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voxpop20
7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 18:40

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Plus on tarde à pondre la seconde partie de la review, plus les souvenirs se perdent. C'était il y a à peine plus d'une semaine et tout semble pourtant loin et flou. L'avantage, c'est qu'on n'en a retenu que l'essentiel. On évite de s'embourber dans les détails et on livre des avis généraux. 

Dimanche, on était comme des puces. Imagine un peu, Beirut, Roxy Music, Arcade Fire, Crystal Catles, The Temper Trap... Le problème quand on veut être sur tous les fronts, c'est qu'on rate les placements stratégiques et qu'on se retrouve sur le côté à admirer l'écran. Comme précédemment, deux concerts très marquants. On va pas la jouer suspens quand l'évidence s'impose: Beirut et Arcade Fire.

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Avant d'expliciter, un rapide compte rendu du concert de The Temper Trap. Aux environs de 15h, un groupe pas très chaud qui ne réussit pas à appater l'audience. Un public trop creux, pas assez nerveux, un peu sur la défensive. Plutôt décevant au final.

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Un petit tours à l'espace presse et nous voilà pile à l'heure pour la fin du set de Eels qui rassemble devant la scène près de la moitié du festival. Le rockeur à la barbe rousse réussit à transmettre à la foule sa douce folie.

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Ok, le vif du sujet. Beirut, c'est un concert de la vie pour nous, c'est-à-dire, un de ces artistes qu'il faut absoluement qu'on voit et que c'est pas pas grave si on les rate (tu vois cque jveux dire?). 

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Si on m'avait demandé d'imaginer le public de Beirut, je n'aurais certainement pas décrit celui présent à RES. C'était assez étonnant de voir autant de gens tripper à ce point sur "Nantes" ou "Elephant Gun". Agréable cependant. Le groupe fait un enchaînement de chansons très juste et parvient à appater tout le monde. Zach Condon teste ses notions de français et on est béat d'admiration. Eh nous aussi t'aime dude, contentes que t'ailles bien. 

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Pus tard, bien plus tard, il y a eu Roxy Music et ce serait une erreur de ne pas en parler. En dépit du fait que le hasard s'arrange toujours pour nous placer derrière tous les hommes les plus grands du monde, on était dans un état d'excitation presque palpable. Et même si on était honnêtement loin de connaître la setlist par coeur, toutes les chansons résonnaient dans notre tête comme un truc énorme, et pour celles qu'on connaissait c'était carrément palpitant. Mais nous quittons la scène avant la fin su set histoire de ne pas louper Arcade Fire. Arrivé une petite demie heure avant ce n'est pas sans problème que l'on réussit à se glisser dans les premiers rangs. Les canadiens finissent par débarquer sur scène sous l'acclamation d'un public connaissant sur les bouts des doigts les dessous de "The Suburbs". Ils ouvrent avec "Ready to start" et les titres s'enchainent: "No Cars Go", "Modern Man", "The Suburbs"... Beirut débarque même sur scène pendant "Ocean of Noise". Jusqu'à ce que la pluie s'incruste. Le concert est interrompu, plus personne n'y croit, certain quittent la scène (très peu), le vent n'arrange pas les choses, le groupe s'excuse mais finit par revenir au bout de 10 minutes pour jouer "Wake up" en acoustique sous un trombe d'eau avant que Win Butler ne se lance dans un tours périlleux du public. On se dit que Rock en Seine est peut être un festival maudit, mais on a au moins eu la chance de vivre un moment inoubliable. 

 

      Quelques photos du festival:

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 12:56

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Rock en Seine, nous y étions vendredi et dimanche. Une accreditation inconfortable sur deux jours inégaux qui nous a tout de même ravies. Nos moyens ne nous permettant pas d'harmoniser l'histoire, on a décidé de ne surtout pas se plaindre et de kiffer au plus haut point notre nouveau statut. Le souvenir du festival a un petit air nostalgique. Oui, déjà. Il marque la fin des vacances. Et se revoir chanter (limite pleurer, mens pas) sur Arcade Fire sous une pluie torrentielle, quand on traîne déjà les pieds à la fac, ça provoque une petite émotion.


Avec une vraie remise en contexte, l'image idyllique se fait vite la malle et laisse place a des résultats plutôt mitigés. 

Vendredi, nous nous rendions au festival avec tout un tas d'a priori infondés sur les affiches de la journée. Blink 182 en guest, franchement, ça fout une ambiance pas terrible. D'abord parce que ça rend le mauvais goût légitime, et puis parce que les 12-15ans ne sont pas d'une super compagnie devant la scène. Du coup, on en a soupé des discours stupides, des fanatismes déplacés et des déifications incongrues. De cette sombre journée, on retient précisément deux concerts.

