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[We Are]

Groupuscule formé lors d'une séance de culture obligatoire, les Clandestines répondent aux noms d'Alison et Rebecca. 
Actuellement basé quelque part en Ile-de-France, le duo trouve son union dans l'amour de toute sorte de musiques peu claires.
Les contours des objectifs et des motivations sont difficiles à tracer mais se préciseront au fil du temps.

Individuellement, les Clandestines sont:
Alison Reed: Petite fille Brit-pop, junkie punk-rock, en cours de spiritualisation, phase terminale.
Rebecca Harris: Auto proclamée enfant du daft, totalement punk dans l'âme, perdue dans la Pop, phase terminale.

L'appellation a priori enfantine The Clandestines, devrait être justifiée dans les jours suivants.
Dance Tomorrow, Revolution Tonight traite de l'actualité pop, electro, folk, rock indépendant principalement. 
Un blog plus ou moins critique, plus positif que médisant, rarement injuste mais souvent subjectif. A lire et à écouter.

                                     

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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 11:22

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2ème titre de notre sélection d'albums acquis durant notre séjour éclair à Londres.
Difficile de choisir un titre parmi tous ceux de cet excellent best-of. Certes, résumer la carrière de Joy Division en 14 titres, que tout le monde connaît par coeur, peut paraître un peu rapide. Mais, le résultat est là. Cet album s'écoute de bout en bout avec une facilité déconcertante et un interêt impressionnant. 
Si j'ai choisi un titre de Joy Division, c'est d'abord parce que tout ce buzz autour du groupe me fait un peu rire. Depuis Control, tout le monde connaît Joy Division et la vie de Ian Curtis dans son intégralité. Et du même coup, Sam Riley a volé la tête de Curtis, de même pour les autres acteurs. Pourtant, Joy Division n'est pas forcément un groupe très facile à écouter. Les chansons sont dures, chargées de sens, souvent très noires. Les mélodies ne sont pas des plus évidentes et la voix pleine du leader finie de l'ancrer dans la catégorie de ces chanteurs "sombres". Mais aujourd'hui, peu importe, on s'y met tous. 

Alors voilà, certains trouveront dommage que l'écoute de Joy Division soit passée de l'original au banal. D'autres encore maintiendront qu'ils adulaient Joy Division bien avant le biopic ultra populaire. Et puis d'autres, nous, penseront simplement que grâce à Anton Corbijn, un groupe hors pair a enfin une reconnaissance considérable. Et toutes les positions sont discutables. 

Je choisis finalement "Disorder" parce que la rythmique me torture profondément et qu'elle me fait penser à un de ces projets avec Rebecca, qui bien sûr est tenu confidentiel.    
Par Alison R. - Publié dans : Sons & Playlist - Communauté : webzine musical
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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /Mars /2009 17:08

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Le 25 février dernier, les NME Awards. Les résultats tombent, le désespoir apparaît sur les visages autrefois plein d'espérance, mais aujourd'hui blasés, parcequ'habitués. Vous connaissez notre mini-allergie, pas au NME non, mais à leurs égeries. Toutes leurs tendances à prendre le moyen pour excellent, le mauvais pour bon et à zapper le reste. Tout dans la hype, le talent on verra plus tard. Sauf que voila, impossible de rester indifférentes, lorsque cette machine à pub nous annonce que Only By The Night de Kings of Leon est l'album de l'année; que Muse est le meilleur quelque chose (inutile de préciser, c'est déjà trop); Oasis meilleur groupe britannique... J'en passe et des meilleurs comme dirait l'autre. Nous avons donc décidé d'user violemment de notre pouvoir, comme pour l'article qui a ouvert ce blog; en organisant des contres-récompenses.
Point de cérémonie prestigieuse; point de récompenses...
Nous vous expliquons le principe, participe qui veut.

Nous nous offrons le luxe de choisir les véritables vainqueurs. Nous tentons de rester assez large pour que tout le monde puisse voter, assez objectives pour que tous les groupes aient leur place; mais bien sûr, le tout sera légèrement personnalisé. Chaque votant choisi simplement un des nommés, bien entendu. Nous gardons les principales catégories du NME, nous en enlevons certaines, souvent... grotesques et puis pour ne pas que le vote soit trop lourd.  Nous vous donnons la possibilité de choisir ceux qui figurerons dans les catégories : Meilleur Groupe Live// Meilleur dvd Musical et Meilleurs Lieux.

Les hostilités sont ouvertes. Bon vote.





