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[We Are]

Groupuscule formé lors d'une séance de culture obligatoire, les Clandestines répondent aux noms d'Alison et Rebecca. 
Actuellement basé quelque part en Ile-de-France, le duo trouve son union dans l'amour de toute sorte de musiques peu claires.
Les contours des objectifs et des motivations sont difficiles à tracer mais se préciseront au fil du temps.

Individuellement, les Clandestines sont:
Alison Reed: Petite fille Brit-pop, junkie punk-rock, en cours de spiritualisation, phase terminale.
Rebecca Harris: Auto proclamée enfant du daft, totalement punk dans l'âme, perdue dans la Pop, phase terminale.

L'appellation a priori enfantine The Clandestines, devrait être justifiée dans les jours suivants.
Dance Tomorrow, Revolution Tonight traite de l'actualité pop, electro, folk, rock indépendant principalement. 
Un blog plus ou moins critique, plus positif que médisant, rarement injuste mais souvent subjectif. A lire et à écouter.

                                     

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Samedi 4 juin 2011 6 04 /06 /Juin /2011 15:00

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Quelque part dans un Paris encore ensoleillé, on a rencontré la voix de Karaocake histoire de comprendre un peu mieux son univers.

 

Qu’est ce qui t’as donné envie de faire de la musique ?

J’ai commencé à jouer toute seule chez moi. Je voulais en faire depuis longtemps mais je n’étais pas vraiment musicienne et assez timide. Un ami m’a aidé à enregistrer le premier morceau mais c’était plus un besoin, le besoin  de se retrouver avec soi-même,  dans ma chambre,  de trouver des mélodies. Après j’ai fait des tournées, j’ai rencontré des gens et on a fini par faire un disque à trois. Rien n’a changé. L’idée c’était d’avoir envie de raconter des histoires et j’avais toujours eu envie de chanter.

 

Justement comment es-tu passée du solo au groupe ?  

J’ai commencé toute seule en 2006 et deux ans après j’ai fait ma première tournée avec François Virot et un amis canadien de Ok Vancouver Ok avec qui j’ai tourné 3 fois. En rentrant du Canada j’ai joué à la release party de François Virot. A cette soirée Julien (de Clapping Music) m’a dit que je devais vraiment essayer de travailler avec Stéphane (Domotic) un très bon ami à moi avec qui j’avais vraiment envie de travailler mais il n’avait pas le temps. Il avait un peu besoin que je fasse mes preuve. Le concert lui a plu alors on a commencé à travailler en janvier 2009 puis Tom s’est greffé au projet. On a fini l’enregistrement l’été dernier et ça s’est super bien passé. Je veur par là dire que ça fonctionnait très bien à trois et j’avais pas envier de porter ces morceaux toute seule. Il y avait une certaine cynergie. 

 

Karaocake, un nom un hybride, un peu comme comme ta musique, c’est de là que ça vient ?

J’ai un père fan de jeux de mots, j’ai donc grandi avec. La vérité c'est que ça vient de Carrot Cake parce que c’est le seul gâteau que je savais faire et un jour j‘en ai apporté au festival "Sous la Plage" à Paris où jouait Domotic. On ne se connaissait pas à l’époque, c'est un festival un peu dans l’esprit de la Vilette Sonique, dans un parc avec une ambiance pique-nique. J’avais fait un Carrot Cake et je lui ai demandé s’il ne voulait pas faire de la musique avec moi car je n’avais pas envie d’etre toujours sur le devant de la scène et il a accepté.  Le nom Karaocake n’a donc absolument rien à voir avec le Karaoke. J’aime bien ce nom mais je comprends que l’on puisse le détester mais au moins ce n’est pas un mot qui existe comme les Doors...

 

P1030814Ton album est très intimiste, très sincère parfois légèrement naif, et tourne beaucoup autour de l’univers de l’enfance. Es ce que c’est quelque chose de volontaire ?

Très intime, oui, parce que je les compose dans ma chambre, seule. On ne peut pas faire plus intime. C’est très frontal au niveau des paroles mais très minimal. Naïf aussi parfois parce que c’est le côté « les première mélodies que l’on fait ». Je cherche en quelque sorte l’honêteté et l’intégrité. Dire de manière assez franche et directe ce que l’on peut ressentir plutôt que de faire des histoires un peu compliquées à message. Après « It won’t take a whole week » par exemple est très désabusée, ce sont forcément des choses qui me sont arrivées. « Eeeeeriee» est peut-être plus naïve dans le sens où c’est effectivement un morceau inspiré par l’idée de l’enfance. Pour moi c’est une période très importante. J’ai encore du mal à m’en détacher. C’est pour moi le moment le plus confortable et le plus agréable. Et j’aime bien l’univers de l’enfance, la littérature et les dessins. C’est lié au confort de la chambre, une espèce de cocon dont on  a du mal à s’extirper.