Le premier serait BRMC parce qu'il constituait une attente sévère par ici. Un concert agréable, qui sans être exceptionnel, a su se défendre. Avec une set list efficace bien qu'un peu prévisible et une scène éblouissante qui accessoirement cache le groupe et tue les photos, les américains ont déclanché une violente folie dans l'audience. Tout le monde partait littéralement dans tous les sens, et le groupe restait de marbre, dans une parfaite posture. Ils envoyaient de la testostérone gratis et affirmaient au passage leur putain d'esthétique.

 

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Le second, c'est une de ces grâces tellement prenante qu'elle créée une focalisation sur la scène; et plus rien ne se passe. Foals!
Voir Yannis Phillippakis, c'est pas rien, tu l'accordes. Mais le voir deux fois, c'est tellement intense que ça paraît évident. C'est subjuguant tellement c'est beau. On passerait sa vie à un concert de Foals, et elle serait parfaite.
Parce que du haut de son mètre, Yannis te donne tout ce qui t'a manqué jusque là, et d'un coup, t'es comblé. Et qu'il te joue "Cassius" ou "Miami", t'as pas envie que ça finisse. Et le temps a eu beau se foutre de nous, ça n'a pas pris. Trop d'ondes positives pour se plaindre. C'était cool, ouais.

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On a aussi joué les aventurières en commençant la journée par le concert de Kélé sur la grande scène. Le projet solo inattendu du leader d'un des groupes les plus marquants des cinq dernières années s'avère assez convaincant en live. Il mêle avec une certaine aisance reprise et nouvelles compositions dans sa chemise bariolée.
Pas question de rater le set des Kooks. Même si leur musique n'est plus tout à fait d'actualité dans nos bibliothèques virtuelles, il nous reste de bons souvenirs de notre adolescence semi enterrée. A notre grande surprise, le public est carrément déchaîné. Ça pousse, crie, chante à tue tête.  La setlist est presque prévisible et ponctuée de quelques nouveaux titres d'un hypothétique troisième album. Un bon moment qui remue un peu trop de souvenirs dans l'air.

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 12:12

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On ne va pas vous raconter d'histoires, cette interview traîne depuis des mois dans nos disques durs sans que l'envie de la traduire ne nous prenne. Il faut dire que l'humour de ces jeunes anglais est assez particulier et que l'on perd un peu au change. Une remise en contexte est nécessaire: début 2010, le groupe s'apprête à sortir 2 EPs et se prete avec joie à notre interrogatoire. Ce n'est que quelques mails et quelques mois plus tard que nous nous retrouvons à la Maroquinerie où les gus sont tout de même la tête d'une affiche inégale. Le set sera court, brut et efficace laissant le public parisien sur sa faim mais avec la sensation d'avoir vu un groupe qui compte.

 

 

Clandestines: Qu’est-ce qui est arrivé aux Ratty Rat Rat?
Un peu la même chose  que pour « The Wizzad Lords ». Ils ont fait un concert génial à Bournemouth, une ville au bord de la mer, puis ils ont disparu dans un vortex de solo de guitare sans laisser de traces. C’était des types bien. Certains disaient qu’il s’agissait d’un cadeau divin que seul un petit nombre de personnes pouvait voir en concert, car tous les spectateurs en pleine extase se suicidaient instantanément.

Clandestines: Pourquoi tant de mystère?
Il y a beaucoup de franchise et d'honnêteté  dans nos chansons. Notre musique ne peut jamais vraiment être mystérieuse puisque nous utilisons différents éléments de la musique pop dans nos compositions. Mais lorsque vous sortez quelque chose de son contexte, sa particularité devient flagrante. On voit tout de suite nos influences et  les clichés dans lesquels on ne voulait pas tomber. Écouter ce que l’on fait donne immédiatement une idée de qui l'on est car c'est nous qui l’avons composé mais ce n’est pas quelque chose de facile à saisir au premier regard ou à la première écoute. Comme nos paroles, notre image (ou notre absence d’image) nécessite un peu de prospection ou de décodage. En plus l’anonymat ça peut être sympa parfois, surtout quand on joue sur scène (ndlr: ils jouent masqués). On ne croit pas au fait que l’on doive associer un visage à un son, et on ne veut plus jamais voir nos visages imprimés quelque part.

Clandestines: Décrivez votre musique
Du Shoegaze avec un peu de tout, c’est un peu de lo-fi avec des mélodies pop. Si tu écoutes bien tu peux entendre un peu d’euro trance, de la house et même de la techno. Même si l’on utilise beaucoup d’éléments électroniques dans nos chansons, il y a un côté très organique que l’on s’est efforcé de garder.

