Le temps manque terriblement.
Un article express qui vient s'imposer sans réflexion préalable en pleine pénurie. Il fallait bien finir par en parler de ce groupe qui monte, et visiblement bien parti pour s'imposer comme une des révélations de l'année. Avec leur premier single charismatique, "Roll Up The Red Carpet", Doll and the Kicks démontrent juste qu'ils en imposent. En réalité, c'est peut-être Doll qui en impose plus que The Kicks.
Perdue quelque part entre Debbie Harry et Gwen Stefani; la fameuse Doll, chanteuse, meneuse, leader, chef de fil de la formation, dicte la marche à suivre, et se fait obéir au doigt et à l'oeil par ses gentils disciples.
Il vous sera quasiment impossible, cette année, de passer à côté de l'instrument-voix aigue-agressive de la petite anglaise peroxydée. D'autant que le groupe assurera plusieurs parties d'un dénommé Morissey; voilà qui met l'eau à la bouche.
Outre ce programme alléchant et un album - du même nom que le single - à venir dans une petite poignée de mois, difficile de s'étaler sur la nouvelle ponte indie d'outre-Manche.
Le groupe puiserait apparament son inspiration du côté de chez Kate Bush ou de chez Blondie. Pour ce qui est de PJ Harvey, trop délicat, on attendra encore un peu pour voir.
En résumé, Doll and The Kicks risque d'exploser sérieusement dans un avenir plutôt très proche et votre ouïe risquera alors d'être quelque peu troublée.