 

Que penses-tu des comparaisons avec Broadcast ou Au Revoir Simone ?

Tom, Stéphane et moi sommes ultra fan de Broadcast. C’est hyper flateur. Il se trouve que Trish (chanteuse de Broasdcast) a écouté l’album et elle nous a envoyé un mail pour nous dire qu’elle avait bien aimé. On était très contents. La comparaison avec Au Revoir Simone est bizarre parce qu’on connaissait hyper mal. Stéphane n’avait jamais entendu une seule note du groupe, Tom non plus et moi je connaissais les tous premiers trucs comme « Stay Golden ». Ce n’est absolument pas volontaire. Si on écoute mes demos avant d’avoir travaillé avec Stéphane et Tom je pense qu’il n’y a aucun lien avec Au Revoir Simone si ce n’est qu’il y a une voix avec des synthés. Une coïncidence un peu lourde à porter car c’est systématique. Je dirais qu’il y a une douceur et un délicatesse chez Au Revoir Simone qui leur va très bien mais qu’il n’y a pas forcement dans Karaocake qui est plus sombre et plus brut.On a fait leur première partie. C'était une bonne expérience.

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Quelle est ta pire expérience lors d’un concert ?

Au Pays Bas, lors de ma première tournée, je n’avais aucune connaissance technique et le casio que j'avais était un cadeau. C'était dans un squatt punk au Outresh, les gens étaient très gentils. Des punks assez costauds, je pensais que ma musique n'allait pas passer. A l’époque j’étais toute seul et pendant le concert je sais pas ce que j’ai fait mais mon synthé avait déjà un peu de mal et à un moment il s’est tout simplement arrêté, je pensais qu’il était mort. J’étais presque au bord des larmes et j’ai fini sur un petit Yamaha sur lequel je ne pouvais pas jouer toutes les notes. J’étais vraiment mal alors qu’en fait j’avais juste baissé tous les niveaux sans m’en rendre compte et j’avais oublié de changer les piles. Il y a aussi eu quelques concerts un peu loose à Berlin où il n’y avait personne, quelques un mal organisé aus Etats Unis, c’était chiant mais rien d’autre. Je pense qu’il y en a d’autres à venir mais ça va.

 

Qu’est-ce que tu aurais envie de changer dans ton album ?

Pas grand-chose. Je voudrais chanter encore mieux, chanter encore plus juste. Je pense que le prochain sera moins pop, plus crade avec plus de bidouillage en essayant de faire abstraction d’Au Revoir Simone. Je changerais juste le tracklisting parce que l’ordre des chansons c’est ce qui était vraiment le plus difficile à faire.

 

Le webzine s’appelle Clandestines, si tu avais la chance d’être dans la peau d’un personnage pendant 24h, qui choisirais-tu ?

George Orwell. J’aime tous ses livres et il a été très impliqué politiquement et était assez extreme. Il a par exemple vraiment vécu dans la rue quand il a écrit « In and out in Paris and London ». C’est quelqu’un de visionnaire dans son écriture.

Par The Clandestines - Publié dans : Interviews clandestines
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Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 17:00

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liam

 

Je pense qu'on ne vous a jamais parlé de Second Star (ou plutôt de Liam Carey), un projet solo qui a fini, pour notre plus grand plaisir, par devenir sa priorité. Il y avait déjà eu Teeth, son premier EP. Une sorte de pépite folk gentiment pop qui a illuminé notre hiver. Le petit mot qui accompagne le disque , dans un français parfait, révèle les origines du jeune compositeur : entre le pays de l’oncle Sam et la France (par sa mère), tiraillé par deux cultures comme cet EP qui respire la mélancolie et  la nostalgie. On plonge dans son intimité pour en ressortir frappé par sa sincérité et sa simplicité.


A notre grand surprise le premier EP de ce  globe trotter dans l’âme, enregistré à Paris,  sonne plus comme un road trip à travers l‘Amérique plutôt qu‘une balade en bord de Seine. En écoutant Teeth on se dit que peut être qu’en prenant un peu ses distances, la différence de perspective permet de retrouver ses racines et de mettre le doigt sur ce qui  nous échappe.