Clandestines: Quand revenez vous à Paris?
Dès que l’on nous invite! On est en train d’organiser une fête avec des amis, Le Coton-Tige. On veut aussi faire ça en Espagne et en Allemagne.
La dernière fois que l’on est venu à Paris c’était un 31 décembre. Simon est tombé de la Tour Eiffel en tentant de grimper dessus. Il est tombé la tête la première et s’est écorché le menton. Une heure plus tard, il a tenté de s’échapper d’un bar après avoir laissé une grosse addition. Il est tombé et s’est blessé à la joue. Il a terminé dans un cyber café pour chercher comment rentrer à l’hôtel mais il s’est endormi sur sa chaise et s’est cogné contre la table. Il a alors péniblement pris le métro pour terminer dans un PMU au petit matin le jour du nouvel an. C’était vraiment n’importe quoi.
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 Clandestines: Parlez nous un peu de vos prochains EPs.
'When o when' et  'Seasick Mutiny' [sont sortis] sur Hit Clun le 18 Janvier (2010). Ils sont totalement opposés.'When O’ When’ rassemble différents rythmes et styles de musique. Rien à voir avec un vulgaire morceau pop de trois minutes comme on en voit des tonnes. On l’a enregistré avec Al O'Connell (ex membre des Big Pink) qui a aussi bossé avec Duran Duran. Il a collaboré avec plein d’artistes sympas. C’etait cool de bosser avec lui. J'avais jamais vu autant de micros autour d’une batterie auparavant, à peu près 29...


Clandestines: Votre musique est drôle mais êtes vous drôles?

Je pense plutôt que notre musique est plus sérieuse et moins drôle que nous. On aborde l’écriture avec beaucoup de sérieux ce qui n’est pas le cas de notre comportement dans la vie de tous les jours. On adore les blagues du type:


Q. 'Why was the cheese out of this world?
A. Because it was fromage (sounds like from mars in english)
C’est un truc de Gary mais « fromage » sonne vraiment bizarre en anglais.

Clandestines: Quel genre de personnes écoute votre musique?
C’est vraiment intéressant de voir les gens venir nous dire qu’ils apprécient notre musique. C’est un public très varié.. enfin plus que dans nos projets précédents. Le plus cool c’est de voir qu’il y a plusieurs camps. Certains n’aiment qu’une seule chanson et d’autres pensent totalement le contraire. Le mieux c’est d’être capable de faire les deux choses à la fois car on ne peut pas savoir où nos textes vont nous conduire à l’avenir. C’est vraiment dur de se fixer sur quelque chose de précis que les gens aimeraient et considéreraient comme meilleur par rapport à nos précédents titres. Garder un large éventail d’influences et d’opinions entre nous trois implique forcement que ce que l’on fait aura plus d’echo et de puissance que si IS TROPICAL avait un son prédéfini.
Notre public, c’est principalement des gens qui aiment les chansons intéressantes avec de fortes mélodies.

Clandestines: Quelles sont vos ambitions en tant que groupe?
Jouer dans un maximum de pays. Le Japon a toujours été un objectif personnel important. Continuer à écrire et à enregistrer autant que possible et peut être organiser des fêtes ici et là. Remixer des amis comme Crystal Fighters  avait  vraiment été une bonne expérience et on a même remixé certaines de nos chansons. Ce serait sympa de réunir tout ça sur un EP et aussi d’être apprécié pas le fantôme de Jonh Peel…

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 17:40

Recontre peu banale que celle d'un des membres pilier de Gush. Groupe de dudes chevelus beaucoup plus actuelles qu'ils n'y paraissent. Yan, chanteur et musicien, répond à nos questions, les emmène où bon lui semble et les transforme à sa guise. Bavard et sincèrement gentil, il nous explique pourquoi la musique peut régulièrement sauver ta vie.

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Pourrais-tu nous faire la caricature de ce qu'est un membre de Gush? 

C'est un mec qui forcément a les cheveux longs, en ce moment du moins: petit laissé allez au niveau capillaire. On se coupe nous-même les cheveux; Mathieu (membre du groupe, ndlr) est un formidable coiffeur. D'ailleurs, il coupe les cheveux de Victor de Housse de Racket. Un membre de Gush aime forcément chanter et se rouler par terre comme un môme en faisant des solos de guitare. Un membre de Gush adore le fromage de chèvre et les voyages. Et puis le Gush de base aime les filles quoi! Surtout, le Gush aime la vérité. 

 

On remarque que votre musique part un peu dans tous les sens. Sachant que vous n'aimez pas les catégorisations, comment vous définiriez votre musique? 

On nous a souvent dit qu'on partait dans tous les sens, et pour nous c'est un compliment. On n'a pas envie de faire de disque qui soit trop uniforme de la première à la dernière piste. Malgré tout, on fait de la pop music. Pop ça vient de populaire, et on fait une musique écoutable par tout le monde. C'est comme un bon jeu de Ravens Burger, de 7 à 77ans. 

