dates, l’enregistrement est prévu fin septembre. D’ailleurs j’ai déjà le titre du CD, je pense savoir combien il y aura de chansons dedans et il sera surement disponible mi-octobre. Je vais en parler avec Believe, mon espèce de label indépendant et mon directeur artistique, et je pense qu’on le fera sortir mi octobre aux Etats-Unis et fin octobre en France.

 

Est-ce que c’est un rêve pour toi de signer dans une grande maison de disques ou est ce que tu préfères rester dans un petit réseau indépendant ?

 Je n’ai pas réalisé ma tournée avec des managers etc, je travaille un peu tout seul en ce moment. Sauf pour la promotion, Believe s’en occupe un peu et m’a par exemple mis « Red Moon » sur la compilation ; ils m’ont aussi mis en artiste du mois sur un site de musique qui s’appelle Musicme. Alors signer, oui j’aimerais bien parce que ça me permettrait d’avancer encore et ça pourrait déboucher sur pas mal de choses, mais tout en restant éloigné de tout ce qui est majors etc. Même concernant les labels indépendants, je suis un peu retissant de temps en temps, parce que tu ne peux jamais savoir à l’avance lequel sera le mieux pour toi. C’est en réflexion, quand je saurai je vous en parlerai, mais pour l’instant je n’en ai aucune idée.

 

La question que tu aimerais qu’on ne te pose pas ?

 Je  n’ai pas fait 10 000 interviews non plus mais je n’aime pas répondre à la question « tes plus grands disques » parce que je ne sais jamais à quoi penser et là je suis sûr que je vais rentrer chez moi et je vais me dire « putain, j’ai oublié de leur dire ça, fait chier, merde ! » (Rires). C’est vraiment la question à laquelle je n’aime pas répondre… désolé ! (rires).

 

Les échos sur tes concerts ?

 Ca peut paraître peut-être prétentieux mais je n’ai jamais eu de mauvais échos. Bon, je n’ai pas fait des centaines de salles non plus, donc je n’ai peut-être pas eu trop l’occasion de me planter, mais j’essaye vraiment de faire de mon mieux parce que c’est super important de faire un super concert parce que ça laisse un super souvenir.

Il y a des concerts où ça ne s’est pas très bien passé. C’était à Lille, il y a quelques jours, le son était vraiment affreux et il faisait super chaud. J’ai eu deux/trois problèmes avec ma guitare et je n’arrivais plus à l’accorder, c’était un gros bordel ! J’ai passé cinq vraies minutes à accorder ma guitare pendant que Travis racontait une histoire et c’était super super embarrassant. Mais, à part ça, ça s’est plutôt bien passé.

Mais c’est vrai que quand t’es dans une galère, tu sais que l’auditeur n’écoutera pas forcément ce que toi tu voulais lui faire écouter et ça te laisse une mauvaise impression, tu penses que tu pourrais faire mieux etc. C’est important pour la confiance de quelqu’un qui fait de la musique de savoir  qu’il a fait de son mieux et que ça a rendu pas mal. Sinon, c’est plutôt dur pour le mental.

 

Jamais de gros problèmes sur scène ?

 Genre perdre mes moyens des trucs comme ça ? Non, jamais. Je fais pas mal de blagues, même si ça peut paraître bizarre sur mes cheveux, des trucs comme ça (rires). Je discute avec les gens sur scène parce que tu ne peux pas du tout avoir la même conversation avec un mec avec lequel tu bois un café, qu’avec quelqu’un qui fait de la musique sur scène ou quelqu’un qui vient écouter dans une salle de concert. C’est vraiment super particulier et c’est super cool, vraiment génial.

 

Et tu n’as pas peur qu’avec le temps, tout ça disparaisse un peu ?

 Ah non, moi s’il le faut je débranche ma guitare et je chante au milieu. Il ya plein de gens qui gardent ça. Il y a un mec qui m’impressionne, c’est le chanteur des Fleet Foxes qui, quelques fois débranche sa guitare et gueule et chante avec les gens, et c’est super. Je pense que vraiment si tu te donnes et que tu mets du cœur dans ce que tu fais, il y aura toujours un moyen d’établir un contact avec les gens sur scène, même s’il n’y a pas forcément de dialogue, il y a toujours une espèce de lien.

Il suffit de voir les Beatles, ils ont fait des stades et tout ça et ils racontent qu’en interview, il y avait quand même pas mal de contacts avec les gens, moi ça m’impressionne.

 

Ce que tu préfères dans la musique ?

 C’est l’après live. Relationnellement, c’est le plus intéressant parce qu’il y a quand même des gens qui viennent me voir à la fin. Et c’est à ce moment là que tu discutes et à ce moment là que tu rencontres des gens et qu’il y a un certain nombre d’opportunités qui s’ouvrent à toi. Et puis d’entendre que tu as fait un bon travail, c’est super réconfortant et c’est vraiment ce qui te pousse à continuer.

Autre chose, quand tu collabores avec des artistes sur un enregistrement et que tu écoutes après ce que ça donne, t’es vraiment content et là tu te sens vraiment pousser des ailes, c’est génial ! T’entends plein de détails auxquels t’aurais pas pensé. Ce mec là s’est dit, tiens on va faire ça, il le fait et toi tu n’es pas au courant. T’écoutes après et tu te rends compte que ça donne une forme particulière à la chanson, c’est super émouvant. Ca te montre qu’il y a des gens qui font les choses dans ton sens et dans le relationnel c’est super cool.

 

Que dirais-tu aux gens qui vont lire cette interview ?

 Il ya plein de gens qui m’ont envoyé des messages après les concerts et qui m’ont dit « c’était super, je me suis régalé et j’ai passé un super bon moment. Par contre, je ne suis pas venu te voir après le concert parce que j’avais trop peur ». Alors ça déjà, je n’ai pas compris ; parce que je ne m’appelle ni Bono ni Thom Yorke. Alors, venez me voir à la fin du concert si vous voulez me dire quelque chose ou m’acheter un CD ; venez me voir, il n’y a pas de soucis quoi. Je ne vous mangerai pas et je vous donnerai un sourire. Ca m’est arrivé quelques fois et je trouve ça dommage. Si quelqu’un vient me voir juste pour me dire « c’était cool aujourd’hui » ; ça fait chaud au cœur et c’est rassurant, parce qu’on ne sait jamais vraiment comment ça s’est passé depuis la scène. 

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Published by The Clandestines - dans Interviews clandestines
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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 10:30



 



Présente toi en quelques mots.
Je m’appelle Etienne,  j’ai 24 ans. Je suis étudiant (plus pour longtemps), DJ, producteur, blogger, chroniqueur et aussi organisateur de soirée.  Je trouve le temps de respirer de temps en temps. Je ne cache pas que je ne dors pas toujours énormément mais ce n’est pas grave: on est jeune et c’est fait pour. Je fais tout cela mais rien de quasiment professionnel. Le Djing me rapporte un peu d’argent de poche mais c’est pas de la folie; comme je suis en alternance dans  mes études; c’est là où je gagne ma vie. Sinon je suis passionné de musique et d’art en général. C'est assez difficile à gérer. J’ai beaucoup de travail et je suis un peu hyperactif même si je me permets de ne rien faire le dimanche. Cette année j’ai eu beaucoup de mal et par exemple le blog,  je laisse surtout mon frère, Alex, s’en occuper. Pour le Djing  j’accepte tous les booking que l’on me propose. Après je m’arrange en dormant un peu moins. Au bout d’un moment comme la machine est plus ou moins lancée le truc me porte et je suis obligé de répondre à mes engagements.

Pourquoi peut-on dire que tu es passionné de musique?

C’est vraiment de famille, il ya lui [Alex] , mon père aussi et moi depuis tout petit. En primaire j’avais des cahiers de brouillon où je m’amusais à gribouiller des noms sur les cotés de mes cours. J’ai pas arrêté, je le fais encore. Ce sont juste les groupes qui ont changé. On est passé du dessin d’Alice Cooper avec un mec aux dents de vampire avec du sang qui coulait à Phoenix et des truc plus pop, plus indés.
J’y pense toute la journée et tout ce que je fais à l’exception de mes études - puisque je fais des études de développement durable et santé - se rapporte à la musique. Quasiment tout ce que je fais est orienté en fonction de la manière dont j’écoute de la musique comme mes fringues. Le matin, au réveil j’ai très souvent de la musique. J’ai énormément de disques.  Je fais de la musique et j’aimerais bien en vivre donc je pense que l’on peut dire que je suis passionné de musique.

Premier Concert.

Mon tout premier je crois que c’était en 1993, Prince à Barcelone. Mon deuxième c’était Black Sabbath un an ou deux ans plus tard à New York avec en première partie MotörHead. C’était assez drôle, j’étais avec mon père. Mais sinon à titre personnel, le premier concert où je suis allé moi-même c’était Les Dead Sixties en Septembre 2005 à la Boule Noir. Il n’y avait quasiment que des journalistes dans la salle et c’était drôle car on avait rencontré des gens que l’on connaissait.  A l’époque, je commençais tout juste à me remettre au rock avec Franz Ferdinand vers 2004 et avant  il y avait peut être les Hives et Interpol qui m'avaient interpellé. Le phénomène Strokes, White Stripes etc m’était un peu passé au dessus. C’est vraiment Franz Ferdinand qui m’a accroché et les Raptures ou les trucs comme ça. On a donc commencé à se faire des concerts avec mon frère. On était allé voir les Dead Sixties après on a fait d’autres concerts genre les Ordinary Boys à la Maroquinerie, La Cazals à Boulogne...