Liam récidive deux ans plus tard avec un nouvel EP, « Feets », dans une version plus longue. Toujours fidèle à sa bougeotte, animé par un esprit d’évasion qui envahit l’album, on explore cette fois ci différents registres.
Son second opus s’ouvre sur   « Ship at Sea » plus joyeuse, un peu comme si Chris Garneau, Eddie Vedder et Bon Iver avaient décidé de venir frapper à votre porte.


Au fils des morceaux on ne peut qu’arriver à la conclusion que deux ans plus tard la magie opère toujours. Le jeune américain n’abandonne pas ses guitares ni son banjo mais l’accompagnement est plus étoffé comme sur « No return ». Un temps nécessaire pour laisser les choses suivre leur cours, transmettre sa spontanéité, sa manière  un peu particulière d’enregistrer au grès des rencontres et des découvertes. A contre courant Liam  comprend que le luxe c’est prendre son temps. Peut-être la clef pour coller le plus possible au personnage, loin du cliché du compositeur prodige plutôt solitaire. Une ode au Do It Yourself où  chaque chanson a un parcours  qui lui est propre. On plonge alors dans le silence le plus religieux dans chaque histoire qu’il nous raconte par peur d’en perdre un miette.

 

 

Par Rebaccah - Publié dans : Chroniques de disques - Communauté : webzine musical
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Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 14:10

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 2007, Vous trainiez tranquillement sur internet  en gardant un œil sur votre page Myspace soigneusement personnalisée à coups d’heures passées sur des sites obscurs à glaner quelques codes HTML. Vous viviez au rythme raisonnable d’une découverte musicale par jour au prix d’heures de recherches infructueuses pour ensuite vous venter auprès de votre Top Friend d’avoir été le premier à commenter la page du groupe que le NME allait adouber la semaine prochaine et pourquoi pas au passage vous faire inviter à leur première date parisienne. Et un jour au milieu de ce désormais désert du monde 2.0  vous êtes tombé sur cette vidéo.

 

 

Le quatuor anglo-argentin sort du lot au milieu des groupes post Libertines essayant de rattraper le train en marche. Leur premier single "Keep loving me" impose un son et une esthétique qui nous ramène de plein pied dans les 60s.

Ils amènent au Shakers ce côté garage et résolument moderne. Une image qui reste néanmoins faussement nostalgique et qui leur collera parfois un peu trop à la peau. Cette entrée en piste, bien que sans faute, sera des plus discrètes dans l'hexagone. Quelques lignes à peine pour annoncer la sortie de leur premier album "Up in My Head" dans la rubrique télégramme de Rock and Folk et des chroniques ailleurs les classant comme groupe à suivre. L'engouement ne semble pas dépasser le pallier des critiques pour embrasser outre-manche un succès plus retentissant. Assez surprenant quand on sait que certains de leurs compagnons (que l’on porte moins dans nos cœurs) chez 1965 Records ont décollés. Peut-être une question de temps, pas là au bon moment, noyé au milieu de cette masse de groupes également foncièrement décidés à prendre la relève. Le temps passe, les dates de concert s'enchainent avec plusieurs arrêts dans la capitale qui servira même de décors pour le clip de "Un dia mas". Puis les nouvelles se font plus rares, remplacé dans la rubrique découverte par d'autres toujours plus innovants mais dont le nom finit également par sonner comme un lointain souvenir. Il faut désormais aller du côté de la version anglaise de My Major Company . Le combo anglo-argentin espère rassembler les fonds nécessaires pour enregistrer leur deuxième album. Un avenir donc entre parenthèses, en espérant que les producteur d’un soir outre-manche auront plus de flair que leurs homologues français.

Par Rebecca H. - Publié dans : What happen to...? - Communauté : webzine musical
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Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 15:42

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On s'était accordées à limiter nos espoirs quant au quatrième album des Strokes. On s'était promis de ne pas être plus déçues que ça si il s'averrait que Nick et les autres se noyaient ou se complaisaient, d'une façon ou d'une autre, au fond du gouffre. Seulement voilà, quand il s'agit du groupe qui a basiquement remis le rock au goût du jour au début du siècle, notre esprit devient difficile à conditionner. Nos paroles trahissaient continuellement nos réelles attentes et rien ne laissait présager une telle déception à l'arrivée. 

Après avoir trahi, chacune de notre côté, le pacte consistant à n'écouter l'album qu'ensemble le lendemain de sa sortie, nous nous sommes lancées dans un échange circonspect d'opinion, une tentative de professionnalisme dans l'articulation. La conclusion, toute bête en somme et bien plus difficile à écrire qu'il n'y paraît est que Angles est mauvais. Il pue sa mère comme on dit du côté de chez nous. 