1) Meilleur groupe britannique 

Spiritualized
The Draytones
The Kills
Fuck Buttons
Portishead
The Coral
The Duke Spirit


2) Meilleur groupe international

The Black Angels
The Dodos
Islands
Bon Iver
Cold War Kids
Tahiti 80
Sigur Ros
The Virgins


3) Meilleur(e) artiste solo


Pete Doherty
Adam Green
Matt Elliott
Beck
Eugene McGuiness
LadyHawke
La Roux


4)Meilleur groupe live

...


5) Meilleur nouveau groupe

The Last Shadow Puppets
The Rascals
Forest Fire
MGMT
Vampire Weekend
Stricken City
Chairlift
Ra Ra Riot
We Have Band


6) Meilleur album
 

Songs In A&E - Spiritualized
The Age Of The Understatement - The Last Shadow Puppets
Scoop Du Jour - Whirlwind Heat
Third - Portishead
Directions To See A Ghost - The Black Angels
Survival - Forest Fire
Antidotes - Foals
Activity Center - Tahiti 80
Loyalty to Loyalty - Cold War Kids


7) Meilleur morceau

"Time To Pretend"  - MGMT
"My Mistakes Were Made For You" - The Last Shadow Puppets
"Cape Cod Kwassa Kwassa" - Vampire Weekend
"I Make Windows" - Forest Fire
"Gila" - Beach House
"Lucid Dream" - Franz Ferdinand
"Out Of Dreams" - The Rascals
"You Get So Lycky" - Adam Green
"Consoler Of The Lonely" - The Raconteurs
"Dig, Lazarus, Dig!!!" - Nick Cave and The Bad Seeds 


8) Meilleur clip

"The Age Of The Understatement" - The Last Shadow Puppets
"Mr Junk Stuffed" - Man Man
"Last Day Of Magic" - The Kills
" You In Colour" - The Black Angels
" Soul On Fire" - Spiritualized
"Time to pretend" -MGMT
"Gobbledigook"- Sigur Ros
"A Thing for me"- Metronomy


9) Meilleur dvd musical

...


10) Meilleur lieu

Le mur rescapé du CBGB

Brooklyn

Galerie Chappe

Ground Zero

La Maroquinerie


11) Meilleur pochette de disque

The Age Of The Understatement - The Last Shadow Puppets
Saint Dymphia - Gang Gang Dance
Scoop Du Jour - Whirlwind Heat
Dig!!! Lazarus Dig!!! - Nick Cave and The Bad Seeds
Let It Ride - Buffalo Killers
Rabbit Habits - Man Man
Fleet Foxes - Fleet Foxes 


14) Pire album 

Only By The Night - Kings Of Leon
Partie Traumatic - Black Kids
Intimacy - Bloc Party
Slipway Fires - Razorlight
Romance at First Notice - Dirty Pretty Things

15) Pire groupe 

Late Of The Pier
Black Kids
Razorlight
Dirty Pretty Thing
Keane


16) Femme la plus sexy

Alison Mosshart

PJ Harvey
Liela Moss (the Duke Spirit)
Cassie Ramone (vivian Girls)
Agyness Deyn
Rebekah Raa (Stricken City)
Peaches Geldof



17) Homme le plus sexy

Alex Turner
Andrew Vanwyngarden
Albert Hammond Jr
Adam Green
Yannis Philippakis
Sam Riley

 

18) Meilleur site internet

Mille Feuille
Magicrpm
Noisemag
Sound Of Violence
 The Selby
VDM


Catégorie Perso

Plus gros ego
 

Les frères Gallager
Johny Borell
Andrew Vanwygarden
Lou Reed
Kings Of Leon




Par The Clandestines - Publié dans : Sélections
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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /Mars /2009 14:28

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Notre escapade furtive outre manche ne nous a certes pas laisser le temps de découvrir quelques groupes intéressants; mais nous sommes revenues avec, dans nos valises, de quoi attendre paisiblement le printemps.
Une playlist qui a plus pour origine nos achats compulsifs et l'ambiance que les sorties du moment.
C'est pourquoi durant les quatre prochaines semaines, un titre, un artiste choisi parmi la flopée de CD qui nous entoure.

REAL PEOPLE - My night with a prostitute from Marseille
C'est avec surprise que l'on voit Zach Cordon revenir sur ces premières compositions dans "Holland" . Un double EP bien trop hétéroclite et abstrait pour s'inscrire en tant qu'album parmi les deux premiers. On connaissait le jeune compositeur amateur de  synthétiseur (à écouter la version de "Scenic World" sur leThe Gulag Orchestra) et on retrouve dans "My night with a prostitute from Marseille" une confrontation entre tradition et pseudo modernité à saluer.
Il serait plus clair de vous délivrer l'histoire miranbolesque qui se cache derrière, mais nous devrions alors ne plus nous appeler les Clandestines.