Premier CD.
Je préférerais objet musical parce que la première cassette que j’ai acheté c’était  Les Beatles. J’avais six ans  et je l’avais achetée 55 francs à la FNAC des Halles. C’était « Magical Mystery Tour ». Sinon le premier CD c’était « Smash » de The Offspring en 1994. C’était la fin de ma période rock, punk à roulette, j’avais neuf ans. J’aimais beaucoup et même maintenant je le trouve pas mal. C’est énergique, plein de frustrations adolescentes donc assez cool.Par contre ce qu’ils ont fait après c’est un peu de la merde.

Premier coup de coeur artistique.

Clairement Miro. En fait depuis que je suis gosse je vais quasiment tous les ans en Espagne du côté de Barcelone qui est très marquée par Miro. Il y a la fondation Miro. J’y étais allée avec mes parents qui adorent aussi et mon grand père qui est très fan. Ça m’avait vachement marqué car c’est quelque chose de vachement accessible quand tu es gosse.  C’est très coloré et il y a un truc assez ludique, assez rigolo et en même temps assez non conventionnel par rapport à ce que tu connais quand tu es enfant. J’ai trouvé ça vraiment sympa et donc indirectement je me suis intéressé à des choses de la même période espagnole: Picasso ou Dali. Mon premier coup de cœur reste Miro même si depuis mes goûts se sont largement développés.  Je suis allé vers des choses beaucoup plus abstraites  ou un peu plus intellectuelles.

Premier Coup de cœur musical

Les Beatles, toujours. Quand j’étais petit, il y a avait deux ou trois groupes que j’adorais. J’avais 5 ou 6 ans . C’était Beatles AC/DC et  Queen. Parmi les disques de mon père c’est vraiment les Beatles que j’appréciais le plus, c’est très accessible. Je me passais la vidéo de « Yellow Submarine » en boucle. Finalement quand je l’ai revu, avec le recul c’est assez psychédélique mais quand t’es gosse c’est un dessin animé vachement drôle.


Tes icônes.
Il y a forcement des personnages artistiques qui m’influencent plus ou moins directement. Justement mardi je voyais un concert des Talking Heads et David Byrne sur ARTE, c’est typiquement le genre de mecs qui m’impressionne beaucoup.  Mais plus évidement  Paul McCartney. Moins Lenon qui est un peu trop chiant dans son délire flower power. Chez David Byrne, j’aime bien  ce côté où il pousse le vice très loin. Il est très talentueux donc c’est facile mais quand tu regardes ses concerts, tu te rends compte qu’il invente plein de trucs. Même si aujourd’hui il y a des gens que je trouve important, il y en a très peu qui vont aussi loin dans la réflexion artistique. Dans quelque chose qui va toucher aussi bien les arts plastiques que les arts décoratifs, la musique que la cinéma; parce qu'en l’occurrence le concert est filmé par un réalisateur de cinéma qui après a fait des films très connus comme « Le silence des agneaux » ou « Philadelphia » je crois qu’il s’appelle Jonathan Demme. Il y a une mise en scène de son concert comme au théâtre avec des sortes d’happening  artistiques. C’est vraiment génial dans l’esprit.
David Bowie d’une certaine manière aussi mais des fois le coté glam tourne un peu au carnaval et je n’apprécie pas trop. Les Franz Ferdinand ont un peu ça même si personnellement ils me déçoivent un peu. J’aime bien l’esthétique limite constructiviste, limite Bauhaus. Par exemple la pochette du premier album est une copie totale d’une affiche Bauhaus. J’aime bien l’idée de réfléchir à la pochette, à la musique mais aussi à l’esthétique même que tu vas mettre. Dans Franz Ferdinand ils cherchaient plein de choses. Rien que le nom est très alémanique. Il y a une véritable réflexion derrière ce n’est pas  juste pour faire des chansons.

Finalement, il y a-t-il quelqu'un à qui tu t’identifies dans la musique?
Pas vraiment. Les gens que j’aime beaucoup ont tous une personnalité très forte donc j’essaie de développer ma personnalité plutôt que d’essayer d’avoir  un parcours proche de celui de quelqu'un. Je préfère faire les choses par moi même, avoir ma personnalité, chercher là où est mon point fort par rapport à d’autres gens. Là où je vais pouvoir chercher ma propre différence et me démarquer par rapport à tous les autres gens qui font de la musique ou écrivent; histoire d’avoir ma petite touche. Au fur et à mesure, je m’améliore. Évidemment que je suis influencé mais j’essaie le plus possible de ne pas me référer à quelque chose de précis même si  quand je fais de la musique je pars un peu d’une base et je me dis que je vais la faire « à la… ». ce n’est que le début. Je finis par partir sur quelque chose qui n’a rien à voir. C’est juste une accroche, un moyen de démarrer comme quand tu vas commencer une chronique. La première phrase est difficile après ça part tout seul avec les métaphores les machins que tu aimes bien utiliser et tu trouves ton style comme ça.

As-tu été déjà tenté d’avoir un groupe?
J’ai commencé à écouter de la musique électronique vers 13 ans à ce moment là le rock était assez chiant. Il y a eu la période Britpop mais c’était avant. J’aimais bien Blur mais sans plus. Mon père faisait de la musique et à l’époque je ne savais pas  jouer d’instrument et cela ne m’intéressait pas nécessairement. J’étais un peu lassé de la guitare alors je me suis  mis à l’ordinateur.  C’était vraiment un jouet dans le sens où quand mes potes jouaient aux jeux de foot sur console moi je jouais sur mon ordinateur. Mes premiers titres sont assez rigolo. J’ai mis du temps et au fur et à mesure ça a pris de l’importance surtout quand je suis sorti du lycée. Dès le départ je me suis intéressé aux trucs très pointus ce qui fait qu’au début de la fac j’ai commencé à sortir dans des endroits un peu particuliers. Au final, tu croises vite les mêmes personnes, tu rencontres vite des gens. La musique qui m’intéressait ne sortait quasiment pas en CD. A l’époque Internet c’était du 56k et télécharger sur Audio Galaxie ça prenait des heures. J'ai donc commencé à m’acheter des vinyles, d’où l’idée de m’acheter des platines, au départ juste pour écouter, puis j’ai commencé à mixer. J’ai commencé à rencontrer des gens à qui ça plaisait parce que j’étais l’un des seuls à faire du dubstep, break beat, garage en France à l’époque. C’est comme ça que je me suis retrouvé à mixer au Nouveau Casino.
Mon frère a aussi joué un rôle dedans. En fait c’est lui qui a commencé par faire de la musique électronique. Moi je le voyais et on s’amusait un peu ensemble. Au début c’était vraiment de la blague. Ca vient aussi du fait que  lui comme moi étions un peu lassés de la guitare. Cite moi des trucs de Rock en 1999? Il n’y a rien. Tu me dis 2001 il y a les Hives, Godspeed You  Black Emperor, 2003 Interpol mais en 1999 il y a que dale. Il n’y a que du métal.
Il y avait un peu de rock indé américain mais c’était vraiment trop pointu pour moi que je n’aurais pas pu trouver par moi-même alors qu’en musique électronique c’est l’époque des Daft Punk en 1997 et Basement Jaxx l’année suivante et Fat Boy Slim. C’était des trucs qui marchaient un peu mais qui pour moi étaient vachement rafraîchissant et intéressant alors que le rock ne me disait rien. J’ai commencé à faire de  la musique électronique en suivant un peu Alex et j’ai poussé le truc un peu plus loin. Très rapidement, je faisais des trucs pas trop mal qui ont intéressé les gens qui m’ont encouragé et au fur et à mesure ça a pris de l’importance. J’adore le Djing. C’est pas beaucoup de boulot , tu prends tes disques , tu mixes et il y a 300 personnes qui dansent devant toi et en plus mes premiers trucs en dehors d’une fois où j’ai fais un bar je suis allé direct au nouveau Casino. C’était pas nulle part  et loin d’être une petite salle. C’est vachement cool et surprenant. En plus j’ai toujours adoré danser et quand j’étais au collège je ramenais mes disques en boum et à chaque fois on me snobait. Ils préféraient mettre les tubes de l’été. J’étais tout seul à danser sur ce que j'avais amené en fin de soirée. Ce qui me fait marrer c’est que 4 ans plus tard non seulement je joue devant 300 personnes avec la musique et que j’aime et qu et j’arrive leur faire aimer c’est vachement agréable.

Premier DJ Set.

J'étais un peu sur les nerfs. Je ne me suis pas mal planté dans des trucs un peu techniques mais personne ne s'en rendait compte sauf Alex qui me lançait de grands regards. La deuxième fois ça s’est beaucoup mieux passé.  Il faut dire que presque 90% des gens ne s’en rendent pas compte, ce qui fait que tu prends vite tes aises . C’est finalement plus la sélection qui compte que la technique qui intéresse plus les organisateurs de soirée. Il n’y qu’à voir: il y a beaucoup de Dj qui sont star mais nuls à chier, enfin je dis ça je ne dis rien.