En dépit du fait que ça me fende presque littéralement le coeur de faire un papier négatif sur le groupe qui a su guérir toutes mes humeurs, je ne peux m'empêcher de gratter avec une désillusion amère au bout des doigts. Aux premières notes de "Machu Picchu", plus d'aspiration, les jeux sont faits. C'est donc ça le changement que les Strokes ont engagé? Une visite à rallonge du côté d'une pop eighties gluante. Les effets soniques sur des titres comme "Two Kinds of Happiness" ou "Games" sont pour le moins suprenants. La bande a complètement changé de bord, plus grand chose ne les rattache au rock dépouillé de Is This It. La voix traînante de Julian Casablancas qui avait déjà lassé dans First Impression of Earth rend ici les chansons presque inaudibles. Les mélodies de "You're so Right" ou "Call me Back" ne sont malheureusement pas assez solides pour les faire valoir sur la durée. Le reste de l'album reste plus ou moins sympathique, rappelant tantôt le premier MGMT dans un son électronique surproduit, et tantôt la fraicheur des Beach Boys ("Grastification").

En définitive, deux chansons me semblent bonnes à sauver. D'abord "Under Cover of Darkness", qui est de loin la meilleure de l'album. Chanson au charme maléfique cependant, puisqu'elle avait fondé mes espoirs quant à la bonne continuation des choses au mois de février. Mauvais extrait choisi semble-t-il, elle sonne comme une bonne erreur rock dans un concentré de mélodies outrageusement surfaites. La seconde est "Life is Simple in the Moonlight", qui clôture joliement l'album et nous permet de ne pas le détester tout à fait.

Et même le point fort constant du groupe, qui a su nous faire aimer les albums les uns après les autres malgré une qualité sonore tangible; à savoir les paroles, est ici tout juste passable. Il semble bien que Julian Casablancas ait troqué sans plus de mal des pépites efficaces comme "I just want to misebehave/ I just want to be your slave" contre un petit "I look for you and you look for me" (sérieux, Julian?).

Cinq ans de pause chez les Strokes, cinq ans d'attente. On les a patiemment suivi, toujours au courant de leurs faits et gestes... Mariages, enfants, carrières solo, pseudo sobriété nouvelle. On n'a pas bronché, on a ravalé la haine créée par leur petit foutage de gueule. On a su se faire petits quand il le fallait, pardonner de nombreux dérapages. A l'approche de la sortie de l'album, on actualisait nos pages d'informations un peu trop souvent, les yeux écarquillés et le coeur qui triple son rythme cardiaque inconsciemment. Ma déception est trop forte au fond, j'ai du mal à me résoudre à la fin officieuse des Strokes.  

En évidence dans ma collection de disques trônera toujours Is This It, comme un des tous meilleurs albums de la décennie. Et plus au fond, les autres albums des Strokes, avec Angles en extrémité. Je l'écouterai éventuellement, en guise de bon guilty pleasure; plus tard, en souvenir de l'apogée de leur déchéance.

Mes chers petits dieux momentanés, je vous aime.  

Par Alison R. - Publié dans : Chroniques de disques - Communauté : webzine musical
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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 01:13

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Présente toi en quelques mots

Je m’appelle Xavier, j’ai 18ans et je suis en terminale. Je fais de la photo pour un webzine qui s’appelle Sound Of Violence.  Je vis à Paris, dans le 19ème .

Pourquoi peut-on dire que tu es passionné de musique ?

J’en écoute toute la journée.  Dès que je rentre chez moi, dans le métro, dans la rue.  Et puis j’en écoute depuis vraiment très longtemps. Quand j’étais petit, j’étais plutôt jazz et, d’après mon oncle qui est musicien, j’ai une très bonne oreille musicale. Après j’ai eu ma petite période rap comme tout le monde. J’ai acheté l’album de Tragédie, un single d’Usher etc . Ensuite je suis passé au rock en mode The Offspring, System of a Down aussi. J’ai fini par découvrir des groupes un peu plus intéressants du style Franz Ferdinand un peu grâce à ma soeur. Quand elle les a vu, c’était son premier concert et je devais avoir quelque chose comme 14ans. Sur le coup, je ne réalisais pas vraiment mais j’ai commencé à découvrir tout ça par la suite. J’étais beaucoup plus indie au début, j’écoutais tout ce qui est Arctic Monkeys, The Wombats. Après j’ai un peu découvert le post-punk et le shoegaze. Et maintenant je suis un peu plus dans ce courant là. J’écoute Joy Division, O’Children qui est vraiment un des groupes du moment pour moi. Par contre mon groupe préféré reste The Cribs.

Oh ! On les a vu cet été à Benicassim et c’était quelque chose, la folie en fait.