 

Vous avez récemment ressorti votre album Everybody's God. Quel est le fil directeur de cet album?

C'est dans le titre du disque. Il faut trouver le divin en soi, et on a essayé de faire des chansons qui donnent une envie de liberté aux gens et surtout une envie de chaleur humaine. C'est fait dans cet esprit là. C'est notre but principal de faire des chansons qui donnent de la vie aux gens, un peu comme "In the Sun" même si elle est un peu mélancolique. Je sais que c'est certainement très mièvre et trop positif comme message mais... aimer tout simplement. 

 

Comment se passe votre tournée? 

La tournée c'est génial. On a eu la chance d'enchaîner pas mal de dates de festival. C'était un peu alambiqué mais on a eu des concerts extras. Les Vieilles Charrues c'était extraordinaire, ça nous a bien mis en forme. On a découvert le festival d'Argeles qui est super, avec montagne et mer derrière. Tu joues en sachant qu'il y a eu Iggy Pop et Patti Smith avant toi. Musilac, c'était le meilleur qu'on ait fait, à Aix les Bains. On a aussi eu la chance de jouer au festival de Nyon, les suisses étaient à bloc. On avait déjà joué à l'étranger mais là on a eu un retour des germaniques, des hollandais qui nous ont dit "venez chez nous, vite..". Donc, on est assez content. 

 

S'il n'y avait pas eu Gush, où en seriez vous aujourd'hui?

S'il n'y avait pas eu Gush, on aurait joué dans des groupes différents. Je vais plutôt répondre à "s'il n'y avait pas eu la musique?"... Mathieu aurait un restaurant, Vincent serait certainement prof de biologie à Nanterre ou forgeron, moi je serai ébéniste et je crois que Xavier n'aurait pas pu y échapper, il serait grand chanteur français. 

 

Comment s'est passé le tournage de votre dernier clip? 

C'est assez simple. On devait jouer pour une journée Facebook spéciale et une personne de notre entourage a proposé de tourner et on en fait un clip. On l'a tourné très rapidement avec un maximum de fraîcheur et de deuxième degré. Super, journée ensoleillé dans un parc avec des fans, de la bouffe, des saucisses, de bonnes vibrations...

 

Il y a un côté un peu cliché, ça fait très Summer of love... 

Il y a effectivement un côté un peu cliché et mièvre où tout le monde est très gentil, et un côté un peu marrant aussi.. 

 

Sinon, pour toi, c'est quoi l'été parfait? 

Un mois de juillet sur les routes à faire des concerts et un mois d'août le plus loin possible de Paris à l'étranger, à se baigner et à découvrir le monde et faire beaucoup de rencontres.  A moitié réalisé pour le moment, mais potentiellement réalisable. 

 

Un groupe totalement inoubliable? 

Je dirai les Beatles, unanimement. LCD Soundsystem et Phoenix aussi. 

 

De qui refuseriez-vous de faire la première partie? 

Je ne pourrais pas vraiment répondre à cette question. En général, ça se fait parce que tu connais un peu la personne et même si tu n'aimes pas vraiment sa musique, tu peux l'apprécier et partager du bon temps avec cette personne. Et puis, jusqu'ici on a eu beaucoup de chance parce qu'on a fait la première partie de gens comme M qui est un homme merveilleux. Que des gens dont on aime la musique et qui nous ont aidés. Il y a personne dont je refuserai la première partie, et puis de toutes façons, les gens qui font de la mauvaise musique ne viendront pas nous proposer de le faire voilà (rires). En même temps, tant qu'on ne fait pas la première partie d'un homme politique tout va bien. 

 

Un album qui définirait votre groupe? 

Tu m'en veux si je t'en dis trois? Je dirai Blood Sugar Sex Magik de Red Hot Chili Peppers, Mutations de Beck et Sticky Fingers des Rolling Stones. 

 

Si on te donnait la possibilité d'être, pour une journée dans la peau d'un leader charismatique, qui choisirais-tu?

Damon Albarn. Charisme, grande écriture, diversité, carrière phénoménale et belle présence.    

 

Est ce que vous préparez quelque chose de spécial pour tout à l'heure sur scène? 

On devait se déguiser en panda, mais finalement ça ne sera pas possible. Il y a bien un petit truc spécial vous verrez, c'est rythmique. 

 

Comment vous êtes vous retrouvés à être produit par Le Cafe de la Danse? 

On est tout simplement passé un jour en première partie d'un groupe qui s'appelle Kiss Kiss Bang Bang. Et le producteur a voulu qu'on bosse ensemble. C'était le premier mec qui a vraiment cru en nous. On est tombé sur plein de mecs qui nous ont parlés et baratinés dans tous les sens, lui il a directement produit le disque. Il est aussi notre éditeur et notre tourneur. C'est un homme formidable et peu commun.. 