Tu composes par rapport à tes influences ou ton public?
C’est les deux. C’est là toute la difficulté du Djing. Quand t’es une super star tu peux te permettre d’arriver avec tes propres trucs et les gens vont forcement adhérer. Mais quand t’es un mec pas super connu comme moi, t’es obligé d’essayer de les accrocher avec des trucs. Pour ensuite les emmener vers autre chose qui ressemble un peu tout en étant différent et pas nécessairement dans leur vague. Si tu vas au Social Club, salle dans laquelle je n’ai jamais joué, il y a un public vachement fluo qui écoute Justice et compagnie. Tu leur mets des truc qui vont leur plaire et tu te tournes au fur et à mesure vers des trucs qu’ils ne connaissent pas nécessairement mais qui sont suffisamment relié pour que ça puisse leur plaire mais pas du tout au départ dans leur intérêts. Ça m’arrive de mettre du rock , moins souvent en soirée club, une question de tempo. Une des meilleures soirée que j’avais faite j’avais sorti les Arctic Monkeys et les Hives , les gens avaient adoré. Maintenant mettre du rock c’est un peu facile. Il y a toujours le mec qui te fout  Rage Against the Machine ou Nirvana en soirée et c’est un peu gavant. Aujourd’hui on prend limite plus de risques en mettant des classique de house ou de techno qu’en mettant des classiques de rock car tout le monde le fait. L’intérêt c’est d’utiliser ta culture musicale  pour essayer d’amener les gens vers des choses qu’ils ne connaissent pas  mais aussi qui te plaisent et qui leur plaisent. Le but c’est que tout le monde s’amuse et que moi je m’amuse avec eux .Que les gens dansent et consomment car au final c’est du business.

Meilleur endroit où tu as mixé ou où tu aimerais mixer?

J’adore le Nouveau Casino j’y ait déjà joué. J’ai gardé un excellent souvenir de Berlin. Un public très ouvert je leur mettait un peu ce que je voulais. Ils suivaient, très souriant. Pas trop de lourds de services qui voulaient que je passe un truc en particulier. On nous demande tout le temps un Red Hot, ou Britney Spears. Je ne la déteste pas mais c’est pas trop dans l’image de la soirée.
J’ai joué aussi à Lille dans un club qui a fermé depuis mais le public lillois est vachement cool car il a ce coté que t’as a Paris assez connaisseur  mais sans le coté snob branchouille parisiens.  Ils sont branchés mais ouvert et plus souriant alors qu’ à Paris des fois c’est vraiment un peu snob , un peu élitiste mal placé même si c’est pas partout comme ça. J’ai une résidence à la Java. Le public est assez open c’est un endroit cool et pas chère. Je l’ai aussi choisi parce que c’est un endroit assez cool et branché. Dans le sens où il y va y a avoir aussi bien des mec un peu banlieusards que des mec branchouille et tout cela se mélange assez harmonieusement. Je trouve qu'il y a beaucoup d’endroit à Paris comme le Régine’s où on a l'impression d'avoir affraire à des clones. Ça amuserait pas spécialement d’y jouer même si ça m’apporterait un crédibilité underground sur mon CV. En sois l’endroit même j’y vais pas trop en tant que client . Sinon A Paris endroit où j’aurais beaucoups aimé joué ce serait la flèche d’or. Une excellente programmation, pas chère, un publique open, un peu moins vers la fin mais c’était vraiment très bien.

Tes adresses.

La Flèche d’or était, à mon avis,le meilleur club de paris. Aujourd’hui je ne sais pas ce que je pourrais mettre. Peut être le Nouveau Casino. Ils sont pas mal même si je n'y vais pas si souvent que ça. Le social est un endroit sympathique. Sinon tu as aussi le Djoon, un club du 13eme assez pointu voir parfois un peu snob élitiste. En gros leur cilble c’est house/soulful avec un public très restreint. Des fois tu as l’impression  que c’est limite une secte. Ils se connaissent tous et patron connaît tous les client alors comme si ça tournait un peu en cercle fermé. Il y a un publique super réactif  qui danse beaucoup et souriant mais après tu ne peux pas te permettre trop de digression dans ce qu'ils aiment alors que dans d’autres endroits comme la Java dans ma soirée étiquetée plus ou moins électro/bassmusic je peux mettre du rock ou de la techno  si j’en ai envie c’est vraiment cool.
Pour les Bar je dirais le Motel. J’y vais trop souvent parce que la Vodka tatin est pas chère et très très bonne.  Il y a des mecs qui passent des disques,de petites sessions concert cool. Les Shades y sont tout le temps.  Les groupes français cool y passent en acoustique: Gogo Charlton, Tahiti 80, Fugu... C’est vraiment convivial avec ce coté un peu branché mais vraiment sympa. Alors que par exemple Pop in j’aime un peu moins. Déjà, un détail important, c’est plus cher et je m’y sens moins chez moi. Sinon il y a le Truskel que je commence à apprécier car pendant très longtemps je trouvais que c’était peuplé de Fake. Tous les faux Baby Rockeur de Paris s’y retrouvaient avec  leur perfecto, leur Ray Ban le soir en bande de mec sois disant dans un groupe parce qu’ils ont joué au Gibus deux jours avant ou sont arrivés aux quarts de final à Emargenza. En réalité ce sont tous des copieur des Libertines ou de Kings Of Leon. Tu commence à leur parler de musique indé un peu plus pointue ils disparaissent. Il ont toujours les mêmes influences.  Ils vont danseruniquement quand ils entendent les Libertines ou King of Leon. En revenche c’est sympa parce que c’est le seul club rock ouvert la nuit et tous les jours. C’est le plan loose idéal parce que l’entré est gratuite. Tu peux venir avec 15 potes et tu pars quand t’es fatigué .Pas besoin  s’habiller d’une manière particulière, d’amener 15 filles pour être sur  d’entrer ou d’être sur la liste.  Tu rentres comme dans un moulin et pour ça c’est vraiment bien. Dans les boutiques Gibert, Plus de Bruit, Le Silence de la Rue - vraiment le meilleur disquaire - et les puces. J’aime bien aussi cet endroit (les Arène de Lutèce ).
Dans d’autres  villes comme tout le monde je vais citer Londres. J'aime le rock donc c’est normal mais pas que pour ça. Il y a beaucoup d’endroits que j’aime bien: La Tate Modern parce que c’est gratuit et l’endroit est génial.  Je trouves que c’est plus fun que Beaubourg , les anglais sont un peu plus dégentés en général et je trouve que ça ressort pas mal à la Tate Modern. Dans les bars j’aime beaucoup le Bufallo Bar vers Highburry c’est  là où il y a les soirées ArtRockeur. Il y avait le Nambucca qui a brulé c’était dommage. L’Old Blue Last aussi très sympa que je comparerais un peu au Motel parce que c’est bourré de branchouilles étant donné que le truc appartient à Vice Magazine mais ils sont assez large à l’entré et les prix sont pas cher . La pinte a Londres doit être  à 3£, il ont une bonne programmation. Je me souviens d’être allé voir gratuitement Those Dancing Days qui étaient pas géniales et The Modelz qui a du disparaître depuis et dans le public il y avait Blane Harrison des Mystery Jets, le guitariste et le chanteur de We Are Scientist.  C’est comme ça Londres et personne ne vient les faire chier alors qu’à Paris tu vois certains groupes  toujours collés avec leurs groupies.
Berlin est vraiment incroyable comme ville même si aujourd’hui ça s’embourgeoise un peu. J'ai eu la chance d’y aller il y a 2 ans et l’année dernier pour y jouer. C’est vraiment une ville très libre tpour la scène cubling .C'est de la folie,. Ils ont tout. Ce sont des gens vraiment dynamiques artistiquement comme avait pu l’être Barcelone il y a quelques années. Il y a des endroits assez incroyables comme le Bar25, j’ai pas eu la chance d’y aller, qui est un club ouvert 6 jours sur 7 non stop. Tu peux gagner de l’argent dedans, tu peux dormir, tu peux tout faire.! Évidement ça s’accompagne avec  les berlinois d’une consommation asse élevée de drogue mais dans l’esprit je trouve cela totalement incroyable. C’est absolument inimaginable en France. On est plutôt dans un rythme très callé minuit à six heures. On a pas cette originalité et cette fantaisie que j'ai trouvée à Berlin. Je vous conseillerais d’aller à Berlin tout de suite ou dans les deux ans parce que  dans trois ans à mon avis c’est fini. Et en plus Berlin dans le genre villes pas chère c’est vraiment très bien. La bière est à 2.50€ à Paris c’est plutôt 5 à 7€ ce qui est assez important en club.
J’aime bien Barcelone mais pas de la même manière. C’est plus historique. J’y vais depuis que je suis tout petit  et artistiquement c’est vachement bien avec le Musée de Picasso, La fondation de Miro, Gaudit etc. Architecturalement c’est une ville magnifique et puis l’été au soleil aller faire un petit tour au Razzmatzz, prendre une petite Sangria et manger de tapas c’est quand même vachement cool.