Je l’ai ai vu au Nouveau Casino et à l’album de la semaine. J’ai fait un photoshoot d’eux. J’ai pu rencontré mon groupe préféré et j’ai serré la main à Johnny Marr et il m’a dit merci pour les photos (rires) ! Et puis je les ai vu à une soirée assez cool où il y avait Franz Ferdinand et John and Jen. D’ailleurs j’ai un peu raté John and Jen parce que j’ai attendu deux heures le pass photo, c’était au Zénith. Il y avait quand même Franz Ferdinand et The Cribs. Finalement c’était une bonne soirée.

Et t’arrives facilement à avoir des pass photos ?

C’est grâce à Sound of Violence parce qu'avant j’essayais un peu et c’était impossible, ce qui est logique quand t’as jamais fait de photo. Et puis un jour j’ai écrit à Sound of Violence qui m’a dit qu’on pouvait bien tester quelque chose. J’avais aussi fait des photos d’un groupe qui s’appelle The Belmondos et je n’avais pas du tout le matériel pour. J’avais un reflex mais un objectif qui n’était pas du tout fait pour les concerts. Mon premier concert c’était donc avec SOV.

Le premier concert de toute ta vie ?

Non ! Le tout premier c’était les Solidays en 2007 je crois c’était Xavier Rudd. Et le concert qui suivait c’était We Are Scientist et je le considère comme le vrai premier concert que j’ai kiffé.  Pour en revenir à SOV, je me suis un peu lancé comme ça. Je me suis acheté un objectif à 50mm donc bon pour les concerts. Je suis allé au Glazart et j’ai fait mes photos. J’ai eu des groupes de plus en plus importants. J’ai fait Pete Doherty, Franz Ferdinand, Arctic Monkeys. D’ailleurs j’ai manqué d’être publié dans le NME. Mon patron m’a contacté pour me dire que le NME voulait des photos des Arctic Monkeys et c’était basé sur deux dates ; le 5 et le 6 et je n’y ai été que le 6 mais ils voulaient absolument une photo du 5. J’avais un peu les boules parce que j’aurai pu avoir une double page mais il y aura bien d’autres occasions.

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Dernière trouvaille musicale ou coup de cœur artistique ? 

 C’est Adam Kesher. Il y a une chanson que j’aime tout particulièrement dans le dernier album c’est "Gravy Train". Elle est très intéressante surtout parce que je fais de la basse (je suis autodidacte). D’ailleurs je cherche un groupe mais c’est hyper compliqué sur Paris. Si on cherche dans le domaine du métal c’est très simple de trouver mais si on cherche un peu plus post punk ça devient plus complexe. Je ne suis pas un ouf à la basse mais je me débrouille quand même. Sinon, ma vraie découverte reste plutôt Утро. Je ne comprends pas le russe mais j ça reste vraiment cool. J’aime vraiment bien tous les petits groupes un peu minimalistes avec des guitares assez simples et une bonne basse.  Et puis j'aime bien Demontré, ils vont jouer au Truskel en février et je ferai un DJ Set ce soir-là. 

Ton icône ?

Ian Curtis je pense. J’étais déjà pas mal sur Joy Division avant mais ça restait sur quelques chansons genre « She’s Lost Control ». Et puis j’ai vu Control qui est le film parfait. Même au niveau de la photo d’ailleurs il est magnifique, toutes les images sont parfaites.  C’est un peu ce qui m’a permis de découvrir la vie de Ian Curtis et du coup j’ai vraiment exploité le truc. J’ai téléchargé tous les albums, toutes les démos et ça me permet de dire que, oui, c’est vraiment lui mon icône. J’aime tout, les paroles, le personnage etc.

Aurais- tu une icône photographique ?

Pas vraiment. J’aime beaucoup Guy Eppel qui est notamment photographe pour le NME. Ce photographe m’a tout particulièrement donné envie de faire de la photo de concert. Je ne fais presque que de la photo de concert et à côté je ne fais pas de très très belles photos.  Sinon, j’aime beaucoup Bruce Gildon qui fait de la street photographie et puis Martin Parr aussi.

Tes projets immédiats ? 

Vous connaissez les Popopops ? Je vais peut-être travailler avec eux au niveau des photos pour l'album. Je vais peut-être aussi faire des photos pour D'austerlitz  qui vont faire un EP qui ne sortira pas dans le commerce. Apparemment, il y a Kitsune qui l’attend vachement ce EP et tant mieux pour moi. Ca peut me faire pas mal de pub vu qu’il pourrait y avoir ma photo. J’ai aussi fait une pochette pour un EP des Pretty Marx, ils sont anglais, pas très connus mais plutôt cool. Il sera peut-être en vente sur internet mais pas dans le commerce. En réusmé ça va, j’ai des projets.