 

Que dirais-tu aux gens qui vont lire cette interview? 

La musique te permet, chaque jour de ta vie de régler tes humeurs et de régler certains problèmes. C'est pas parce qu'on chante en anglais qu'on ne peut pas sentir les vibrations. Moi j'écoute beaucoup de musique chinoise et africaine, je ne comprends pas toujours l'éthiopien mais ça me touche énormément. On ne chante pas en français mais j'espère que ça ne gène pas trop les gens. J'espère qu'on leur donne des humeurs formidables. Ca parait très bête, on est très sunshine, mais on essaye de faire en sorte que la musique prenne le dessus sur tout, tout le temps. Ça nous est tous arrivé d'être malheureux des fois, d'avoir des moments pourris et la musique permet de régler ça. Et c'est pas parce qu'on a les cheveux longs qu'on se la joue rockeurs intouchables ou quoi que ce soit. On peut discuter, se voir et échanger des idées grâce à la musique. Ça peut paraître très mièvre encore une fois mais on espère donner aux gens l'envie de danser tout le temps. Ce soir on va déjà essayer de faire bouger les gens au maximum, après j'espère que vos lecteur taperont au moins du pied. 

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 11:29

Ambiance RockEnSeine09©MaudBernos2009082939

 

Même si le temps n’est pas au rendez-vous il reste bel et bien quelques jours d’été à tuer avant de retrouver les bancs de la fac.  Plus précisément deux semaines avant le festival qui ferme la saison parisienne : Rock en Seine.  Festival parisien , pas vraiment, c’est à Saint Cloud, la banlieue, « la zone».  Boulbi n’habite pas très loin mais on n'est pas venues  pour faire du tourisme, même si c’est notre première édition. Rien de comparable avec le FIB (dont le compte rendu semble impossible à faire, trop fade par rapport à ce que l’on a pu vivre), mais Rock en seine a la mérite d’avoir une programmation assez intéressante cette année pour revoir les groupes que l’on a pu croiser durant l'été ou la petite tête d’affiche qui a pu nous échapper. En tant que festivalières professionnelles notre programme est déjà fait depuis des semaines dans nos têtes. Tenant compte des horaires les plus suspects  que je développerai pas la suite.

Vendredi

MinustheBear web

 

 

Il convient d’aller dire bonjour à Minus The Bear qui ouvre le festival, question de courtoisie,. Si le discours tenu vous embête on vous propose d’aller voir Rock is Dodelijk qui nous rappelle nos débuts sur la blogosphère mais ne tardez pas car  Kele prêche sur la grande scène quelques minutes plus tard. Sans ses acolytes, tout seul , comme un grand. Pas le temps de faire une pause, les Foals ayant récemment laissé tombé l’influence math rock des débuts dans Total Life Forever sont sur la Scène de la Cascade. Yannis Philipakis est connu pour ses talents d’équilibriste. Hors de question de rater cela!

 

 

  FOALS photo

 

Après, plus besoin de courir, vous enchaînerez sans problème The Kooks (parce que « Oh la » c’était quand même cool), et le BRMC (croyez nous sur parole, tout est dans le nom vous ne serez pas déçus). Par la suite vous pourrez éventuellement envisager d’aller voir du paysage (le festival innove avec un bar à champagne) ou pour les plus courageux vous pourrez  renouer secrètement avec vos amours de jeunesse en vous glissant discrètement dans la foule de Blink 182.

 

 

Samedi

 

ChewLips photoPlanB 1

Deuxième jour, vous ne sentez pas encore la fatigue mais une longue journée s’annonce puisque vous vous réveillez dans votre tente/canapé miteux d’un ami/chez vous (pour les plus chanceux) avec la ferme intention de tout voir. Vous commencerez pas écouter d’une oreille discrète et de loin le Chew Lips puis Plan B qui commence à vous taper sur les nerfs mais qui en vaut bien la peine.

 

Quadricolor-parJulienBourgeoisHD web

Arrive alors le premier dilemme du week-end, le moment où vous vous demandez à quoi carbure le(s) programmateur(s) ou s’il existe une conspiration  à votre encontre: Stereophonics OU Quadricolor?  Le groupe confirmé ou la petite révélation?  Je vois déjà vos regards. Stéréophonics? Trop mainstream pour moi, mais un bon moment garantit à gueuler des paroles approximatives à coté d’un voisin un peu trop collant (true story). Mais Quadricolor (comme les 4 couleurs primaires) c’est la cover des Strokes, c’est soutenir les talents de l’hexagone (argument nul je le concède), des types cool pas blasés pour un sou. Vous trancherez alors entre ces deux groupes ou vous vous retrouverez à vous plaindre de cette programmation au bar.