Ta devise?
Je pourrais en avoir une que j’aimerais bien tenir « Ne remet jamais au lendemain ce que tu pourrais faire le jour même ». Je suis un éternel procrastinateur, c’est comme ça. J’essais de faire les choses quand je peux les faire et de ne pas trop remettre au lendemain.


Un objet.

Un vinyle des Mystery Jet .
J’aime beaucoup les vinyles, j’aime bien les objet, les pochettes cartonnées, les crédits, le toucher; le son même s'il n’est pas meilleur que le CD. J’aime bien les faces B et les disques quine sortent jamais en Cd. Je suis Dj donc j’ai un rapport asse particulier avec les vinyles. Les Mystery Jet parce que tout à l’heure je disais que je m’étais remis au rock par les Franz Ferdinand et etc.. Mais c'est ce qui m’a vraiment fait passé du coté du rock  et les truc un peu plus connu m’ont poussé à chercher des groupes indé un peu plus pointus. Je suis devenu maniaque de myspace. J'ai acheté ce disque totalement au pif. La pochette était cool et j’ai vu que c’était produit par James Ford moitié de Simian Mobile Disco et qui a produit entre autre les Arctic. Je l’ai amené chez moi je l’ai écouté et  c’est quand même vachement pop un peu cheesy. Je l’ai écouté en boucle et c’est toujours un de mes morceaux préférés « You Can Fool Me » des Mystery Jet.





Dernières trouvailles musicales.

En rock en ce moment j’aime beaucoup les Little Comets, Stricken City avec la très sexy Rebekah qui sort avec le guitariste mais c’est pas grave.  Un groupe qui s’appelle My Tiger My Timing que j’aime beaucoup qui ont sorti un moraux en début d’année et qui sera mon tube de l’été « this is not your fire ».
Un truc que j’ai is sur mon myspace qui s’appelle Three Trapped Tigers c’est très abstrait. C’est du rock instrumental dans le délire Holy Fuck ou Battles. C’est assez sauvage j’aime bien. Findo Gask dont j’ai parlé sur le blog qui est vraiment un de mes coups de cœur. Leur single, sorti chez Angular ,est vraiment magnifique. Ca n’a absolument rien a voir avec ce que j’écoute. C’est un mec qui chante en falcetto limite cœur d’église très aigue  avec une instru un peu électro pop. C’est pas si loin de ce que pourrait faire Hot Chip mais dans une version vraiment plus  électronique et moins accessible parce qu’il y a beaucoup d’effet, de petits cut et de truc un peu glitchy comme on dit. Et c’est vraiment très bien fait très original. Je crois beaucoup en eux même si ça m’étonnerais qu’ils aient du succès un jour.
En musique électronique il y en a un qui se démarque ça s’appelle Udachi c’est un américain très sauvage car c’est de la bassmusic avec des basses très violentes . Au niveau production c’est vraiment des sons que j’aime beaucoup et ça reste très mélodique donc c’est vraiment très bien.
J’en ai pas vraiment en art. Mes différentes activité ne me laissent pas beaucoup de temps . J’ai des amis assez passionnées qui suivent encore mais le dernier truc que j’ai découvert c’était il y a deux ans: Philipe Ramette.Un photographe très influencé par Magritte. Il fat des photos très surréalistes dan sde positions en peu improbables plus ou moins en lévitation, marcher à l’horizontal sur un plan vertical.

Sur quoi travailles tu actuellement?

Plein de choses, toujours liées à la musique. En musique sur mes production personnelles. Des productions sur ce que je fais habituellement sous mon nom Hybu c’est-à-dire plutôt électro/bassmusic. J’ai peut être une nouvelle signature sur un label. Ensuite je travaille sur un projet Uk Garage c’est un style particulier qui me tiens beaucoup à cœur c’est un mélange de RNB et de musique électronique qui est fait en Angleterre avec une grosse influence  sound system jamaïquain typique carnaval de Noting hillderrière. On a un projet avec des potes et au départ on a fait le morceaux il y a 3ans et on veut le sortir depuis un certain temps. Je suis en train de rechercher des remixeurs. On a en a déjà quelques uns pour le sortir sur un label ou tout seul à la rentré. J’ai des projet d’organisation de soirées. J’ai aussi un projet personnel parallèle de faire de l’électro pop,  j’ai déjà des morceaux en cours. Aussi un projet techno j’en ai plein....et projet de vacance aussi partir, à St Petersbourg.

Comment te vois tu dans 10 ans?
J’en parlais il y a pas très longtemps avec un ami j’ai de gros problèmes de prospective. J’ai du mal à savoir ce que je vais faire dans un mois déjà. Dans 10 ans c’est inimaginable surtout qu’en ce moment je suis à une période charnière. Je serais diplôme BAC+5 en septembre et donc l’année prochaine je vais arriver face à une équation à savoir si je vais travailler ou tenter quelque chose  dans la musique. Surtout que je peux me le permettre vu que j’ai mes parents et que j’ai quelques économies. Je pense plutôt m’arrêter quatre ou cinq mois pour me consacrer à la musique et essayer de ma lancer. Si rien ne se passe je bosse et même si il se passe quelque chose  je fais les deux. De toute façon je ne pourrais pas bosser sans faire de musique et inversement. J’ai un peu du mal à me faire l’idée qu eje ferais que de la musique tout le temps car je pense que j’en perdrai de ma fraîcheur. Pendant très longtemps j’ai remarqué que les moment où j’étais le moins productif c’est en vacances  alors que théoriquement j’aurais plus le temps. Il me faut de la vie et des choses qui m’inspirent. La musique en elle-même ne m’inspire pas tant que cela c’est plutôt la vie en elle-même et c’est ça qui va me donner envie de faire de la musique qui va ma donner des mélodies. Si je fais que de la musique j’aurai peur de perdre vraiment mon petit truc.
Dans 10ans je ne sais pas je serais peut être une star du Djing… Je suis à peu près sure que je continuerai  faire de la musique et que je serai passé par une période où j’aurai un peu plus de succès que aujourd’hui. Je deviendrai jamais une star c’est pas mon but  qui serait plutôt de m’amuser. De vivre une partie de ce j’aime vraiment et en même temps je me vois tout à fait travailler. Aujourd’hui je me dirigerai plus vers le développement durable mais dans 10 ans ça risque d’avoir changé.

Une chanson pour illustrer ton portrait.

« Eleanore Rigby » des Beatles. Les textes sont vachement tristes mais c’est ma chanson préférée des Beatles. C’est la seule raison pour laquelle je la choisi et puis choisir un truc mi-rock, mi-électronique c’est trop compliqué. Il y en a trop, autant choisir ma chanson préférée.


Un titre pour ton portrait.

45rpm. Mes potes me vannent trop par rapport à ma collection de vyniles. Je dois en avoir 5000 alors je ne vois pas de meilleurs titre.


+ Hybu
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Published by The Clandestines - dans Portraits Clandestins
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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 14:00

Après une prestation fulgurante aux Solidays  un passage aux Fnac Indé Tendances s’impose pour revoir le quatuor. Ce n’est qu’a partir de leur entrée sur scène que le public se réveille véritablement. La majorité des personnes jusque là assises se lève pour l’entrée en scène du groupe. Ils surgissent de l’obscurité de la nuit à peine tombée sur l’hotel de ville pour ouvrir les hostilité avec « Shoot Shoot » qui a été sélectionné comme single du mois de Juillet par April 77.Tour à tour euphorique ou sombre.  Un parfait agencement assez surprenant entre les titres des deux albums presque indissociables pour une oreille non avertie. Cette rage adolescente se propage à une vitesse fulgurante entre deux acrobaties du chanteur qui ne quitte pas une seule seconde son couvre chef devenu presque indissociable du personnage. Et profite pour faire quelques blagues entre chaque chanson car non ce n’était pas l’anniversaire du batteur. Ils prenent en otage la foule présente pour nous confirmer qu’ils ne sont pas le groupe d’un seul tube mais ne rechignent pas à jouer « Toy Boy »  que tout le monde connaît pas cœur.
Hystérique, énergique, jamais violent, scandant chaque mot comme si sa vie en dépendait comme poursuivit par des guitare saturées et  une batterie soutenue. Gravit les octaves comme si de rien n’était dans un univers de plus en plus inquiétant avec un talent pour faire monter la pression à chaque morceau  et pour finir en apothéose devant un public totalement convaincu. On se rend bien vite compte que le quatuor n’a rien à envier à ce qui se fait outre manche. Shoegaze, rock, garage appelez cela comme vous voulez. Nous avons affaire à l’un de meilleurs groupes de la scène française qui nous livre sans hésiter l’une des meilleures performances de ce début de festival.
22h15 la dernière note retentit  c’est  un peu tôt (même si ils ont légèrement dépassé le temps initialement prévu ). On est  un peu sonné, tout le monde se disperse sans trop pouvoir décrire ce qui viens de se passer. Stuck in the Sound c’est comme s’endormir tout les soirs en compagnie de l’un des groupes les plus prometteurs sans jamais s’en rendre compte. On ne peut qu’attendre avec impatience leur prochain passage.