Beaucoup de gens te contactent pour tes photos ?

Pas tant que ça. Il y a bien un mec  de la maroquinerie qui m’a contacté pour avoir des photos à poster sur le site, et puis pour la Flèche D’Or aussi. Faut dire qu’à l’origine je n’aime pas vraiment faire du harcèlement par mail même si je sais que ça passe par là. C’est quand même plus cool de se faire contacter (rires). Je vais peut-être exposer en février avec 3 autres photographes dans un café un peu hype et assez sympa. Ce ne sera pas du tout de la photo de concert; plus Paris je pense ou les villes européennes.

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Parle-nous un peu de tes projets post-bac.

Je vais essayer d’aller au lycée Auguste Renoir. J’ai déjà essayé l’année dernière en faisant un dossier photo mais ils regardent beaucoup les notes je pense. D’ailleurs je me suis fait recaler. Mais je me demande si ce n’est pas aussi parce que je fais beaucoup de photo de concert. Je ne crois pas que ce soit très bien vu, à savoir même s’ils considèrent ça comme de la photo.  Cette année je vais essayer de présenter un meilleur dossier.  Je fais Arts Plastiques cette année au lycée et pour le bac j’ai un projet sur l’attente et je verrai ce que ça donnera. Si je ne peux pas je ferai une fac d’arts plastiques  à Saint Denis. Le problème c’est que la photo ne commence qu’en deuxième année et je ne suis pas hyper fort en dessin. Sinon, j’aimerai carrément bien aller à Louis Lumière ; école de photo qui serait parfaite puisque quand t’en sors t’es sûr d’être caler. Mais pour y entrer, c’est super chaud.

Une devise ou une citation fétiche ?

C’est super compliqué. Je n’ai aucune devise prête comme ça. Je peux vous dire une parole de chanson que j’aime bien s’il ne faut pas l’expliquer : « Save yourself and run down to the sea », c’est «Ruins» de O’Children.

On passe à l’explication ?

Nonnn (rires). Je trouve ça beau sans trop pouvoir l’expliquer  en réalité. Et puis le chanteur est tellement impressionant. Même physiquement, il est super grand et très mince et il chante avec une voix très grave super imposante. C’est peut-être le nouveau Ian Curtis.

Où te vois-tu dans 10ans ?

A Londres, travaillant pour le NME ou autre ; un magazine anglais. Y être installé et faire de la photo musicale, pas mal de photoshoot, rencontrer des groupes. Un peu en mode Guy Eppel qui est pote avec Adam Green et qui a fait la pochette de son album.  Tout a l’air plus cool à Londres.  Je sais que photographe, c’est ce que je veux faire et rien d’autre. Je suis conscient que ça risque d’être la merde au niveau financier mais c’est rien. Je me dis que si je pars au boulot et que je kiffe, c’est l’essentiel.

Tu te vois faire de la photo autre que concert ?

Pas vraiment. En tous cas, ce n’est pas ce que je veux faire. La photo concert c’est ce qui m’intéresse le plus mais c’est un peu difficile de faire des choses différentes des autres. J’ai l’impression que pour l’instant, il n’y a pas vraiment de patte Xavier Soquet. Ma copine m’a dit qu’elle reconnaissait une signature dans mes photos, mais je me demande si c’est pas juste parce que c’est ma copine (rires). J’avoue que j’aimerais beaucoup me démarquer mais il faut vraiment beaucoup y travailler. Sinon, j’ai quelques idées de thème, il faudrait que je m’y mette.  A un moment, j’avais envie de faire de la photo de pied. J’avais envie d’aligner des gens et de prendre leurs chaussures en photo pour remarquer les différentes pointures, couleurs, façons de se tenir. J’aimerais bien faire des petits projets comme ça.

Parle nous de ton matériel et de ta façon de travailler.

Je fais un peu d’argentique mais pas beaucoup. Je me suis acheté un lomo récemment dans une boutique sympa à Poissonnière. Mais c’est assez cher. En même temps, je préfère le numérique, des fois je dois avoir les photos assez vite donc c’est plus intéressant.  Et puis je maîtrise mieux. Je réfléchis pas mal avant de faire mes photoshoot. J’ai pas envie de faire toujours la même chose et j’aime avoir le choix de l’espace et du lieu. Pour les Popopopops j’avais choisi un mur taggué parce que je n’avais pas le temps et que ce n’était pas loin ; et pour Wild Palms aussi. Quand j’ai comparé les deux photoshoot je me suis dis merde quoi (rires). Pour Hatcham Social, j’avais un peu plus le temps et du coup je les pris à Saint Germain des Près et c’était plus cool. Mais c’est assez rare, en général on est plutôt conditionné.Par exemple, pour The Cribs, c’était pour l’album de la semaine et je devais rester dans l’enceinte du studio et The Maccabees, il y avait un problème de pluie donc ce n’était pas terrible. Finalement on est souvent conditionné par plein de choses et c’est dommage.

