Groupuscule formé lors d'une séance de culture obligatoire, les Clandestines répondent aux noms d'Alison et Rebecca. Actuellement basé quelque part en Ile-de-France, le duo trouve son union dans l'amour de toute sorte de musiques peu claires. Les contours des objectifs et des motivations sont difficiles à tracer mais se préciseront au fil du temps.
C'est un début d'année riche en nouveautés, même si on ne dirait pas. Souvent, on passe outre l'actualité sans même s'en rendre compte. Pas qu'elle ne nous intéresse pas, pas qu'elle ne soit pas attractive; on est juste plus concentrés sur d'autres choses, d'autres époques peut-être. Il n'empêche qu'il y a eu bien plus d'écoutes de nouveaux disques que de chroniques; mais il arrive que le temps et la disponibilité soient contre nous. Seulement, certains albums sont marquants, et il serait bien dommage de les éclipser juste par manque de temps. C'est pourquoi il est parfois plus aisé et finalement plus honnête de faire un condensé de quelques albums sortis dernièrement, écoutés, approuvés ou pas.
It's Blitz - Yeah Yeah Yeahs
Mine de rien, pas mal de changement du côté des 1990s. Le bassiste se fait la malle, on refile un micro à tout le monde et on choisi une pochette très moyenne. Par contre, Bernard Butler (producteurs de nos grandes idoles Black Kids et Duffy) est toujours là; bien présent, et bien prêt à refiler des mauvais tuyaux aux 1990s. Quantité de circonstances atténuantes qui n'appauvrissent pourtant pas totalement ce second effort. Il reste l'âme du groupe, avec quelques très bons titres qui nous rappellent pourquoi on les aimait tant sur Cookies. Cet album qui nous fait passer de titre en titre de l'enthousiasme à la déception est dans son ensemble assez moyen et certainement en dessous de ce qu'on pouvait attendre d'eux. /http%3A%2F%2Fwww.mille-feuille.fr%2FImages%2FDisques%2F1237171694.jpg)
C'est la récent découverte du génialissime concert à emporter qui m'a rappelé à quel point les Black Lips était un groupe marquant. Good Bad Not Evil n'a pas fini de tourner sur la platine que 200 Million Thousand montre le bout de son nez. Du coup, autant dire que la comparaison est aisée. Cet album, sans ressembler exactement au précédent, fini de marquer une signature Black Lips désormais reconnaissable et reconnue. Même s'il manque un peu d'innovation, difficile d'être déçu par cet album qui allie une fois de plus cette animosité à laquelle ils tiennent tant et le côté prodige qui les rend si exaltants. /http%3A%2F%2Fwww.washingtoncitypaper.com%2Fblogs%2Fblackplasticbag%2Ffiles%2F2009%2F04%2Fblack-dice-repo-album-art.jpg)