Edit:
Mercredi 5 août le festival accueillera House de racket, Damon Albarn et JAMIE T 
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Published by Rebecca H. - dans We were there
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 12:10




Présente toi en quelques mots.
Je m'appelle Nadège j'arrive sur mes 20 ans je vais rentrer l'année prochaine en BTS communication visuelle option multimédia. A coté de cela j'ai déjà fait une année en fac d'art plastique mais comme c'était un petit peu trop conceptuel j'ai préféré arrêter.  Sinon, je fais beaucoup d'illustrations basées à la fois sur  des influences musicales mais aussi littéraires et cinématographiques: films des années 20, 30, ou 50.
J'ai commencé à dessiner quand j'avais 8 ans mais à l'époque, je voulais être styliste. Je commençais à faire beaucoup d'essais colorés avec de la peinture  et un jour un de mes très bon professeurs de lycée  m'a dit que j'avais quelque chose qu'il fallait que j'exploite. C'est pour cela que je n'abandonnerais jamais la peinture; on me l'a dit trop de fois. Avant, je faisais beaucoup de portraits de musiciens. Le vendredi soir je me mettais un disque et je reproduisais une photo qui me plaisait en l'agrémentant à ma manière. Je faisais beaucoup de noir et blanc.  En plus des pinceaux et des couteaux, j'aime bien faire usage de mes mains, le contact dans avec la peinture (surtout acrylique) est quelque chose d'assez unique et sensuel.

Pourquoi peut-on dire que tu es passionée de musique?
On peut dire que je traîne beaucoup dans les concerts et les festivals. La musique ne m'intéresse réellement que depuis le lycée. Je m'étais fait une amie qui avait un père guitariste dans un groupe, elle aimait des choses comme les Rolling Stones. Du coup elle m'a fait découvrir. Je travaille toujours avec de la musique et  pour l'abstraction que je fais en ce moment je me suis mis l'album du Velvet en boucle et j'ai commencé à peindre en mettant "Venus in Furs". J'apprécie particulièrement l'indie rock enfin le rock anglais. Cette sonorité anglaise me plaît bien et à partir de ça, évidemment, je me suis intéressée à tout ce qui est pochette de disque et c’est comme ça que je me suis mise à faire des illustrations et que j'ai connu Hannah Bays. C'est la fille qui a fait une partie des  pochette des Libertines, des Babyshambles et des Dirty Pretty Things. Elle fait vraiment un travail magnifique.


Comment cela se traduit dans ton travail?
Je bosse mes toiles/dessins, dans un environnement musical ambiant, y a toujours du café à côté (beaucoup de tasses renversées), et des cigarettes (cliché mais tellement vrai).
Au début je faisais beaucoup de portraits de musiciens après j'ai essayé de faire de l'illustration de chansons. Par la suite, j'ai été essentiellement contactée par des musiciens. Je me suis donc dis que c'était un appel. Alors je travaille surtout avec des groupes. J'ai commencé cette année en revenant de Londres. Je suis allée à un concert avec mon frère qui commençai à l'époque ses photos de concert. Un groupe que je ne connaissait pas du tout sur Paris qui s'appelait The Belmondos j'ai fini par leur faire un Flyer, mon premier, en Avril. Tout est allé vachement vite après, ça leur a plus, c'était à la Java la soirée c'était une soirée Rock and roll. J'ai décider d'utiliser un couple de danseurs des années 20, mais finalement l'organisateur a préféré quelque chose de beaucoup plus sobre et ce qui est génial c'est que l'organisateur de la soirée qui était juste aussi dans cet aspect un peu d'oeuvre d'art totale et m'a aussi demandé  d'exposer lors de la soirée. Grâce au photographe j'avais la salle pour moi toute seul il avait préféré les escaliers. qui étaient tellement raide que les gens regardaient leur pieds pour ne pas tomber j'avais donc toute la java pour moi toute seule.  Mes oeuvres étaient attachée avec du fil de nylon, un peu macabre pour la plupart; inspirées rock pour la soirée. On avait l'impression qu'elles tournaient toutes seules et  j'ai eu des compliments avant ça j'ai exposé à la Fourmi en Mars. Il y a un autre musicien Morgan Manifacier qui m'a demander un artwork pour un t-shirt car il partait en tournée. J'aime bien travailler avec des groupes il y a une relations particulière et professionnelle qui s'établit et ça passe beaucoup par l'échange.


Tu penses qu'il y a un message dans ce que tu fais?

Je pense que l'illustration parle d'elle même par exemple une pochette sera forcement calée à l'esprit d'un groupe.
C'est le gros problème de la construction du discours et en fait ça m'a un peu frustrée  à la fac d'art plastique. On devait parler de beaucoup de choses conceptuelles et il y avait beaucoup de gens qui parlaient de tout et n'importe quoi. Il y avait très peu de gens qui peignaient, c'était surtout de la photo ou des installations et je trouve cela facile. Il parlaient de cul , un mec se foutait à poil et voila c'est bon c'est de l'art. En ce moment compte sur quelqu'un pour essayer d'avoir un discours surtout en abstraction car je n'arrive pas à m'exprimer totalement pour ma peinture.
Pour les illustrations j'essaie de faire beaucoup de recherches sur le corps, les visages. Je n'aime pas faire des nus académiques. Plutôt qu'un corps il est préférable de voir ce qu'il y a à l'intérieur de la personne. C'est un individu on est pas là non plus pour apprendre par coeur son anatomie. Je fais beaucoup de recherches sur la couleur le geste pour essayer de faire apparaître à partir de quelque chose d'abstrait un corps ou un visage. Un de mes prof me dit souvent que l'on peut mourir sans avoir jamais fais son Oeuvre d'art, je suis toujours en recherche. Je pense que je suis encore jeune pour avoir un discours; je ne suis pas encore assez mature


Premier concert?
Mon premier concert c'était les Franz Ferdinand, une grosse claque pour moi. Depuis j'écoute énormément d'indie rock anglais. Je ne vais pas critiquer il y a des choses très bien qui se font sur paris mais après c'est vrai que la plupart que des musiciens parisiens s'en vont en Angleterre.
C'était au Zénith, je ne les connaissait pas du tout à l'époque. Ce qui est vraiment marrant c'est que leur nom me faisait penser à des campagnard. Je sortais du collège avec ma période rap et je traînait au lycée en écoutant des groupes comme Trio. Rien ne me plaisait vraiment musicalement. J'ai demandé leur premier album à Noël et j'ai finit par aller à l'un de leur concert où j'ai découvert que c'était des mec de Glasgow. Rien à voir avec l'image que je me faisait avec en première parti les Editors qui ont pas mal avancé depuis J'étais émerveillée dans la fosse, chose que je n'ai pratiquement plus refais, avec cette impression de véritable osmose. C'était assez court puisqu'ils n'avaient qu'un seul album. Je suis ressortie avec des brûlures de cigarette c'était n'importe quoi,  j'avais perdue je ne sais pas combien de kilo en ressortant de là. C'était vraiment intense. Ce qui me plaît dans ce groupe c'est ce coté arty qu'ils ont aussi à mort . Quand je me suis renseignée un peu j'ai appris que le bassiste avait fait les beau arts de Glasgow. Rien n'est laissé au hasard si tu regarde dans tous les groupes il y en a toujours un qui est allé griffonner quelque part. A leur dernier concert à l'Olympia ils ont crée plein de court métrage en super 8 qui vont très bien avec leur chansons; je crois que c'est la copine du guitariste qui a fait ça. C''st pareil pour les Dirty Pretty Thing et les Libertines. Une fille géniale, Hannah Bays leur fait leur pochette.


Premier coup de coeur artistique?
Jackson Pollock, j'étais au lycée, une prof me disait que j'étais très expressionniste abstrait. Je ne savait absolument pas ce que cela voulais dire bien que je fasse histoire des arts mais je suis renseignée. Une figure pas du tout atypique. C'est triste de se dire qu'il est artiste et qu'il est mort parce qu'il était en dépression chronique et alcoolique.
J'aime Pollock pour sa gestuelle c'est quelque chose de spontané. Il était très retour vers le primitif en s'inspirant des rites Indien en peignait directement au sol  comme les indiens faisaient mais sur de très grandes toiles ou des dessin dans le sable. Il a élabore de nouvelles techniques de peinture comme le dripping. Après le problème de l'abstraction c'est que il y a beaucoup de gens qui ne vont pas comprendre et il  faut s'intéresser sérieusement au discours de l'artiste. Il travaillait énormément sur l'inconscient le chamanisme c'est passionnant.
A partir de Pollock je suis tombée amoureuse de Rauschenberg qui fait quelque chose de très dur c'est abstrait avec des collages. J'ai arraché une affiche dans le metro je ne sais toujours pas quoi en faire je sais que je dois en faire quelque chose car il est trop beau mais les problèmes de composition c'est méga compliqué.