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T’as déjà pensé à faire de la vidéo ?

J’aimerais bien tester le Super 8 mai ça coûte super cher. Je pense que quand j’aurai plus d’argent je m’achèterai un reflex. Je sais que Canon fait les reflex pros qui font vidéo. J’ai un D90 qui est très bon pour les concerts, le D300 est semi professionnel et celui que j’ai est amateur-professionnel mais il fait les mêmes photos. Il y a le même capteur, mais il n’y a pas les super réglages pro et la tenue en main n’est pas la même non plus. Je fais un peu de vidéo mais du coup la qualité n’est pas terrible. J’en ferai plus si j’achète un semi professionnel mais c’est quand même 5000€ le boitier sans objectif.  Sinon en vidéo, même si tout le monde le fait actuellement, j’aimerais bien faire des petites sessions acoustiques.

Parle nous un peu de ton groupe.

Ca s’appelle Yellow Finger. Le nom vient d’une époque où je fumais beaucoup de roulées et ça donne directement les ongles jaunes.  Bon, l’enregistrement n’est pas terrible mais la basse passe assez bien.  Mais je cherche toujours des membres et je passe des annonces. C’est surtout qu’avec Philippe Astruc je vais pouvoir avoir une date au Truskel assez vite.

Tes endroits préférés ?

La Maroquinerie, La Cigale ; ces deux salles ont l’avantage d’avoir un bon éclairage et un bon son. J’aime bien le Pop In, bonne ambiance. J’aime bien L’escale aussi, un café en face de mon lycée.  Sinon à Londres, j’aime bien Rough Trade, normal. En fait, à part Picadilly Circus, tout est cool à Londres.

Sur quoi travailles-tu actuellement ?

Sur mon projet du bac. C’est l’attente. Je réfléchis à des idées pour les photos de D’Austerlitz et puis à ma petite expo en février. Je marque  pas mal d’idées aussi sur papier pour pouvoir varier.

Un objet qui te définit?

Ma cigarette. Attendez j’ai une phrase calée (rires) : cette cigarette, c’est comme l’existence humaine. Elle nous représente. Tu l’allumes et ça représente le début dela vie et elle se consume, comme toi au long de ta vie jusqu’à ce qu’il n’y est plus rien. Et puis les cendres s’accumulent…  C’est beau hein ! En vrai c’est plus parce que j’ai toujours une clope à la main, c’est moi !

 

 

 

 

Une chanson pour illustrer ton portrait ?

Le dernier titre d’Утро. J’adore écouter cette chanson dans la rue surtout, ça monte en tension et c’est super agréable.

 

Un titre pour l’article ?

Disorder parce que j’avais commencé mon DJset par cette chanson, le live au Bains Douches.

 

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SOUND OF VIOLENCE

Par The Clandestines - Publié dans : Portraits Clandestins - Communauté : webzine musical
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Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 23:26

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23h 30 et nous voilà clandestinement assises, toutes les deux sur les tables d'un bar un peu miteux. Le sourire aux lèvres, béatitude affichée et rien qui puisse nous perturber.

Une bouteille de blanc à moitié entammée sur la table, nos effets personnels en vrac mais plus rien n'a d'importance. On se regarde et on sourit, carrément capables d'exploser de rire ou de pleurer d'émotion, parce que la vie est belle. La vie? Elle touche à sa fin par la même occasion, plus de but aucun.

Le serveur nous dit ironiquement qu'on a l'air de n'avoir besoin de rien. "Si, si, deux cafés et un bouchon de liège s'il vous plaît". Plutôt sympa le bonhomme, il partage notre bonheur, non sans questionnement, avec ambiguité. 

On fait quoi maintenant? Rien... on phase.

Il fait froid sur les tables extérieures un peu mouillées par la pluie incessante mais who cares? La vie est belle. 