 

 

 

Photo TDCC

Vous marcherez ensuite l’air confiant, direction Two Door Cinema Club, les petits anglais ont progressés depuis leurs débuts  et  la poignée d’initiés a laissé place à une énorme foule. Ne vous étonnez donc pas de vous retrouver à terre aux premières notre de « I can’t Talk » mais tenez le coup.

 

 

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Aux alentours de 19h, un spécimen rare islandais échappé des illustres Sigur Ros fera apparition sous le pseudonyme de Jonsi. Puis deuxième dilemme de la journée; les males de QOTSA ou le flow from. L.A. Made in France des NNBS? (même chose que les dilemme précédent juste les noms qui changent)   Quoi que vous décidiez vous finirez par headbanger du coté de Massive Attack. Groupe à grosse notoriété accessoirement tête d’affiche dont on ne  sait vraiment ce qu’il valent en live vu que leurs dates se remplissent en un clin d’oeil et que jusqu’ici nous n’avions pas envisagé de nous battre à la billetterie de la Fnac pour aller les saluer. Juste avant vous irez claquer la bise à James Murphy, de loin bien sur parce que cette brillante  idée est également venue au petit milliers de personne qui vous entoure, cloche à la main, criant à qui veut l’entendre qu’ils viennent d’Amérique du nord, que New York les déprime; et que les filles bourrées sont hystériques (je ne parle même pas des psychopathes qui affirmeront que Daft Punk joue chez eux, méfiez vous). La soirée se terminera entre les mains des belges de  2 many DJ's, leur réputation n'est plus à faire, ils vous enmeneront sans problème jusqu'au bout de la nuit.

 

 

 

 

Dimanche
Dernier jours. On peut officiellement dire que vous avez la tête loin des nuages. Vous envisagez sérieusement de participer à Suvivor, à coté du camping de festival, c’est du gâteau. C’est le jour où l’on débarque, clandestinement bien sûr, et fraîches comme des lardons. Vous nous croiserez sûrement en plein débat philosophique sur la teneur en anglais du site, un classique. On commencera par The Temper Trap, parce qu’ils nous ont fait danser comme jamais au FIB. Pas sûre que la sauce prenne si tôt (15h00) mais on y croit. 

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On tentera un tour rapide du côté des Black Angels par curiosité. Puis Eels, qui tourne sur nos platines depuis des lustres pour finir  par lever le triangle pour I Am Un Chien en fin de set. 18h00, le point d’orgue, Beirut qui avait annulé sa tournée l’an dernier et auquel nous vouons un culte démesuré.  On en rêve depuis que son nom et nos yeux se sont croisés sur l’affiche de Rock en Seine. Puis le vide (rien à voir avec l’album des Klaxons). Nous renouerons avec la réalité encore toute bouleversées par Zach  Condon  (ie live tweet ,débat philo, fanta orange et coca).

 

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On se dirigera ensuite machinalement vers The Ting Tings  poussées par les brides de souvenirs des Solidays et l’envie de voir ce qu’ils nous ont concocté pour leur second album. Mais nous filerons à l’anglaise pour les doux yeux de Roxy Music et histoire d’avoir matière à discuter avec les autorités parentales à notre retour. 

 

photo ArcadeFireCrystalCastles

La soirée se termine sur un dilemme. Au début on a cru à une erreur: Crystal Castles 22h15 et Arcade Fire à 22h00?  WTFBBQ? Un combat qui a le mérite d’être local. (Oh Canadaaaaaa!). On envie de crier au scandale mais on sait que notre cœur penchera en faveur d’Arcade Fire et on s’en voudra toujours d’avoir délaissé Crystal Catles malgré un second  album plus que convaincant.
 C’est ainsi que se termine notre Rock en Seine. Rendez vous le 29 août.

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Published by Rebecca H. - dans Festivals
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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 14:30

 

 

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   Утро(à prononcer "Outro") semble correspondre à la fragile définition de ce qu'on appelle un bon groupe, denrée si rare de nos jours, sans que l'on puisse réellement définir ce qui nous a tapé dans l'oeil (ou plutôt l'oreille). Mais le web 2.0 c'est beau alors sans bouger de notre petit pays on est allées voir se qui se tramait du coté de Rostov-on-Don. L'influence post punk est difficile à nier et c'est dans la langue de Tolstoï qu'ils ont décidé de chanter. Ajoutant un coté encore plus mystique à cette formation qui ne figure à ce jour sur aucun label. C'est dans ces moment là que l'on se dit qu'on devrait tout quitter et créer un label "Clandestines". Un jour peut être... 


 

Qui êtes vous?