Dernière trouvaille musicale ou coup de coeur artistique?
On va un peu parler de la scène parisienne parce qu'avant je ne m'y intéressait pas vraiment. Il y avait certains groupes dans mon lycée qui sont devenus assez connus comme Les Shades et n'était pas forcément mon truc. Après je me suis un peu intéressée aux Belmondos. Un des membres du groupes joue dans Les Virgin Subject et c'est assez cool. Ils s'inspirent vachement du Brian Jonestown Massacre c'est dans l'esprit Velvet.
Mon gros coups de coeur du moment c'est les Birdy Hunt. La première fois que je les ai découvert c'était en live au Paris Paris  vers minuit. J'ai trouvé leur concert totalement hystérique,tous les instrument ont une place  et j'aime cette sorte de spontanéité, adhérer totalement à une musique d'un concert sans jamais avoir entendu le son studio. C'est encore plus vivant que tout.
Je peut aussi citer Séverain, un parisien qui a fait des texte en français. Il a écrit une chanson une quinzaine de chanson pour un quinzaine de filles différentes c'est frais, marrant.
La bonne découverte aux Solidays Izia la fille de Higelin je suis tombée amoureuse d'elle elles a une voix  superbe et là pour le coups c'est du rock and roll elle se donne à fond.
Dans les anglais, l'année dernière j'étais allée au premier NME CLUB il y avait Bombay Bycicle Club ils étaient pas connus c'est du pur indie londonien c'est léger.
The Underground Youth qui aime bien ma voix peut être que je vais chanter dans son groupe, c'est bizarre  on rêve de s'installer à Londres (enfin il habite à Manchester) et lui veut venir à Paris ce serait marrant de tester ça
En ce moment un truc pour peindre c'est l'album de The Horrors "Primairy colors". Je n'avais pas écouté le premier album mais on se rend vite compte que tout est liè à l'art. A leur début ils organisaient des soirée un avec toute sorte d'artistes et l'un des membres du groupe a fait la St Martin School. Il faut aussi voir leur artwork c'est impressionnant. Je ne suis pas critique musicale mais "Mirror's Image" c'est limite le nouveau "Venus in Fur" de notre temps, c'est super phasant.

Un objet qui te définit le plus.
Quitte à faire dans la musique j'ai amené un vinyle des Franz. C'est le premier vinyle que j'ai acheté: "The fallen"  je sais ne plus trop quand et surtout pour les Bsides. C'était dans le rayon import de la FNAC. J'étais contente qu'il vienne d'Angleterre, J'ai récupéré la platine vinyle de ma mère avec Jimi Hendrix ou Lou Reed.
Quand je les ai découvert je me suis dit que ces mecs étaient géniaux avec le clip de "Take me out" totalement inspiré du constructivisme ou encore plus récemment "No you Girls" qui me fai penser à du Jean Paul Goude. Ils font parti des gens qui m'inspirent, ça m'a fait découvrir que la musique est constamment liée à l'art. Leur premier concert était dans un vieil entrepôt avec des artistes qui exposaient peignaient et projetaient. J'adorerais investir un lieux un jour juste pour la gloire de l'art, on en a besoin.
Ce vinyle est très important pour moi. Je l'entendais grésiller sur ma platine jusqu'a l'usure. Ce sont les premiers à  m'avoir fait rêver je me suis dit que j'allais faire de l'art mais pour des musiciens. Le jour où j'ai envoyé  mon portrait de Kapranos par Myspace j'ai reçu un email de remerciement d'Alex Kapranos. C'est un cliché mais ça m'a vraiment fait plaisir.


Tes icones?
Il ne faut pas s'y méprendre, il y a beaucoup d'images de Pete Doherty sur mon myspace  mais  je m'intéresse en fait  à la psychologie du personnage. Je ne suis pas une grande fan car en vrai on sait tous que c'est un peu un looser. Je n'apprécie pas ce coté un peu "porté à nu" dans son dernier album qui ne surprend pas ceux qui connaissent ses textes depuis Les Libertines. Je ne sais pas si c'est vraiment une icône de notre temps mais c'est le genre d'esprit qui m'intéresse. J'aimerais bien avoir une discussion avec lui mais parce qu'en fait je cherche à aller vers son esprit.
Pour moi une icône ce serait pas quelqu'un. Je ne suis fan de personne, j'arrive pas à me projeter dans quelqu'un mais par rapport à un esprit. C'est l'esprit de mec dans les années 20, les artistes de Montparnasse. C'est ce que j'aime et que je vais essayer de reproduire l'année prochaine à Londres pour l'exposition. Musiciens écrivains, peintres dessinateurs, cinéastes se réunissent autour d'un projet oeuvre d'art totale. C'est quelque chose qui se perd et que j'aimerais bien faire. Moi par exemple j'ai déjà essayer la guitare ou l'écriture pour adapter mes nouvelles en dessin.
L'échange artistique, je trouve ça beau, apprendre les uns des autres
En peinture c'est Rauschenberg.


Tes adresses?
Je commence à connaitre Paris, je m'y intéresse depuis 3 ans. C'est très bien comme ville au niveau artistique il y a pas mieux mais à Londres c'est différent  ça fait un peu cliché de dire ça car tout le monde adore Londres mais c'est génial. Ils se prennent beaucoup moins la tête
A Paris, il y a ici (la Marine 55 quai Valmy) j'aime bien me poser dehors le long du canal. Sinon j'aime aussi L'ile st louis j pour la spontanéité de ce lieu, d'artistes, musiciens qui se retrouvent, discutent ne serait ce que le temps du nuit d'été autour d'une bière ou d'un verre de blanc. Montmartre il y a plein de Galeries comme La Galerie Chappe où Pete a exposé. La Galerie de L’issue derrière Beaubourg. Dans le plus connus le Jeux de Paume vers Concorde c'est plus sur la photo ou les vidéo, et la MEP. Sinon pour les soirée j'ai récemment découvert le Pop In j'aime bien l'ambiance. Pour les concert la Maroquinerie, une scène géniale où j'ai récemment vu les Macabees. La fourmi dans les café  ainsi que Le Café du Trésor, dans le Marais, plus précisément ma table 53.
Londres c'est tellement différent il y a tellement des quartier avec ces images des figures différentes.  Même les quartier un peu sale c'est cool d'y aller genre Brick Lane etc..
Je dirais La Proud galery vers Camden avec plein de portrait de Bob Dylan, le portrait des Libertines de Roger Sergent dans un hôpital pour chevaux. Ils ont aménager les box avec de grand canapé j'y suis allée pour le nouvel an et le thème c'était courtisans et corset. A Paris personne n'aurait joué le jeu mais lài tous le mec étaient en dandy et c'était une ambiance que j'apprécie.

Ta devise?
Avant c'était "Take the best and fuck the rest" (rires). Je n''arrive pas forcement à l'appliquer mais une de mes citations préférée est d'Apollinaire "Et tu bois cet alcool brulant comme ta vie, ta vie que tu bois comme une eau-de-vie" je trouve ça beau

Sur quoi travailles tu actuellement?
Je fais attention j'essais de ne pas me griller tout de suite en acceptant n'importe quoi et c'est facile de se faire avoir surtout avec les galeries. Je vais essayer de marquer mon territoire en créant des autocollants dans la ville. J'ai vu que ça marchait bien pour les Yolks. Je faits la pochette du Ep des Kennedy's; ils comptent sortir un EP en septembre à coté je travaille pour un flyer pour les Birdy Hunts. J'ai été contactée par les Kissogram (première partie européenne de Franz Ferdinand) qui m'ont proposé de faire la pochette de leur prochain single. Je pense qu'ils sont sincère mais il y a l'obstacle de la maison de disque. Normalement j'expose à Londres l’année prochaine car une fille que j'adore qui a bossé avec les Libertines et les Dirty Pretty Things, Hannah Bays, avait exposé dans un endroit qui s’appelle The Victoria (c’est dans le Mile End) et j’ai appris qu’ils cherchaient des artistes. J'ai mis deux mois avant de postuler et je devrais y être entre février et mars. Je pars à Londres dans 3 jours pour repérer les lieux.


Tu t'imagines comment dans 10 ans?
Je suis persuadée de ne pas pouvoir changer de voie là. C'est comme ça je suis tellement heureuse dans ce que je fais que même si je me dis que je ne gagnerai pas beaucoup d'argent c'est comme ça, je m'y suis faite. Je compte voyager, c'est important pour la création de rencontrer des gens et de découvrir de nouvelles places et là je compte faire 2 ans de Bts  après je ne sais pas si je me dirige vers un BSAA des arts appliqué ou si je peux devenir free lance. Tu peux avoir des équivalence pou aller à l'étranger alors  peut être l'Angleterre. J'ai l'impression que mon destin est là bas sinon à coté je continuerais toujours à travailler pour des musiciens et mes peinture c'est vraiment un plaisir ne serait ce que pour moi  et peut être essayer de construire un discours. Dans 10 ans j'ai 30  ans on va espérer que j'aurais un emplois et que je gagne un peu d'argent.



Quelle chanson choisirais tu pour illustrer ton portrait?
"Romea had Juiet", une copine  m'a fait decouvrir cette chanson. Après je ne sais pas si elle va avec moi. Je me suis rendue compte que dans beaucoups de choses que j'ai faites cette année il y avait inconsciament quelqu'un derrière c'est marrant le vie comme ça, je pensait à une personne alors qu'en fait ça a plut a plein de gens.
Ce texte me rappelle des choses personnelles. C'est un réécriture d'une oeuvre littéraire tellement connue, et j'use énormément de ce procéder pour certaines de mes illustrations. Et puis aussi pour son interprete, génie musicale, tellement politique. Il déclame son texte d'une manière que j'adore. C'est aussi Lou Reed, c'est le Velvet, donc Andy Warhol, donc la Silver Factory. Tout cela ne peut que me toucher, m'inspirer, cet univers me ressemble.