Par Rebecca H. - Publié dans : Sons & Playlist - Communauté : webzine musical
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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 17:03

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The Hunches
Exit Dreams 
In The Red Records - (16-02-2009)

Attention, un nouvel album des Hunches se profile à l'horizon. Vos sens et ceux de votre entourage en prendront assurément un coup à l'écoute de Exit Dreams.
On le sait depuis Yes. No. Shut It.: avec les cinq éternels ados de Portland, le rock redevient cette musique animale qui fait fuir papa et maman. Pour notre plus grand bonheur. 
Oubliez tout ce que vous savez du garage-punk des 00's, le son jouissivement foutraque des Hunches vient foutre le bordel dans vos convictions.
 La pochette, déjà, illustre bien le contenu de l'album. C'est urgent, violent, sauvage, agressif, tripant. Moins assourdissant mais sûrement meilleur que le précédent, c'est cet album qu'il faut posséder pour finir février, entamer mars. Dire bonjour au printemps approchant, retirer les manteaux et les écharpes, parce que merde! c'est la transe avec les Hunches. 
Et on pourra s'agiter - avec maladresse- jusqu'à l'épuisement total sur l'électrique-mélodique-dérangée "Swim Hole" ou sur la simplement excellente "Carnaval Debris". On noiera nos oreilles et nos pensées obscures sur la trop bonne et trop excitante "Pinwheel Spins" avec laquelle on a tout juste le temps de respirer.
Les guitares sanglantes et le chanté-hurlé de "Ate My Teeth" ou "Your Sick Blooms" ne laissent jamais indemne; le garage de "From This Window" et "Not Invited" filent une chair de poule flippante; le plaisir que provoquent "Actors" ou "Deaf Ambitions" mettent le doute sur notre "sainteté d'esprit"... Bref, Exit Dreams est l'album le plus puissant de ce début d'année, le restera peut-être au long de l'année.
La seule évocation des titres, noirs à en pleurer, donne envie de courir chez le disquaire le plus proche. Fortement conseillé, ne vous retenez pas!

 



Par Alison R. - Publié dans : Chroniques de disques
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Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /Fév /2009 09:44

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KITSUNE MAISON EN VRAI! 

David E. Sugar + Two Door Cinema Club + La Roux + We Have Band


La Maroquinerie, l'un des rares lieux parisiens à la mode qui reste assez humain. Avec un bar où vous pouvez déguster un café en même temps que le groupe que vous allez voir (en l'occurrence ce jour là We Have Band) ou croiser quelques chroniqueurs tv assez branchés musique. 
Le décor était planté et la couleur annoncée. Les seules saoulées au café et droguées au sucre, nous entrons dans la salle légère, une quinzaine de minutes avant le début.
 
La soirée commence assez calmement avec un dénommé David E. Sugar qui se confronte à un public pas forcement réceptif pour un set de 45 minutes assez intéressant. Artiste au talent insoupçonné, E. Sugar sera cependant soutenu par deux jeunes garçons, véritables stars de ce début de soirée, à la limite de lui voler la vedette. Très impliqués dans une chorégraphie que l'on ne pourrait reproduire qu'après quelques verres, ils auront tout de même réussi à sauver la soirée en entrainant la foule robotique sur la piste.
David E. Sugar, sorte de Keith Murray électronique, termine son set en beauté, après s'être appliqué sur son ordinateur pour en sortir des mélodies agréables et entraînantes en même temps. 

Place ensuite à Two Door Cinéma club, la petite bande de jeunes chevelus inconnue au bataillon. Assez dissemblable du profil Kitsuné, le groupe se lance dans un set peu convaincant, les rythmes et les accords se ressemblant trop. Pourtant, leur chansons n'étaient pas des plus déplaisantes, mais ne semblaient que faire office de transition pour la petite starlette de la soirée. On notera tout  même une implication démesurée du bassiste ainsi qu'une masse capillaire digne d'une pub pour gel ultra fixant à tenue infinie. Mais nous ne tiendrons pas rancune à ces garçons, très sympas. Peut-être que d'ici quelques années leur style s'affirmera.

Ce n'est qu'un quart d'heure plus tard que La Roux apparait avec Mickey et Micky (ce n'est pas une blague) ses deux musiciens fétiches. 
Malgré une petite erreur technique (eh oui les Mac aussi peuvent bugger il ne s'agit pas d'un privilège réservé aux détenteurs de Pc que nous sommes) sur son tubissime "Quicksand", la petite anglaise, loin d'être déstabilisée, reprend son set comme-ci de rien n'était, transmettant une bonne humeur palpable. Ses petits pas de danse et son énergie communicative donneront à ses trois-quarts d'heure de présence un goût particulier. 