Nous sommes Утро, un groupe de 5 jeunes du sud de la Russie, plus précisément de la ville de  Rostov-on-Don. Avec Alex au Clavier, Max à la guitare, Romain à la batterie, Arin à la basse et Vlad à la voix.


"Утро" veut dire matin en français, pourquoi avoir choisi ce nom?

C’est le nom d’un groupe new wave Russe, Megapolis.


C’était une évidence pour vous de chanter en russe?

C’était vraiment important. On essaie vraiment de faire de la bonne musique avec des textes en russe. C’est un peu un défis pour nous.


Notre russe n’est pas encore parfait, vous pouvez nous expliquer de quoi parle vos chansons?

Toutes les chansons que nous avons écrites concernent le paganisme, le mysticisme, et l’occultisme


On est pas encore au point niveau scène musicale russe. Que pouvez vous nous en dire?

En Russie, 90% des groupes indé font de la merde. Mais il y a quelques  groupes qui s'en sortent pas mal et que l'on apprécie comme Komba-Bakh, Obshegitie qui chantent en russe. D’autres en anglais comme Manicure, Human Tetris,ou  Publics. Je pense que c’est tout.


Que penses tu de la comparaison que le gens peuvent faire entre Утро et des groupes comme The Horrors, O’Children ou New Order?

On n'est pas vraiment fans de O’Children mais les Horrors sont vraiment cool et les New Order sont parfaits. Il y a plein de groupes indés anglais que l’on apprécie mais également italiens comme Soviet Soviet. Ces comparaisons ne nous gênent donc pas, au contraire.


Comment en êtes-vous arrivez à la pop culture?

En fait on n'a jamais été dedans. La culture russe est vraiment riche alors on espère éviter la culture pop.


Qu’est-ce que vous détestez le plus dans la culture contemporaine?

Rien. Si vous nous donnez des glaces gratuites on peut à peu près tout apprécier.


Quelle influence pensez vous avoir sur la jeunesse en Russie?

Peut être qu’il regarderont Andrei Rublev (film de Andrei Tarkovsky, ndlr) ou qu’ils se couperont les cheveux plus court…

Des plans pour cet été? Une tournée européenne?

Nous ne pensons pas que Утро aura du succès à l’étranger. On prévoit donc  d’enregistrer un album et de faire des concerts à travers la Russie.

 

+Myspace

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Published by The Clandestines - dans Interviews clandestines
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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 14:17

Ganglians @ Vilette Sonique

 

Ganglians @ Vilette Sonique (5 juin 2010)

 

 

J'ai beau avoir habité pendants des années à deux pas, c'est la première fois que je me décide enfin à mettre les pieds à ce festival. Ma folle envie de jauger le talent de ce groupe de Sacramento y est beaucoup. « Monster Head » a depuis longtemps détrôné « Survival » de Forest Fire sur mon ipod. J'arrive un peu en avance pour repérer les lieux. Un groupe est déjà sur scène, Blues Control, pas mauvais mais pas surprenant non plus. Le duo se contente du strict minimum. Le fait que la chanteuse porte de temps à autre sa bière à ses lèvres nous montre qu'elle est bel et bien en vie. Je ne me rappelle pas avoir applaudi.

Puis les Ganglians s’installent, longue chevelure blonde du chanteur semble sortir de nulle part. Je me demandais quel genre de personne pouvais bien venir voir ce type de groupe. Le public est assez hétéroclite allant des gens qui ont juste de la chance d'être là aux fans absolus faciles à repérer, en passant par les photographes que l‘ont a pris l’habitude de croiser au hasard des concerts. Je décide de braver la foule qui s’est dressée en quelques secondes devant la scène pour aller au premier rang, histoire d'être sur de bien avoir tout vu. Le début est un peu brouillon quelques problèmes techniques sans importance. Impossible de me rappeler de la set list, tout s'enchaîne si rapidement sans trop coller à l'album. De mémoire suis sure d’avoir entendu « Candy Girl », « Make it up» et « Blood On The Sand » mais vous avez le droit de en pas me faire confiance. J'ai croisé les doigts pour qu'ils n'oublient pas "Cryn' Smoke", vœux exaucé. L'ambiance est assez détendu, le public danse, fait des blagues et en redemande. Une douce folie contagieuse qui me suivra la reste de la journée. Vous pouvez toujours vous rattraper en allant les voir à la Route du Rock. Vous savez ce festival du coté de St Malo qui a lu dans mes pensées pour faire sa programmation?

 

Ganglians @ Vilette Sonique

 

Photos

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Published by Rebeccah - dans We were there
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 14:15

 

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Appetite

Appetite, c'est Teddy Briggs. Un gars assez bizarre, pas forcément très connu. Il vient de Sacramento et a été musicien pour pas mal de groupes dont What's Up. Sa musique, c'est de super passages instrumentaux surplombés d'une voix aigue-aérienne. C'est assez euphorisant et un peu troublant. L'essentiel, c'est de comprendre que c'est vraiment beau. Pour confirmation, un lien pour télécharger son album sorti en 2009.