Un titre à mettre à l'article qui te sera destiné?
"The Soul of mess" , C'est Le titre que j'ai donné à mon exposition à La Fourmi et c'est comme cela que je me décrit.



Vous voulez être le prochain? Contactez nous

+ No Art Just Nad
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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 23:50


Alors oui on ne l'entend pas chanter, mais il s'agit tout de même des une minutes et trente six seconde les plus inespérée de l'été mesdemoiselles monsieur vous ne rêver pas le Leader des Strokes( à savoir si vous vivez coupé de la civilisation Julian Fernando Casablancas) se lance dans un carrière solo le temps d'un album prévu pour cet automne. Ce qui peut également sous entendre une tournée européenne. Les Clandestines sont en pleine investigation, on vous tiendra au courant au plus vite. C'est  le genre de nouvel qui met totalement à  la trappe la sortie du Nouvel Album de Dead Weather mais que voulez vous ils auraient du choisir un autre jour. Sur ce je vous laisse profiter de la vidéo.
Source: NME
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 12:00

Clandestines:
D'Abord les présentations qui fait quoi dans le groupe?

Victor: Je suis bassiste,  je vais faire des choeurs aussi si j'arrive à chanter. Je suis arrivé dans le groupe en décembre. Ils cherchaient quelqu'un pour jouer de la basse et voila!
Alex: Et pour compléter je dirais qu'on a testé plein de bassistes avant qui étaient tous des gros blaireaux et on est tombé sur Victor qui est  un super bassiste. Donc moi c'est Alex, le guitariste et puis les instruments indiens qu'il y aura après.
Pierre: Moi je suis batteur et j'étais avec une autre personne (qui est partie du groupe) et  on cherchait à monter un groupe donc on a rencontré Alexandre et ensuite Victor.

C: Le Groupe s'est formé comment et quand?
Alex:  Une partie du groupe, Pierre, Bertrand (l'ancien chanteur) et moi, s'est plus ou moins rencontrée à un concert d'Oasis au Bataclan en Novembre de l'année dernière. De fil en aiguille on s'est dit qu'on allait former un groupe et on a commencé avec un bassiste qui était un ami de Bertrand mais qui ne correspondait pas trop à ce que l'on voulait faire musicalement mais qui était pourtant bon. C'est alors que Victor est arrivé et on était au complet. On peut dire aussi qu'en Mai avec Bertrand ça s'est très mal passé et on a changé de chanteur on a rencontré Hugo qui est donc le nouveau chanteur.

C: Pourquoi avez vous choisi de vous appeler Pete and Repeat? C'est par rapport à la blague anglaise de Pete and Repeat ou un hasard total?
Alex: Déjà, il n'y a aucun rapport avec un quelconque Pete qui existe. Aucun rapport avec Pete Doherty, je n'ai rien contre lui personnellement mais il n'y en a pas. Quand on écoute notre musique on voit bien qu'il n'y a aucun rapport , ni avec aucun Pete qui existe même pas Pete Sampras et pourtant on en est fan.
Victor: Pete c'est Pierre
Pierre: En fait c'est moi Pete
Alex: Et lui il s'appelle Pierre donc peut être en anglais il y a un rapport avec ça, un petit jeu de mot. Sinon c'est surtout pour la sonorité parce qu'on trouvait cela pas mal ça se retenait bien.
Pierre: et tous les grands groupes ont un jeu de mots: les Beatles, Les Rolling Stones
Pierre: U2 aussi

C:Vous ne connaissez pas du tout la blague sur Pete and Repeat?
Alex: Si on la connaît
Victor: On la connaît beaucoup trop bien même, c'est assez débile
Pierre: Le truc c'est qu'il n'y en a pas qu'une
Victor: Au studio il nous la font tout le temps
Pierre: ça dépend laquelle
Alex: La blague la plus vaseuse qu'on nous ait fait dessus c'est "Pète et Répète" elle est vraiment pas drôle.

C: C'est votre premier groupe?
Victor: Non moi ce n'est pas mon premier groupe j'ai commencé vers 15 ans par un super groupe de pseudo métal et je venais de commencer la basse en fait donc c'était assez catastrophique surtout en concert mais c'était assez marrant. Après j'ai fait un autre groupe de métal progressif avec des reprise de Dream Theater ( groupe de métal américain) quelque chose pour quelques concerts et en fait Pete and Repeat c'est le groupe le plus sérieux pour l'instant.
Alex: Moi pareil j'ai eu un groupe avant où l'on faisait surtout des reprises enfin on faisait pas trop de compositions et ouais Pete and Reapeat c'est le premier groupe vraiment sérieux.
Pierre: Moi c'est mon deuxième groupe

C: Vous vous situerez où musicalement?
Alex: A Paris (rire). Musicalement? Dans nos influences?Je ne sais pas . Ce qui est marrant c'est que selon les personnes ils disent des choses vraiment différentes. Il y a des gens qui vont dire que l'on sonne comme des Rolling Stones....

C: Alors sur votre page MySpace, on peut voir vos principales influences, mais quelles sont celles qui vont ont définitivement décidé à monter un groupe? Disons les 4 groupes qui vous influence le plus ?
Alex: The Brian Jonestown Massacre, Oasis, Les Rolling Stones, Les Kinks et les Arctic Monkeys pour dire un groupe moderne
Pierre: Les Beatles, Les Who, U2, Blur, et un dernier les Dandy Warhols
Victor: J'écoute beaucoup de choses assez différentes, beaucoup de métal, du métal progressif surtout, mais sinon les groupes qui m'ont le plus influencé ce serait Pink Floyd, A Perfect Circle (un groupe de métal progressif) après les Beatles et tous les classiques Led Zep etc... ça m'a bercé pendant mon enfance on va dire. Beaucoup de groupes des années 70 ou 60 sinon dans les nouveaux groupes  on ne les citera pas maintenant car ils sont trop nombreux.


C: C'est quoi le truc le plus  dingue qui vous soit arrivé sur scène?
Pierre: Alex a pété deux cordes en un concert, normalement il en pète qu'une mais là il en a  pété deux
Victor: en quelques minutes
Alex: en fait en deux chansons j'ai pété 2 cordes, ce qui fait une chanson par corde après j'avais plus de cordes pour changer du coups j'ai fini avec la guitare d'un guitariste d'un autre groupe. J'étais très content qu'il me la passe mais le son était pas terrible. Ce concert au total était pourri.
 
C: Pire que le dernier?
Alex: C'était le dernier..

C: Aaaah, le fameux concert, c'était où?
Le groupe: Au Belushi's
Pierre: C'était horrible
Alex: Totalement

C: On voit un peu des vagues et groupes qui  arrivent puis disparaissent sur la scène Parisiennes et  qui se ressemblent plus ou moins alors comment faites vous pour vous démarquer cette multitude de groupes? Vous avez un truc en particulier?
Alex: Déjà on essai pas de copier les Libertines

C: T'as une dent contre Pete Doherty?
Alex: Non mais moi j'adore ce groupe franchement je les adore mais je trouve qu'il y a énormément de groupes de la scène parisienne qui essaient de les copier mais c'est impossible on ne peut tout simplement  pas...
Victor: La mode des slims aussi. Moi je n'appelle pas ça un genre de musique j'appelle ça Les Slims tu vois. Les mec en slim qui joue de la guitare enfin qui essai
Alex: Pour répondre à la question je pense que c'est la principale chose. Peut être au niveau des influences aussi. Sur les chansons du myspace ça ne se voit pas mais sur les autres que l'on a en stock c'est plus original on va dire.
Victor: Plus poussé au niveau du son avec plus de recherche. On essai d'apporter quelque chose de nouveau.
Alex: Avec des instruments par exemple Indiens qui sont pas encore sur le Myspace.

C: Vous utilisez quoi comme instruments Indiens?
Alex: On a un Tempura, un Tempura électrique. En fait ça simule un son de Tempura c'est pas comme une guitare acoustique et une guitare électrique c'est deux sons différents. Là c'est le son du tempura normal mais c'est simulé car on peut pas jouer de la guitare en même temps.

C: Ca vous est venu comment d''utiliser ce genre d'instruments?
Alex: En écoutant des Mantras Indiens et on en retrouve dans pas mal de groupes; ça existe dans Oasis ou Les Beatles. Par rapport à des groupes français ça peut paraître nouveaux mais ça existe déjà dans la musique on dit pas qu'on a inventé ça attention. Par rapport à la scène parisienne c'est plus rare, il y en a aussi mais on ne les connaît pas forcement.

C: Vous écoutez quoi en ce moment?
Alex: Un album d'un groupe de Los Angeles qui n'est pas encore très connu: Autolux et les dernier album des Warlocks.
Victor: Moi en ce moment ce serait plus la découverte de Supertramp,je me fait la discographie album par album
Pierre: Moi ce serait les Dandy Warhols et U2

C: U2?(rires)
Pierre: Faut absolument que vous voyez les images de leur dernière tournée
Alex: Moi j'aime pas U2.

C: Tu trouves pas que c'est un peu...
Pierre: Ringard?