Un demi bouchon émiétté flotte dans le vin et ça reste le meilleur qu'on ait gouté et nouvelle boisson officielle des Clandestines. On s'en informe et on plonge dans un flash back un peu scénarisé: 

Le concert touche à sa fin, Matt Berninger tend la bouteille dans le public. Eh les gens, même pas en rêve vous la touchez celle là, elle est pour nous. Le bras long et puissant de Rebecca s'étend 15m au dessus de la barrière et définitivement, cette bouteille est notre. Qu'est ce qu'il y a meuf? T'as la haine? Ouais, normal.

Le téléphone sonne pour nous ramener sur terre, l'effet d'une petite douche froide. On attend que des gens déboulent nous cueillir. Ils seront en retard mais on patiente, sans mal. Parce que le mal n'existe plus. Ca, on l'a su quand Matt a pris équilibre sur les barrières pour nous chanter "Terrible Love" en rappel. Comprends que le temps s'envole quand il te regarde intensément dans les yeux (à peine 3sec hein, faut pas déconner) et qu'il te prend la main..."ilt's terrible love and I'm walking with spiders"... La vie est belle, mec. 

Le plus gros, c'est que tout le concert s'est écoulé comme un phasage intensif, indubitablement fort et tellement extraordinaire. On s'accrochait à nos premiers rangs comme on s'accroche à cette putain de bouteille à 20€.

C'est de l'amour à l'état brut. Il y a encore le son parfaitement fluide de "Slow Show" en suspend dans ma tête, avec le coeur qui s'emballe et le regard absent. L'esprit est totalement barré dans l'idéalisation, déjà. Dans la retrospective, le public est absent, les photographes aussi. Il y a nous et le groupe, sans barrière ni distance à la scène. Et le début du concert se retrace doucement. 

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M. Berninger apparaît sur scène: costume 3 pièces noir, verre à pied, bouteille de vin. Il fait ça bien le dude, il se fout pas de notre gueule. Il dit bonjour et on est déjà parties. 

Au moment où il ouvre sur "Runaway", Rebecca me confit à nouveau son envie d'être un micro, pas révélée depuis le concert du Jules au FIB. C'était beau.

On est à la limite de la douleur en n'en reparlant prises d'une nostalgie un peu trop bubble gum, comme pour un été trop court ou un petit amour. 

Tu sais que j'ai toujours les glandes de Berninger qui s'agitent en fond sonore, le cours de chimie paraît moins dur et un peu plus irréel. Et puis je ris toute seule aussi en repensant aux délires du groupe. Je les voyais plus introvertis et définitivement moins drôles. Mais, sur scène, on sent l'expérience, peut-être un peu trop d'ailleurs. Celle qui te met à l'amende en 2 secondes et qui te subjugue pour le reste de la vie, capable de prédire tes rires et n'importe laquelle de tes réactions. Et tu te sens un peu plus con à la fin. 

C'est le moment de s'en aller, de dire au revoir à la salle, au quartier et bientôt à la ville. On repasse devant l'Olympia désormais mort. Un vent froid souffle et nous glace les sangs quand on voit cette file d'attente vide et le périmètre un peu trop lacunaire. On se revoit en train d'attendre l'ouverture, agglutinées à la barrière. On monte dans la voiture et tout est définitivement fini, une putain de nostalgie dans le nez, les larmes aux yeux; parce qu'avec du recul, c'était encore plus beau.    

Par The Clandestines - Publié dans : We were there
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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 14:02

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Ça fait un bout de temps que je rode l'article sans jamais daigner me poser devant mon écran et gratter du clavier.

Avec Tim Cohen, j'espère vraiment apporter du neuf dans les playlists, un petit sourire sur les visages pâles d'un automne trop froid et puis surtout un peu de tripe dans le fin fond de la cage thoracique. 

Leader des trop méconnus Fresh and Onlys, Tim Cohen balance discrètement de l'album solo. Calé dans une branche qui le démarque quelque peu de son superbe combo, le dude de San Francisco se défend comme un maître. En posant sa voix semi-grelottante sur des instrus tantôt langoureux et tantôt tranchés, il satisfait mieux que personne une rentrée radine et décidément décevante. 

Quand le temps manque et que les vacances s'envolent sans nous prévenir, on vire facilement monomaniaque; et avec Tim Cohen dans les oreilles, tout paraît moins dur et la lassitude se fait la malle. Tant mieux. 

Partagé entre folk attendrissant et rock légèrement plus sévère, il s'insère dans un entre deux qui lui va bien et nous ravi. 

Véritable coup de coeur de cette fin d'année malheureusement pauvre en écoutes, Tim Cohen constitue tout ce qu'on pouvait demander, voire plus. Et ça , tu vois, c'est plutôt cool.

Par Alison R. - Publié dans : Sélections - Communauté : webzine musical
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