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voxpop20
31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 14:10

 

 

The-Draytones-thedraytones2.jpg

 

 2007, Vous trainiez tranquillement sur internet  en gardant un œil sur votre page Myspace soigneusement personnalisée à coups d’heures passées sur des sites obscurs à glaner quelques codes HTML. Vous viviez au rythme raisonnable d’une découverte musicale par jour au prix d’heures de recherches infructueuses pour ensuite vous venter auprès de votre Top Friend d’avoir été le premier à commenter la page du groupe que le NME allait adouber la semaine prochaine et pourquoi pas au passage vous faire inviter à leur première date parisienne. Et un jour au milieu de ce désormais désert du monde 2.0  vous êtes tombé sur cette vidéo.

 

 

Le quatuor anglo-argentin sort du lot au milieu des groupes post Libertines essayant de rattraper le train en marche. Leur premier single "Keep loving me" impose un son et une esthétique qui nous ramène de plein pied dans les 60s.

Ils amènent au Shakers ce côté garage et résolument moderne. Une image qui reste néanmoins faussement nostalgique et qui leur collera parfois un peu trop à la peau. Cette entrée en piste, bien que sans faute, sera des plus discrètes dans l'hexagone. Quelques lignes à peine pour annoncer la sortie de leur premier album "Up in My Head" dans la rubrique télégramme de Rock and Folk et des chroniques ailleurs les classant comme groupe à suivre. L'engouement ne semble pas dépasser le pallier des critiques pour embrasser outre-manche un succès plus retentissant. Assez surprenant quand on sait que certains de leurs compagnons (que l’on porte moins dans nos cœurs) chez 1965 Records ont décollés. Peut-être une question de temps, pas là au bon moment, noyé au milieu de cette masse de groupes également foncièrement décidés à prendre la relève. Le temps passe, les dates de concert s'enchainent avec plusieurs arrêts dans la capitale qui servira même de décors pour le clip de "Un dia mas". Puis les nouvelles se font plus rares, remplacé dans la rubrique découverte par d'autres toujours plus innovants mais dont le nom finit également par sonner comme un lointain souvenir. Il faut désormais aller du côté de la version anglaise de My Major Company . Le combo anglo-argentin espère rassembler les fonds nécessaires pour enregistrer leur deuxième album. Un avenir donc entre parenthèses, en espérant que les producteur d’un soir outre-manche auront plus de flair que leurs homologues français.

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 21:02

Le nom de Ratty Rat Rat ne vous évoque peut être rien, on ne vous en tiendra pas rigueur. Il n'y a absolument rien de miteux dans cette histoire à part leur nom. Une histoire comme on en trouve bien souvent à l'heure où la célébrité d'un groupe se compte en nombre d'amis sur Myspace, mais cette fois l'ingéniosité en plus. On se souvient de ce quatuor anglais quelque peu particulier découvert sur la Liveroom Tv à peine formé en 2007 qui sortait du lot. Les Ratty Rat Rat vous transportaient dans un univers totalement farfelu où la normalité devenait un vice. Les personnages en chacun de leur titre évoquent tout ce qui peut vous toucher au quotidien sous un angle décalé et sur un air  léger qui annonce l'esprit du groupe. Leur mot d'ordre : Amuser! On ne pouvait que succomber à la vague Ratty Rat Rat sans pour autant être capable de leur coller une étiquette musicale définitive. Il suffit d'écouter "Lavanderhill Mob" aussi burlesque que le film du même nom ou "Mexico" relativement plus sobre.
Aucun signe avant coureur de leur récente séparation en septembre 2008 annoncée à travers un simple bulletin Myspace. Une deception pour les fans dans une passe qui paraissait plus stable avec une nette amélioration dans la composition entre l'époque de  The Toilet Factory puis Squallyoakainsi qu'un passage remarqué à la Flèche D'or le 30 décembre 2007. Une malheureuse fin pour un merveilleux groupe.
S'en suit un bien étrange silence qui  prit fin il y a quelques semaines. Le chanteur et quelque un des membres du groupes ont  repris sous le nom de Is Tropical mais pas de quoi nous faire oublier l'enthousiasme ravageur de leur débuts.