C: Nan, pluto je vais au concert avec ma grand mère, ma petite soeur...
Alex: Dans ce cas c'est pareil pour les Rollig Stones
Pierre: Musicalement ils ont fait tellement de choses on ne peut pas s'en rendre compte


C: Tu parles du dernier album?
Pierrre: nan l'ensemble de leur carrière, depuis 25 ans bientôt 30
Alex: Je précise que notre musique ne ressemble pas à U2. Je ne veux pas faire peur aux gens à ceux qui n'aiment pas
Pierre: Pour la batterie, le batteur de U2 est très bon
Alex: Pour moi c'est que le batteur
Pierre: et le guitariste
Alex: J'aime pas, il a trop de Delay, le mec il a eu un prix de gros sur les pedales de Delay
Pierre: mais non il n'en a qu'une, j'ai vu son matos et il en a qu'une de Delay


C: Vous avez quel type de public?
Alex: Entre 8 et 88 ans

C: Un peu comme Attention à la marche?
Alex: Je sais pas, proche de la vingtaine
Pierre: Entre 13 et 22
Alex: Plus vieux que celui des BB Brunes et plus jeune que celui des Rolling Stones


C: Des projets dans l'immédiat?
Alex: Glastonbury, Wembley Stadium...


C: C'est pour bientot...
Victor: bientôt ouai on est pote avec Bigard alors on va tout de suite avoir le stade de France
Alex: Evidemment être signé, avoir un album,
Victor: enregistrer des nouvelles demos
Pierre: On va faire dans l'ordre
Alex: Enregistrer de nouvelles demos, de nouvelles chansons plus originales, être signé et voila... Là on va faire un concert à Lille à l'automne et donc Wemblay Stadium, Glastonbury et tournée en amerique du Sud.

C: C'est super cool là ba surtout le Mexique c'est rock and roll comme pays
Alex: Tous les grands groupes font des concerts au Mexique Oasis l'a fait U2 Rage Against The Machine, Les Rolling Stones pour leur concert gratuit au Brésil, Police, et Pete and Repeat bientôt

C: Vous avez de bon echos à l'etrangé?
Alex: Le peu commencerait en Angleterre, nos amis anglais sur myspace ont l'air plutôt content et je pense que notre musique est plus adaptée à ce qui se fait actuellement en Angleterre plutôt qu'a ce qui se fait en France.

C: En parlant de la France, vous avez déjà penser à chanter en Français?
Alex: Absolument pas, jamais; Si on chante en français ça nous oblige à faire des paroles pas trop mauvaises parce que les gens  vont comprendre tandis qu'en anglais tu peux écrire n'importe quoi. Le rock c'est anglais avant tout
Victor; Mais il y a de bon groupes français qui chantent en français
Victor: Noir Désir
Pierre: Téléphone
Alex: BB Brunes

C: Oh c'est mignon...

Pierre: (rires) Indochine
Alex et Victor: Nan pas Indochines
Alex: Trio, Simsemilia, La Rue Ketanou , les amis de ma femme,
Victor: Ah oui c''est des bons textes, après faut aimer
Pierre: Francis Cabrel
Victor: Non c'est une blague
Alex: Il y a beaucoup de second degré dans ce que l'on dit mais les gens ne le comprennent pas forcement. Par exemple pour nos requêtes myspace on dit "venez voir le meilleur groupe du monde " comme ça les gens se disent mais c'est qui ces branleurs? Ils pensent parfois qu'on est sérieux et ils nous répondent mal. A l'écrit c'est dur le second degré..

C: Justement de quoi parlent vos chansons?
Pierre: Moi je les comprend à peine (rires)
Alex: Avant c'était surtout l'ancien chanteur qui écrivait maintenant c'est moi. C'est du surréalisme (rires). C'est subjectif introspectif, , c'est inspiré ça parle de filles entre autre. En ce qui concerne les paroles de chanson de bertrand ça parle beaucoup de filles.

C: Dernière action clandestine?
Alex: Une action Clandestine...
Pierre: euh..
Victor: euh..

C: Je sais pas vous avez volé un chien...
Alex: On a essayé une grand mère mais on a pas réussit à piquer le chien avec
Victor: Illégale?

C: Si vous voulez....
Alex: On pourra rester Anonyme?
Victor: ça voudrait mieux pour nous, on a fait beaucoup de choses illégales
Alex : on a braqué une vieille pour récupérer la coke qu'elle gardait pour son petit fils
Victor: lui [Alex], il s'en déjà battu contre un videur d'un pub
Pierre: Il a attaqué un videur, il s'est retrouvé au poste après
Alex: J'ai passé la nuit là bas, ce qui n'était pas très confortable mais bon, c'est à coté dailleur au Hideout mais c'est vrai ça
Pierre: Le vigile faisait 2 mètres sur 2
Alex: Il était pas content. Sinon une action clandestines.....

C: Si il n'y en a pas c'est normal, ça fait de vous des gens très gentils, vous êtes des anges mais des rockers
Alex Voilà!
Victor: Des Coldplay
Alex: Nan on est pas des Coldplay
Victor: et on prend beaucoup de drogue
Alex: au petit dej dans les céréales, c'est bon ça. Je peux en faire une maintenant, je peux essayer d'écraser un pigeon

C: C'est quotidien ça

Alex: C'est vrai, alors à part l'histoire du vigile je ne vois pas

C: Vous avez frappé un fan avec une bouteille , je sais pas...
Victor: On ne frappe pas notre public, on les insulte mais on n'en vient jamais aux mains (rires)

C: Quelque Chose à dire aux gens qui vont lire cette interview?
Pierre: Allez voir notre myspace
Victor: Venez aux concerts
Alex: On n'en aura pas avant l'automne
Victor: Après la grosse tournée en Europe
Alex: Après on va tous se retirer en Inde pour ecrire des chansons comme les Beatles
Alex: Sortez couvert. Rien de spécial...

+ Retrouvez les sur CQFD

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Published by The Clandestines - dans Interviews clandestines
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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 13:30

Rassurez vous nous sommes rentrées saines et sauves des Solidays et l'article en question est en cours d'élaboration mais comme le dit Lily Allen (oui il lui arrive de dire autre chose que Fuck) on ne se souvient jamais de grand chose après un festival; alors en ce moment même nous mobilisons tous nos fragments de souvenirs et, en attendant, vous pouvez toujours voir les photos sur le tumblr.
Mais le sujet de cet article est avant tout  Thanks for the Fish, le premier  Ep de We Are Enfant Terrible. C'est un peu craintif que l'on aborde le EP à couverture composite rappelant leur aînés déchus (à savoir les Klaxons). Mais les gosses se sont fait une réputation terrible en seulement un an d'existence en écumant les petites salles parisiennes et à travers le monde. Durant les 6 titres pas question de s'encroûter une seule seconde. Des rythmes électroniques frénétiques dans un véritable tourbillon auditif avec un léger penchant pour "Seagull".
Une pop électronique non sans rappeler une version plus pop de You Love Her Coz Shes Dead ou  Crystal Castles. Les comparaisons sont assez difficiles à trouver dans l'hexagone, c'est peut etre ce qui fait le charme de We Are Enfant Terrible.
Le Trio parisien fera quelques dates en France à la rentrée pour ensuite s'attaquer aux Usa.




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Published by Rebecca H. - dans Chroniques de disques
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 19:13

Pas le temps de se reposer, la saison des festivals nous rattrape déjà. Les soirées Rock is Dead autrefois habituées de la Flèche d'or  voient désormais les choses en grand. C'est  à L'Elysée Montmartre que se déroulera le  1er juillet prochain la première édition du Festival Rock is Dead dédié au son de la nouvelle scène pop anglaise. La programmation à tendance assez électronique rassemble aussi bien les excellents Plugs, Official Secret Act,  Milke, Baddies...que quelques Français ayant déjà fait leur preuves :We Are Enfant Terrible, Kid Bombardo....
On vous passe pour l'occasion les meilleurs clips des groupes à l'affiche.


 

 












Le Festival organise un concours pour gagner un Weekend à Manchester à l'occasion de la tournée de Coldplay

Vous n'avez plus de raisons de refuser de venir
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Published by The Clandestines - dans We were there
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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 18:00


La rubrique clip est l'une des plus anciennes du blog, une sorte compilation de ce que l'on aimerait voir sur note chaîne parfaite.L'envers du décor n'a rien de très excitant juste une batterie de code html et quelques coups de coeur trouvés ici et là au fil de nos rencontres, sans avoir la prétention de vous présenter la désormais fameuse  T.D.M.E.R.M.M.
Un petit arrêt sur Stricken city s'imposait. Le groupe se lance dans une série de mini clip sur les différentes destinations de leur tournée avec pour premier arrêt Paris. Le tout sur une playlist en grande partie inédite et tourné en Super 8 par le groupe lui même. Un voyage  en tout simplicité au détour de quelques fou rires agrémenté d'une  simplicité et d'une fraîcheur  propre au groupe; tour à tour éblouie par les lumière de la nuit puis fasciné par ses moments  hypnotisant sur une pop électrique subtile et touchante.
Le trio londonien s'en sort merveilleusement bien pour une première expérience en nous faisant redécouvrir sous un autre angle  le temps d'un titre une ville que l'on pensait connaître par coeur
Un projet à suivre avec attention.

MUSIC: LOST ART (GOLD PANDA REMIX) - STRICKEN CITY

L'ensemble des videos
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Published by Rebecca H. - dans Sélections
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