Groupuscule formé lors d'une séance de culture obligatoire, les Clandestines répondent aux noms d'Alison et Rebecca. Actuellement basé quelque part en Ile-de-France, le duo trouve son union dans l'amour de toute sorte de musiques peu claires. Les contours des objectifs et des motivations sont difficiles à tracer mais se préciseront au fil du temps.
Il fallait le temps de l'analyser dans les moindres détails pour parler correctement de cet album. On ne prend pas à la légère ce qui sort de la bouche du Franz; et ses promesses semblent avoir été tenues pour ce troisième opus du quartet écossais qui a réussi à faire revenir les amateurs de rock sur les pistes de danse.
Le premier signle non officiel avait déjà quelque peu attiré notre attention mais c'est sur "Ulysses" que s'ouvre l'album dont le clip (à s'y méprendre digne d'un James bond) résume tout à fait l'esprit de l'album. La bande à Kapranos nous entraîne dans une course nocturne haletante contre le temps ("what she came for" ou "Turn it on"). Un rêve ou plutôt un cauchemar plus acide que "Lucid".
Une truc pas clair, une affaire louche rode, il suffit d'écouter "No you Girl" où les percussions ne sont rien d'autre que...des os humains. Vous savez ce qu'il vous reste à faire pour finir entre les mains du batteur de votre groupe préféré.
Le périple ne s'arrête pas là, les claviers leurs viennent au secours sur "Live alone" puis "Bite Hard" qui confirme que Tonight n'est pas destiné à occupé vos platines dimanche après midi ou prendre la poussière dans votre collection. Le titre est à prendre à l'impératif après tout ce sont les Franz qui vous y invitent.
La nuit s'achève comme il se doit au pas de la porte aux bras de la jeune fille à la veste en cuir. Les rues sinueuses laissent finalement place à "Katherine Kiss Me" ,ballade qui clôt l'aventure. Le soleil se lève et on est prêt à recommencer .
En ce soir de première date Parisienne les Franz Ferdinand nous font comprendre qu'ils n'ont pas cédé aux succès. Ces mauvais garçons propres sur eux en couverture essaient plus de dissimuler une bavure que fuir les flash des paparazzis.