+  Ratty Rat Rat  // Is Tropical
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+ Videos

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 16:00
RATTY RAT RAT


Le nom de Ratty Rat Rat ne vous évoque peut être rien, on ne vous en tiendra pas rigueur. Il n'y a absolument rien de miteux dans cette histoire à part leur nom. Une histoire comme on en trouve bien souvent à l'heure où la célébrité d'un groupe se compte en nombre d'amis sur Myspace, mais cette fois l'ingéniosité en plus. On se souvient de ce quatuor anglais quelque peu particulier découvert sur la Liveroom Tv à peine formé en 2007 qui sortait du lot. Les Ratty Rat Rat vous transportaient dans un univers totalement farfelu où la normalité devenait un vice. Les personnages en chacun de leur titre évoquent tout ce qui peut vous toucher au quotidien sous un angle décalé et sur un air  léger qui annonce l'esprit du groupe. Leur mot d'ordre : Amuser! On ne pouvait que succomber à la vague Ratty Rat Rat sans pour autant être capable de leur coller une étiquette musicale définitive. Il suffit d'écouter "Lavanderhill Mob" aussi burlesque que le film du même nom ou "Mexico" relativement plus sobre.
Aucun signe avant coureur de leur récente séparation en septembre 2008 annoncée à travers un simple bulletin Myspace. Une deception pour les fans dans une passe qui paraissait plus stable avec une nette amélioration dans la composition entre l'époque de  The Toilet Factory puis Squallyoakainsi qu'un passage remarqué à la Flèche D'or le 30 décembre 2007. Une malheureuse fin pour un merveilleux groupe.
S'en suit un bien étrange silence qui  prit fin il y a quelques semaines.
Le chanteur et quelque un des membres du groupes ont  repris sous le nom de Is Tropical mais pas de quoi nous faire oublier l'enthousiasme ravageur de leur débuts.


+  Ratty Rat Rat  // Is Tropical
+ ITW
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 21:54


The Unicorns

A l'origine, quand Rebecca et moi avions décidé de créer une rubrique "What happen to..", on s'était dit qu'il y aurait du beau monde à mettre dedans, des tas de groupes éphémères aujourd'hui disparus ou dont on ne parle plus.
Et puis finalement, on s'est rendu compte qu'on n'avait pas forcément envie de se rappeler de certaines formations, bien heureuses qu'elles aient rendu l'âme. Du coup, notre fameuse catégorie battait un peu de l'aile. Comment trouver un groupe dont la disparition nous irrite encore?

L'idée des Unicorns me vint alors que je découvrais (tardivement) (trop tardivement) l'existence d'un certain Live at Rhino's DVD, apparament sorti en 2008. Dévastée par ce sérieux retard, je me suis ruée sur tout ce qui pouvait se rapporter au groupe, autrefois considéré comme "the next big thing".
Bien loin des Libertines (qui avaient fait l'objet d'un article précédemment), la séparation des Unicorns n'a pas touché grand monde. Dommage!
Lorsqu'ils sortaient, en 2003, leur 1er albumWho Will Cut Our Hair When We're Gone, on sentait déjà la folie en eux. Pas seulement à cause du titre délirant de l'album mais aussi par le biais de tout le surréalisme que contenait des morceaux comme "I Don't Want To Die" ou "Jellybones", que ce soit grâce à la puissance minimaliste ou l'incroyable maîtrise d'instruments pour le moins divers.  
Et comme si tout allait de soi Niel Diamonds, Alden Ginger et J'Aime Tambeur ont construit un album plutôt très bien fichu de treize excellentes pépites (dont au moins 6 ou 7 imparables).
Qui sait ce qu'ils seraient devenu aujourd'hui...Certainement le plus grand groupe pop de sa génération. Peut-être moins connu que Arcade Fire (qui assurait leur première partie) mais de meilleure qualité, sûrement plus reconnus. 
Les Unicorns savaient ce qu'ils voulaient et ce qu'ils faisaient. Ils ont refusé de vendre "I Was Born A Unicorn" à Adidas. Dès lors, seul leur musique comptait.
 Ils créaient des sons très pop/lo-fi pour y installer des paroles sombres, avec la mort pour thème récurrent. Assez étrange en somme. Les mélodies étaient frappantes, tristes, décalées. Les fisherprice retentissaient au milieu d'un ghost, ghost dans un délicieux bordel mélodique. Toute la fraîcheur 00's mêlée au génie 60s. C'était beau.
Mais alors que s'est-il passé au pays des caribous pour en arriver à un split cursif des Unicorns?
Les rumeurs veulent que les disputes répétitives des frères Diamonds et Ginger y soient pour beaucoup. Tout le monde a entendu parler des insultes et bagarres qui animaient leurs prestations scéniques(1), ce qui les rendaient un rien plus excitantes que les autres; et c'est précisément ce qui a couru à leur perte malheureusement.