Stanley Brinks

Stanley- André Herman Dune Omé -Brinks avait tourné les talons en 2006 pour jouer en solitaire de sa musique indépendante. Folk mood oblige, son nouvel album est accueilli avec beaucoup beaucoup d'enthousiasme par moi-même. La beauté d'un léger trembement mêlé à une voix pure, la finesse des douces mélodies évitant un écrasement lancinant séduisent instantanément... Et puis, les originales interventions instrumentales qui donnent un accent jazz au tout permettent d'en faire un peu plus qu'un simple album folk. Pour confirmation, un lien pour télécharger Hoots; en écoute sur sa page Myspace. 

Mondrian

Quand on dit groupe de jeunes parisiens formé en 2007, la caricature suit quasi-immédiatement, faisant tomber l'enthousiasme un peu en dessous du niveau zéro. Du coup, quand on s'aventure à écouter Mondrian, on se prend un revers bien dosé. A l'opposé des attentes, on découvre un duo minimaliste, très humble qui joue de la pop/pop/pop influencée. C'est une surprise plutôt douce que constitue la musique du groupe; une voix légère et d'une fluidité évidente qui s'appuie sur des mélodies accrocheuses d'une justesse étonnante. Roman Oswald et Morning Crash s'appellent donc Mondrian et font de la pop!  

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Published by Alison R. - dans Sons & Playlist
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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 13:43

 

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Les Clandestines aiment vivre dangereusement C’est sans aucune hésitation que l’on se lance à l’attaque des reptiles de la côte ouest au rock décomplexé pour une interview express.



Qui êtes vous?
Brandon: Crocodiles c’est avant tout Charles Rowell et Brandon Welchez. On a commencé en avril 2008

La pochette de votre EP « I wanna Kill » rappelle un peu « Goo » de Sonic Youth. C’est une de vos influences?
Je pense que l’on est plus influencé par the Sonics et Big Youth que par Sonic Youth


A travers vos vidéos on a l‘impression que vous évoluez dans un univers assez sombre.
 Un clip en Noir & Blanc revient moins cher. On a fait nos vidéos pour moins de 20$ chacune.

 
On a entendu dire que vous étiez en plein enregistrement.  Où en êtes vous?
On est en pleine écriture, on a pas mal de démos et on va pas tarder à rentrer en studio avec James Ford en Mars. On a déjà terminé une douzaine de chansonS depuis que l’on a arrêté de tourner en décembre mais on n’en gardera que 9 ou 10 pour l’album. On déteste les albums trop longs.

 
Pourquoi avoir choisi James Ford pour votre prochain album?

Nos managers pensaient que c'était une bonne idée que l'on travaille ensemble. Je le connaissais un peu et il avait entendu parlé de nous. On s'est rencontrer à l'occasion d'un concert de Simian Mobile Disco à San Diego pour parler un peu musique et du type d'albums qu'on avait envie de faire. On s'est vraiment bien entendu et il  en connait pas mal sur la musique expérimentale allemande des années 70, la production Dub et les débuts de la musique électronique, c'est vraiment impressionnant. Alors on lui a passé quelques démos sur lesquelles il a fait un super travail  et on a donc décidé de travailler ensemble.

Que voudriez vous que les gens fassent en écoutant votre musique?

Fumer un joint , lire un livre ou danser dans leur chambre…


Quelle est votre dernière action « Clandestine » ?
On est tous les deux très discret, si on avait fait quelque chose de manière clandestine ça resterait un secret.

Vous connaissez des groupes français?
Oui! ! Françoise Hardy, Métal Urbain, Serge et plein de trucs. Je sais que c’est un peu cliché mais bon sang…

Quel est le meilleur endroit où vous aimeriez jouer?
Mexico, notre meilleur concert pour l’instant. On a hâte d’y retourner

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 13:26

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Devenu monnaie courante dans le monde de la musique Striken City jusqu'ici adepte d'une distribution confidentielle choisit d'offrir son nouvel EP sur le principe du "name your price". Simple stratégie pour lancer leur premier (vrai) album ou acte désintéressé voila des questions qui nous passent totalement au dessus de la tête en tant que fans de la première heure. C'est avec le même enthousiasme que le morceau éponyme ouvre l'Ep dans une ambiance teintée d’une gaieté communicative. Mais on est vite calmé par « Iron Heart » et « Bella Writter » qui ne semblent être là que pour faire transition vers la reprise finale. Un déséquilibre regrettable qui donne plutôt l’impression d’avoir affaire à un simple single.

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Published by The Clandestines - dans Sons & Playlist
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