Mais la véritable star de la soirée, celle qui nous a réellement fait déplacer dans les rues sinueuses du XXème, est We Have Band, qui clôt dignement la soirée, et accessoirement, son premier Show parisien. 
Il n'y a pas de mot pour décrire l'euphorie déclenchée par leur premier titre sur scène. 
Tout ce qu'on a pu lire sur eux est totalement faux. We Have Band c'est encore mieux en live!
Emmenés par le charismatique batteur au déhanché ravageur, Dede Thomas et Darren sont de véritables machines de guerre qui transportent les 500 personnes surexcitées dans leur univers bordé d'influences inattendues. Entre les titres bien connus "Oh", "Hear it in the cans" ou encore "You came ou"  qui se révèlent être tout à fait exceptionnels, et des nouveautés appétissantes (impossible à nommer le trio joue sans setlist); les trois anglais font preuve d'un talent rare couronné d'une incroyable maturité.

C'est tout à fait rassasiée et béate que la foule quitte la salle pour se voir offrir des affiches géantes et une compilation "Kitsune Pioneers" que nous ne manquerons de chroniquer d'ici peu.
Par The Clandestines - Publié dans : We were there - Communauté : webzine musical
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 01:23

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Le temps manque terriblement.
Un article express qui vient s'imposer sans réflexion préalable en pleine pénurie. Il fallait bien finir par en parler de ce groupe qui monte, et visiblement bien parti pour s'imposer comme une des révélations de l'année. Avec leur premier single charismatique, "Roll Up The Red Carpet", Doll and the Kicks démontrent juste qu'ils en imposent. En réalité, c'est peut-être Doll qui en impose plus que The Kicks. 
Perdue quelque part entre Debbie Harry et Gwen Stefani;  la fameuse Doll, chanteuse, meneuse, leader, chef de fil de la formation,  dicte la marche à suivre, et se fait obéir au doigt et à l'oeil par ses gentils disciples. 
Il vous sera quasiment impossible, cette année, de passer à côté de l'instrument-voix aigue-agressive de la petite anglaise peroxydée. D'autant que le groupe assurera plusieurs parties d'un dénommé Morissey; voilà qui met l'eau à la bouche.
Outre ce programme alléchant et un album - du même nom que le single - à venir dans une petite poignée de mois, difficile de s'étaler sur la nouvelle ponte indie d'outre-Manche.
Le groupe  puiserait apparament son inspiration du côté de chez Kate Bush ou de chez Blondie. Pour ce qui est de PJ Harvey, trop délicat, on attendra encore un peu pour voir.
En résumé, Doll and The Kicks risque d'exploser sérieusement dans un avenir plutôt très proche et votre ouïe risquera alors d'être quelque peu troublée.

Par Alison R. - Publié dans : We Predict a Riot
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 20:20

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Il fallait le temps de l'analyser dans les moindres détails pour parler correctement de cet album. On ne prend pas à la légère ce qui sort de la bouche du Franz; et ses promesses semblent avoir été tenues pour ce troisième opus du quartet écossais qui a réussi à faire revenir les amateurs de rock sur les pistes de danse.
Le premier signle non officiel avait déjà quelque peu attiré notre attention mais c'est sur "Ulysses" que s'ouvre l'album dont le clip (à  s'y méprendre digne d'un James bond) résume tout à fait l'esprit de l'album. La bande à Kapranos nous entraîne dans une course nocturne haletante contre le temps ("what she came for" ou "Turn it on"). Un rêve ou plutôt un cauchemar plus acide que "Lucid".
Une truc pas clair, une affaire louche rode, il suffit d'écouter  "No you Girl" où les percussions ne sont rien d'autre que...des os humains. Vous savez ce qu'il vous reste à faire pour finir entre les mains du batteur de votre groupe préféré.
Le périple ne s'arrête pas là, les claviers leurs viennent au secours sur  "Live alone"  puis "Bite Hard" qui confirme que Tonight n'est pas destiné à occupé vos platines dimanche après midi ou prendre la poussière dans votre collection. Le titre est à prendre à l'impératif  après tout ce sont les Franz qui vous y invitent.
La nuit s'achève comme il se doit au pas de la porte aux bras de la jeune fille à la veste en cuir. Les rues sinueuses laissent finalement place à "Katherine Kiss Me" ,ballade qui clôt l'aventure. Le soleil se lève et on est prêt à recommencer .
En ce soir de première date Parisienne les Franz Ferdinand nous font comprendre qu'ils n'ont pas cédé aux succès. Ces mauvais garçons propres sur eux en couverture essaient plus  de dissimuler une bavure que fuir les flash des paparazzis.

 



Par Rebecca H. - Publié dans : Chroniques de disques
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