Alors aujourd'hui, grâce aux Unicorns, notre rubrique va à nouveau de plain. Mais, eux, qu'est ce qu'ils deviennent?
Diamonds et Tambour ont formé Islands sur les cendres des Unicorns en 2005, pour spliter l'année suivante(2).
Alden Ginger a, quant à lui, monte Cluesavec Brendan Reed ( ex- Arcade Fire). Un album serait à prévoir pour avril (Constellation Records).


(1) : Leurs concerts n'étaient pas animés que par des disputes. Leurs frusques fluorescentes, la présence de SDF y étaient pour beaucoup aussi.
(2) : Les Islands ont connu une période de flottement à l'époque où Tambeur a quitté le groupe. Mais ils existent toujours!  (edit)

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Published by Alison R. - dans What happen to...
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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 20:52



The Libertines

La rentrée 2008 annonce une hypothétique re-formation des Libertines. Les rois du "je t'aime moi non plus" s'affichent ensemble lors d'un concert privé, laissant le public sur sa faim. Du coup, tout le monde attend, tout le monde espère, tout le monde souhaite revoir, sur scène, les acolytes dévergondés. 
Et dans cet espoir, chacun y va de son estimation; les discussions autour des lads de Londres se font nombreuses. Et on en parle, comme s'il s'agissait de souvenirs ancestraux; le bon vieux temps quoi...

Octobre 2002. Up The Bracket fait son apparition dans les bacs et les Libertines s'apprêtent à déferler sur la terre entière sans vice ni stratégie à la mort moi-le-noeud.
 Deux leaders charismatiques pour une histoire sans pareil.  Carl Barat et Pete Doherty incarnaient la jeunesse désinvolte, nonchalante et agressive des banlieues britanniques.
La poésie comme passion, l'imagination pour refuge et la musique comme planche de salut . On les imagine encore, un Kerouac dans la poche, un Kinks en fond sonore, clope au bec et chapeau sur la tête.
Ils n'avaient pas 25ans et débarquaient avec le garage punk de "Up The Bracket" et "What A Waster", produits par Mick Jones ou Bernard Butler, adulés par le NME...
Ils surenchérissent en 2004, avec un superbe album éponyme.
Le succès est au rendez-vous, le groupe sonne plus punk encore, couronnant ainsi une attitude marquée, le nihilisme en moins. "Can't  Stop Me Now",  "Music When the Lights Go Out", "What Katie Did", "What Became of the Likely Lads". Les titres frappant s'enchaînent dans une intensité mémorable.
On disait d'eux qu'ils étaient les seuls à pouvoir concurrencer les Strokes et autres Hives. Ils destabilisaient les critiques les plus pointues parce qu'ils n'étaient pas que des aigrefins aux jeans déchirés et cheveux en bataille.
Ils comptaient parmi leurs fans les nostalgiques du punk, la jeunesse amère des quartiers sales, les adolescents en crise d'identité...
Avec ces deux albums symboliques et la notoriété qu'ils traînaient, les Libertines étaient en bonne voie pour devenir la pierre angulaire du rock de notre époque.
Mais la tradition veut que la déchéance survienne au moment où le groupe est à son apogée, et ce dans une chronologie quasi-parfaite.

Avant le deuxième album déjà, les excès en tous genre habitaient Pete Doherty;  il devient une âme solitaire rejeté par le groupe qu'il a formé.
Et tout le monde le savait, sans trop se l'avouer, les Libertines devaient splitter. Et en 2004... Adieu rock, punk et garage; les Libertines ne sont plus!

Alors, aujourd'hui, que sont-ils devenus? On aurait presque aimé que l'histoire se finisse horriblement mal. Que le manque les ait rendu fous; qu'ils n'aient rien pu faire depuis. Une histoire un peu romanesque, très dramatique;  " ...et la passion les tua" , quelque chose de fort qui ferait pleurer dans les chaumières.
Mais il n'en est rien.
Les Libertines sont devenus Babyshambles ou Dirty Pretty Things; connaissant succès critique ou commercial. Mais n'exagérerons rien;  ils sont aussi devenus accros au crack ou malades d'on ne sait trop quoi. Plébiscités par une presse à scandale ou amoindris par une presse musicale.
Depuis que leurs chemins se sont séparés, leur impact n'est plus le même. Le second souffle semble difficile à trouver. Alors, oui, on aimerait les revoir ensemble, avec appréhension et méfiance, certes, mais tout de même.
 Pas que le rock se soit noyé depuis qu'ils ont disparu, mais il nous arrive à tous de reprendre, occasionnellement, par nostalgie,  l'air de "Time For Heroes".
 

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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 20:04

The Klaxons

Souvenez vous, il y a encore quelques mois nos petites oreilles avides de sensations éphémères vouaient un culte incommensurable pour ce trio, devenu quatuor, anglais censé incarner le renouveau musical que l'on attendait depuis des décennies.
Comme toute nouvelle sensation il fallait bien les parquer quelque part. Il s'est décidé, rapidement ,que leur génération s'appellerait "New Rave", et incarnerait le ras le bol général des jeunes fréquentant les lieux de perditions que sont les boites de nuit, à la recherche de l'ambiance connue brièvement lors de rave party gargantuesques à ciel ouvert ayant disparues avec l'arrivée du non-bug de l'an 2000.
Alors, les jeunes ont revêtu leur apparat fluorescent de règne pour noyer la planète sous des expériences sonores à caractères subversif, pour certains, puisque par dessus s'est ajouté presque logiquement le mythe d'une prise à haute dose de substances à caractère hallucinogènes censées être à l'origine de leur musique.
Les magazines se sont lancés une bataille féroce pour obtenir le secret du groupe qui semble partir de rien. Même les plus réticents ont fini par leur consacrer une double page . Le monde se divisait en deux: ceux qui adulaient les Klaxons et ceux qui semblaient complètement passer à coté de l'épiphénomène.
Les foules se déplaçaient à leurs concerts pour capturer une once des Messies car on ne pouvait que conférer un caractère mystique à ce qui se passait à ce moment là.
Tous les singles passaient en même temps à la radio, chaque sortie de clip était un évènement. Chacun se demandant dans quel univers se prolongera leur dernier titre, du minimalisme primitif 
("It's Not Over Yet") au délire psychédélique rétro-futuriste (Gravity's Rainbow).
Ils avaient tout pour plaire et le public le leur rendait bien; mais la faille est en leur succès, trop rapide. Ils se sont fait dépasser par leur propre tendance qu'ils avaient abandoné quelques temps aprés la sortie de "Myths Of The Near Future". Par simple lassitude ils l'avoueront plus tard. Mais le plublic s'étant déjà habitué à leur allure fluorescente ne se retrouve plus en cette bande dont la musique est passée de l'avant garde à la norme.
Plus personne ne s'émerveille face à "Atlantis to Interzone" et la flopée de remix ne réussit pas à rallumer la flamme des débuts chez les fans. Désormais embarqués dans une tournée infernale autour du monde, les Klaxons espèrent livrer un nouvel opus début 2009 plus complexe ou plus mélodique.. les interviews se contredisent. Attendons de voir pour savoir si notre engouement passé était vraiment justifié.

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